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 Les Ninjas de Timpelbach (libre)

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Stephie Miroku
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MessageSujet: Les Ninjas de Timpelbach (libre)   Jeu 14 Oct - 0:38

RP adapté du film Les Enfants de Timpelbach
0 pouvoir ninja
http://www.dpstream.net/film-les-enfants-de-timpelbach-en-streaming-87545.html

Résumé..
«Dans le petit village de Timpelbach, les enfants ne font que des bêtises et semblent résister à toute forme d'autorité. A bout de nerfs, les parents décident de faire quelque chose de marquant : abandonner le village.. pour ce qu'ils pensent être une journée.Un village sans parents ! ce n'est pas une mauvaise nouvelle pour tout le monde. Deux bandes d'enfants s'affrontent alors pour le contrôle du village. »

Un lundi d’école.. Dieu sait que personne aime les lundis d’école.. C’était également le cas pour Stephie. Celle-ci ne passait pas des fins de semaine très amusantes, problèmes familiaux, mais n’appréciait pas plus l’école pour autant.. Elle n’aimait pas qu’on la juge. Même un instituteur. Elle n’aimait pas que quelqu’un juge et donne une note à ce qu’elle faisait, car pour elle,elle était la seule à pouvoir noter ce qu’elle faisait. C’était une jolie fillette assez intelligente et qui pouvait paraître hautaine à première vue. Et elle l’était un peu. Elle avait pour habitude de traîner avec un groupe essentiellement composé de garçons. Elle était assez garçon manqué. L’enfant avait un débardeur noir à rayures jaunes, avec des sortes de lanières de cuir brun, partant des épaules jusqu'aux aisselles, et des lanières de cuir brun aux poignets, en guise de bracelets. Elle avait aussi des jeans dont la couleur oscillait entre le noir et le gris, et au-dessus, une ceinture brune assez large.. Par-dessus se trouvait un manteau, un coat noir, arrivant environ aux genoux. Sur les manches, il y avait deux rayures jaunes. Elle portait des souliers noirs, comme ceux des garçons, plus pratiques pour courir, etc. Un chapeau noir comme le coat, avec une ligne brune comme la ceinture complétait la tenue. Elle ne le portait que lorsque les adultes ne la voyaient pas. Ils n'aimaient pas trop les chapeaux.. En ce moment, elle le portait. Mais elle l'enlèverait durant les cours, dehors, et le remettrait seulement dans le reper.. Compliqué, hein? Pas d'inquiétude, je vous dirais quand elle le porte ou pas. xD Maintenant que vous en savez un peu plus sur elle , on commence enfin l’histoire.. Stephie était dans la classe, située au troisième étage, près de la fenêtre, une canne à pêche aux mains. Au lieu dufil de pêche se trouvait une corde, bien plus épaisse, nouée afin que l’on puisse introduire quelque chose dans le trou ainsi formé, et un réveil-matin.Elle avait un coup en tête. Histoire de commencer le lundi en beauté. Joseph,le chat d’un adulte X (le maire) que ne connaissait aucunement Stephie, était allongé sur un baril, profitant de la chaleur. Celle-ci se concentra pour introduire le trou de corde dans la queue du chat, sans le faire fuir.. Elle réussit. Un sourire se forma sur ses lèvres, alors qu’elle retroussa ses manches, avant de regarder subtilement en bas. Manfred était là, et l’avait vue. Mais bon, qu’importe.
Manfred était un garçon aux cheveux bruns, à lunettes rondes, très modèle, quoiqu’un peu froussard. Il était quand même gentil. Celui-ci s’approcha alors du chat.

- Viens-t-en, ptit Joseph.. je vais te sortir de là..

Stephie sourit et posa sa canne à pêche sur le rebord de la fenêtre,avant de quitter son poste d’observatoire, pour s’asseoir à sa place. Elle était au trois-quarts du fond de la classe.. près de Gros Paul, Jean Krog et Oscar. Oscar.. La jeune fille s’effondra sur une chaise en avant de la classe et croisa ses pieds sur le bureau.. Elle regarda l’horloge. Vingt-cinq minutes avant le début des cours. Elle avait le temps de penser. Oscar.. C’était son meilleur ami.. Une vraie brute. Peu maligne certes, mais avec un lot incroyable de charisme.. Qui se ressemble s’assemble et les contraires s’attirent,fonctionnent dans les deux sens dans ce cas-là. Oscar et Stephie étaient très différents, mais très semblables. Étrange. L’enfant ferma les yeux, et entendit pile à ce moment son réveil sonner. Puis le bruit d’un chat, de course, de cris(?!), de réprimandes d’un adulte, de Manfred s’excusant..

Je pense que ce lundi commencera bien pour tout le monde.

***

Début des cours. Heure une. Ennui, 100%. Stephie était à côté d’Oscar (droite) et derrière Jean et Erna. Gros-Paul était juste en face d’eux. Pas de chance. Pendant que la professeure passait les notes à chacun des élèves, Oscar bavardait avec Jean, en face. Ils murmuraient si vite et si bas qu’on ne distinguait presque pas ce qu’ils disaient. Doués. Mais la jeune fille n’y porta pas attention. Elle pensait.. Pas à l’examen que l’institutrice remettait,mais à tout.. à rien.. sa..

- Stephie! chuchota une voix.

L’enfant releva la tête et vit Erna lui montrer un dessin. Il représentait un cochon. Stephie haussa les sourcils. S’emmerder en classe, c’était une chose, dessiner des cochons, c’en était une tout-autre. Son amie comprit le regard et se retourna, écrit fébrilement quelque chose, et remontra le dessin.En dessous était écrit en lettres cursives « Gros-Paul ». Une blague puérile,mais le lundi avait si bien débuté que même Stephie réussit à la rire, même non fortement. À ce moment, Mme Corbac (le prof) tapa sur le bureau de Stephie,très fortement. Les gens aux alentours sursautèrent alors que celle-ci arrêta de rire et redevint sérieuse. La femme parla, en regardant la copie de son autre main, celle n’appuyant pas sur le bureau :

- Stephie.. toujours aussi attentive en classe à ce que je vois..
- Bien sûr Madame, répondit celle-ci.
- ... *regarde la copie* 15/20, on fera mieux la prochaine fois..

Celle-ci regarda Stephie dans les yeux et retourna en avant de la classe. Oscar regarda sa copie et commença à se plaindre de son deux sur vingt,en murmurant des mots que ma maman m’a interdit de vous répéter.. Le regard de Jean était fixé sur l’horloge, celui de Stephie, sur ses notes, et Oscar, sur son examen. Au moment où Jean s’étira les bras par en-avant, la fille et le garçon derrière eux furent à l’affût. Continuant ses notes, la jeune fille leva les yeux imperceptiblement et regarda la commode tomber sur la maîtresse. Les élèves aux alentours riaient, riaient aux éclats de celle qui leur avait donné des 2, des 3, des 6 sur 20. Stephie sourit, et Oscar ria aux éclats avec Jean. Erna ria doucement.

- Faudra penser à féliciter les jumeaux, de dire Oscar, sur un ton malicieux.
- Un très bon numéro, admit Stephie. Rare qu’il ne fasse pas tout rater..

Stephie reporta son attention sur la fenêtre.. Elle ne focalisait jamais (inutilement) sur le monde bien longtemps..

_________________
Time stood still
The way it did before
It's like I'm sleepwalking
Fell into another hole again
It's like I'm sleepwalking





I'm at the edge of the world
Where do I go from here?
Do I disappear?
Edge of the world
Should I sink or swim?
Or simply disappear?


Dernière édition par Stephie Miroku le Ven 15 Oct - 22:29, édité 2 fois
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Kohane Wilhemsson
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MessageSujet: Re: Les Ninjas de Timpelbach (libre)   Jeu 14 Oct - 21:20

Lundi matin. Kohane était avec sa mère, accotée à une clotûre, en attendant patiement le passage du laitier. Lorsque l'homme arriva, la jeune fille remarqua qu'il avait lancé un regard plutôt charmeur à sa mère, qui elle, lui souriait, légèrement, bêtement. L'enfant souria et le fit remarqué à sa mère, qui lui souria et se dirigea vers le camion de l'homme. Alors que la femme prenait deux 'chaudières' Kohane en prenait une, dans le coffre du véhicule.

- Alors, on aide sa mère? Ce que tu es serviable ma p'tite Kohane.


Pour toute réponse, la jeune fille souria à l'homme. Kohane prit le lait et alla le porter dans le coffre de l'auto de sa mère. Elle entendit alors un bruit de vélo. L'enfant se déplaça légèrement et vit son ami Barnabé. Le jeune garçon était malheureusement muet. La petite fille fit un salut de la main au jeune muet, qui lui répondit de même. Kohane souria et retourna aider sa mère, alors que le garçon sortait une petite boite de sa poche. Il prit une pillule bleue et blanche et souria à son amie, qui lui faisait dos, avant de partir en direction de l'école. Lorsque la jeune fille se retourna, le garçon avait disparu. Un légé sourire triste se dessina alors sur ses lèvres. Sa mère déposa une chaudière de lait, ramenant Kohane à la réalité. Ayant terminé la transition, elle donna à sa fille son sac d'école et l'embrassa sur la tête, avant de la laisser filler. Kohane marcha tranquillement dans les rues. Elle avait du temps avant le début des cours. La brunette, avait deux couettes, torsadées. Elle portait aussi une robe rouge et blanche à manches courtes à l'allure quelque peu spéciale, par-dessus des pantalons noirs. La robe terminant en trois étages de juge, de rouge légèrement différent, s'arrêtait à la mi-cuisse de la jeune fille. Deux gants rouges, venaient cachés les bras de Kohane, alors que des bottes brunes, s'arrêtant au milieu des tibias, venait compléter le tout.

Finalement, la jeune fille arriva à l'école. Elle entra dans la bâtisse et monta au troisième étage. Barnabé était déjà là. L'enfant lui souria et vint prendre place, juste en avant de lui, en avant complètement de la classe. La cloche sonna quelques minutes plus tard. La professeur commença son cours et rapidement, le sujet tomba sur les dictées.

- Et maintenant je vais distribuer les copies de dictées.


La femme commença à circuler dans les allées. C'est alors qu'un retardatère entra discrètement dans la classe, obligeant un garçon, portant un bonet d'âne, à se déplacer.

- Toi tu ne bouges pas!

- Désolé madame.


L'enseignante commença la distribution.

- Barnabé, 19, tu es peut-être muet, mais tu enregistres tout. Prenez exemple, mes poussins.


L'ami de Kohane répondit par quelques signes, qu'elle ne comprit malheureusement. En effet, la jeune fille n'avait pas appris le language des signes.

- Kohane. 6. Et encore, je n'ai pas compté tes mots pas écrits.


La jeune fille prit sa copie et commença à l'observer. Elle était bourrée de fautes. Il faudrait faire mieux la prochaine fois, mais elle avait déjà donné tout son savoir. Apparament, ce n'était pas suffisant, à son grand désespoir. Une fois l'observation terminé, la voix de l'enseignante remplaça les pensées de Kohane.

- Bobi. 12. Ni bien, ni mal. Timmy. 2. Zoé, tu progesses. 3.

- Oui madame.
- Louis Calère, je vois que tu dessines toujours aussi bien. Nous ne sommes pas à l'école des cosmonautes mon petit.

- Ce ne sont pas des cosmonautes, c'est des avions.

- Eh bien il faudrait que tu lui dessines un parachute, parce que pour toi c'est la chute libre mon coco. 0.


Kohane arrêta alors d'écouter. C'était toujours la même rengaine, alors c'était plus qu'inutile. La jeune fille était perdue dans ses pensées, lorsqu'un poulet, propulsé de l'extérieur, à travers la fenêtre, sur la professeur, commença à faire rigoler la classe. L'enfant ne pue résister bien longtemps et s'exclaffa, tout comme Barnabé, derrière elle. L'enseignante recula de plusieurs pas, avant de foncer dans une armoire, qui, finalement, lui tomba dessus. Ce n'était que trop rigolo, Kohane ne pue cesser de rire avant un bon moment, comme tous les élèves de la classe d'ailleurs. Finalement, la maîtresse se releva, de très mauvaise humeur.

- Bande de célérats! Fils de ... Fils d'ivrognes!


C'est alors que le garçon au bonnet d'âne, cria à toute la classe que le directeur arrivait. Tout le monde se leva alors. Quelques secondes plus tard, l'homme entrait dans la classe, en hurlant à tout le monde de s'assoir.

- Shtrounz, commença l'enseignante, vous tombez bien, nous allons manquer de bonnets d'âne.


L'homme chuchota quelques mots à la femme, si bas que même Kohane, assise en première ligne, ne pue rien entendre. Un sourire mauvais se dessina sur les lèvres de l'enseignante, avant qu'elle parle:

- Les enfants, en sa qualité de proviseur, M. Shtrounz déclare la fermeture de l'école pour le restant de la journée. Profitez de ce beau soleil pour gambader, pour vous amuser, pour vous aérer, car demain, il y aura un contrôle surprise sur toute la matière vue depuis le début de l'année.


Les élèves répliquèrent que c'était injuste, impossible de revoir toute la matière, etc. Mais la femme garda son sourire et le proviseur aussi. Au bout que quelques instants, l'enseignante commença à dire à tout le monde de sortir dehors. En répétant le mot plusieurs fois, malgré les protestations, elle fit comprendre à tout le monde que ce n'était pas une blague. Kohane se leva et sortie dehors, tout comme Barnabé, qui la suivait de près, d'ailleurs. Alors que le garçon partait jouer au soccer avec le reste de la classe, la jeune fille en profita pour aller se promener. Alors qu'elle déambulait dans les rues, elle vit des parents se rendre à la mairie. S'assurant que personne ne l'avait vu, elle les suiva. Au bout de deux heures, elle retourna au terrain de foot, la cour de l'école.

- Marianne! Marianne! Les parents sont réunis à la mairie depuis deux heures.
- Les parents de qui? demanda la fille en question.

- Tous nos parents.
- Et t'as rien entendu?

- Ben non, j'étais derrière la fenêtre.
- Ils avaient l'air fâchés?

*hoche la tête*

Alors que Kohane expliquait tout aux grands, Barnabé jouait avec le ballon de soccer, tout seul. Mais il fit un mauvais mouvement et le ballon roula au loin, jusqu'aux pieds de Stephie...

_________________
You don't know what I am!
Course I do! You're Lovisa. You make a mess wherever you go. Why, you're doing it right now.
What did you do?
More to the point, Lovi, what did you do?


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Stephie Miroku
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MessageSujet: Re: Les Ninjas de Timpelbach (libre)   Dim 17 Oct - 1:59

À la mairie
- Monsieur le maire, déclara l’adjoint, les parents veulent vous voir.
- Faites-les entrer, de dire celui-ci. Mais attention, fit-il en levant les bras, comme s’il tentait de contrôler une foule. Calmement.
- Oui. Calmement.

Sur ces mots, l’adjoint alla ouvrir la porte d’acajou, à carreaux vitrés du maire, avec la plus grande délicatesse, la plus grande prudence. Déjà assez vieux, l’adjoint se fit violemment pousser par le boucher Stenner. Le père d’Oscar « Le Rouge ». Il était surnommé ainsi, car il aidait souvent son père à l’abattoir.. Et là, on voyait toute la ressemblance entre le père et le fils. Imposants, et.. effrayants..

- Dégage, toi! rugit-il à l’adjoint, en le poussant.


L’adjoint maigrichon fut jeté sur le fauteuil par la force de l’impact. Les autres parents ne tardèrent pas à rentrer, ayant suivi le boucher. Chacun parlait, formant ainsi une incroyable cohue (du moins, pour des parents).

- J’exige une véritable instruction immédiate!

- Des heures et des heures de retenue!
- C’est bien ça, au lieu des enfants, ce sont des bêtes?
- Des animaux!
- La maladie bêtisière se répand comme une vieille peste dans un régiment, c’est moi qui vous le dis.
- Nous sommes devant une situation inédite qui demande des mesures énergiques. Regardez ce qu’ils ont fait à cette pauvre fleuriste. *la montre de la main* Elle est teinte de bleu de la tête aux pieds, la pauvre dame!
- Mais oui, mais c’est.. murmura le maire..

Une femme blonde regarda alors les autres parents, et parla doucement :

- C’est un peu facile d’accuser tous les gosses.. *se retourne vers le maire* Vous savez très bien qu’Oscar Stenner et sa bande sont les seuls responsables des méfaits commis jusqu’à présent.
- *murmures* Mais oui, ce sont toujours les mêmes..
- *Père d’Oscar; pousse quelqu’un *va voir la femme blonde* J’ai pas bien compris là. Tu peux répéter?
- *nez frôlant celui du boucher ; yeux flamboyants* Tu as très bien entendu, Stenner.
- *nez se retrousse ; crache par terre*
- *cris d’indignation et dégoûts des femmes*
- Une bonne raclée, déclara le boucher. Y’a que ça que les gamins comprennent.
- Ma Stephie ne ferait jamais de mal à un chat, déclara une femme blonde, belle et séduisante. N’est-ce pas monsieur le maire? minauda-t-elle.
- *la regarde, perdue*
- *tape sur l’épaule du maire* Nous pourrions peut-être les mettre dans la cellule, j’ai refait la décoration. C’est très douillet maintenant.
- Mon mari a aussi quelque chose à dire!

Profondément tanné de ce raffut totalement inutile, le maire utilisa le réveil de Stephie (pièce à conviction) et le frappa sur la table. Il se brisa sur le coup, faisant des bruits, faisant taire à leur tour les parents. L’homme se mordit les lèvres. Presque pire que des enfants. La parole fut finie par être donnée au juge. Sa femme résuma son discours, disant en gros que juridiquement, la responsabilité était difficile à établir. S’écoula de nombreuses protestations, rires, etc.

- Nous avons un projet pour vos enfants, déclara la femme aux lunettes. Vu ce qui arrive, nous devons déclarer l’état d’urgence.
- *murmures*

Retour aux enfants
La plupart des enfants jouaient, ou étaient partis étudier. Mais surtout jouaient dehors, la température étant relativement belle. On voyait donc des gangs dessiner dehors, parler entre elles, ou encore, jouer au foot. Stephie, elle, était avec ses amis, debout, marchant et bavardant un peu. Une simple activité. Rien de bien dangereux. Ou du moins, tant que ce qui n’était pas dit n’était pas réalisé. Par contre, un ballon se dirigea vers elle. Elle l’arrêta donc nonchalamment, se contentant de lever le pied et d’appuyer dessus. Sans le rendre. Un, elle ne savait pas à qui il appartenait, et de deux, son propriétaire reviendrait bien assez vite. Elle se pencha donc pour le ramasser et commença à l’examiner, le soupeser de chaque main.. Comme elle s’y attendait, un petit garçon blond arriva en courant. Barnabé. Le cousin du petit traître de Thomas. Elle joua un peu avec le ballon (avec ses mains) et sans regarder son interlocuteur, parla :

- C’est un beau ballon ça.
- *signes de main, pour qu’on le lui redonne*
- C’est dommage.. murmura Stephie, lançant doucement le ballon, accordant parfois quelques regards à Barnabé. Moi, je ne joue pas trop avec les ballons.
- *écoute..*
- *regard à semi-mauvais* C’est à toi?
- *sourire ; hoche la tête ; tend le bras*
- C’est ça que tu veux?
- *sourire*
- *regarde Barnabé, le ballon, et de nouveau Barnabé (furtivement)* Fais gaffe, ton lacet est défait.
- *interrogateur, regarde ses chaussures*

Stephie profita alors de l’inattention du gamin pour lui lancer le ballon sur la tête. Et on sait que recevoir un ballon de soccer sur la tête.. c’est douloureux.. Surtout pour un gamin de cet âge. Il tomba à terre, sur le coup de l’impact, et se tint la tête. Ce qui n’empêcha pas les jumeaux et Jean de ricaner et Stephie, de rire méchamment.

- Non, mais t’es malade?!

Une fille aux cheveux rouges courts, et assez mal habillée (du moins, comparé à Larina) s’avançait en direction de la fille aux cheveux noirs. Celle-ci réajusta sa frange d’un mouvement de la main, et mit les mains dans ses poches de jeans, lançant avec provocation un :

- Olà, c’est que Marianne s’énerve!
- (enfants) Barnabé!
- Ça va? lui demanda Marianne.

- *hoche la tête*
- Elle l'a fait exprès!
- Je ne lui ai pas fait mal, fit Stephie, décontractée. Il n’a pas crié.

Stephie se retourna alors, les mains dans les poches de jeans et parla aux garçons :

- Allez, les gars, on s’arrache. On se retrouve au repaire, Oscar veut voir tout le monde.

***

Stephie était dans le repaire d’Oscar, à côté de celui-ci, derrière une table, assez vieille merci. Elle portait son chapeau. Ce qui lui donnait un air plus.. âgé? Mature? Spécial? Beau? Difficile à définir. En tout cas. Quelques bougies éclairaient le sous-sol désaffecté, sale et qui ne feraient pas la joie de plusieurs filles. Toutefois, celles qui étaient présentes se taisaient, et s’asseyaient sur la pierre, comme tout le monde. À l’exception d’Erna, proche de Jean, Stephie et Oscar, et sa soeur, assise sur un fauteuil de velours rouge, proche elle aussi des trois. Les derniers enfants se plaçaient dans la pièce, alors qu’Oscar arrivait. Ni en retard, pour ne pas donner l’impression qu’ils se foutaient des enfants, ni en avance, pour leur montrer qu’ils étaient en avance, et qu'ils avaient besoin d'eux. Un jeu bien calculé. Par elle.. Mais ça, personne ne le savait. Et elle ne voulait que nul le sache. Oscar arriva alors, un air meurtrier sur le visage, et planta un couteau de cuisine (subtilisé à son père) dans la table. Les membres du groupe retinrent leur souffle de terreur, mais Jean et la jeune fille, aux côtés d’Oscar, ne firent rien. Totalement blasés. Le chef parla après, d’un ton rempli de reproches. Pas aux enfants. Aux parents.

- Alors, comme ça, ils veulent nous punir? Nous mettre des raclées? *crache par terre* Moi, je dis qu’ils essayent! Les parents cherchent l’embrouille! Et ils vont la trouver! Nous allons tous, tous rester pour la nuit! Ça va les calmer!

- Hey, m’sieur, parla timidement Gros-Paul. Si on rentre pas.. on va se faire punir..
- Faudrait d’abord qu’ils osent venir!
- *se tortille* Bon, bah moi, je vais rentrer. Merci à tous, ma maman m’a fait à manger et ça refroidir..
- Hey Gros-Porc! hurla Jean Krog. T’as pas entendu ce qu’Oscar a dit?
- Ils savent quoi faire les lâcheurs, parla alors Stephie.
- Je vous le dis les amis, continua alors l’orateur du discours, sortant deux couteaux. Les parents sont pas près de faire la loi à Timpelbach!
- (enfants) Ouais!!!!
- On va pas se laisser faire!

Soudainement, après ces cris de ralliement, le regard de la jeune lieutenante bascula vers le fond de la pièce. Thomas. Le traître Thomas. Il était là, à se tenir debout, dans la base. Une base dont il faisait autrefois partie. Et dont aujourd’hui, il n’est plus qu’un paria. Une disgrâce. Un infâme traître. « Le Rouge » le remarqua aussi, et son sourire changea pour arriver à un air sadique, masochiste :

- Bah, tiens, si c’est pas le p’tit Thomas! Ça faisait pas mal longtemps.. Dis-moi, on t’a manqué mon poulet?

- Pas trop, non. Tu crois pas que t’as passé l’âge de frapper les petits?
- T’as pas toujours dit ça! fit Oscar, pointant un couteau en la direction de Thomas.
- On touche pas à Barnabé! C’est compris?

Stephie recula légèrement, se plaçant sous la lumière des bougies, pour qu’on la voie mieux, geste qui n’échappa pas à son supérieur. Elle avait dû approuver ses dernières paroles.. Il n’y a longtemps.. mais au fond, il n’y a pas si longtemps.. c’était un monde si différent.. De quoi elle parlait (ou plutôt pensait)? Quand Thomas était dans le groupe.. Elle se souvint alors.. Mini-nostalgie. Pas qu’elle ait eu des sentiments pour lui, mais simplement une belle amitié et de beaux liens. Le coup du chat, elle le faisait avec lui. C’était avec Thomas qu’elle faisait ses coups pendables. C’était avec Thomas qu’elle se moquait des petits. C’était avec Thomas qu’elle séchait les cours. Mais.. il avait quitté la bande. Intentionnellement. Pas contre sa volonté. Intentionnellement. Cela fit disparaître les souvenirs de la jeune fille, en un instant, comme si on les avait déchirés, passés à la déchiqueteuse, mouiller, fait sécher, ensuite broyer, et finalement brûler. Aucune trace. Son expression faciale changea alors, devenant plus sombre que jamais. Elle se tut alors.

- Quelqu’un a touché ton cousin? demanda en souriant le fils du boucher. Hey les gars! *pointe Thomas du menton* St-Thomas est venu nous faire la morale!
- *rires*
- Dégage sale traître, fit Stephie, en serrant les dents.
- Toi, avorton, on t’a pas sonné, répliqua Thomas. Retourne plutôt dans les jupons de ta mère. S’il y a pas déjà quelqu’un. *ricane*
- *se retient* Tu vas me le payer!

Oscar plaça alors sa main sur l’épaule de son bras droit et l’écarta, lui donnant son manteau.

- Il est à moi.

Les enfants se dispersèrent, sentant la bataille venir. Quand à notre jeune demoiselle, elle se plaça près d’un pilier. Alors que le monde se plaçait et que Thomas descendait les escaliers, elle repensa à l’insulte gratuite qu’il avait adressée à sa mère. Elle se foutait totalement de se faire traiter d’avorton, cette insulte était passée date, mais elle n’aimait pas qu’on parle de sa mère. C’était tabou. Elle le savait.. La jeune serra son poing droit. Elle savait que sa mère sortait avec d’autres.. et pas seulement ça.. S’il n’y a pas déjà quelqu’un..

- Vas-y Oscar, on est avec toi!! cria Erna.


Des cris d’encouragement au chef furent bientôt adressés, alors que la bataille faisait rage. Stephie sortit de son album de famille mental et releva les yeux, regardant son ami se battre. Sans vouloir être méchante envers lui.. il se battait comme un pied. Il avait certes un avantage sur l’autre moucheron, par son allure imposante, mais celui-ci était plus souple et plus intelligent.. Oscar donna alors des coups de pied à Thomas, qu’il para, non sans difficulté. Il contre-attaqua avec un coup de poing à l’estomac. Le fils Stenner le reçut de plein fouet, et son orgueil piqué, se jeta sur son ancien membre. Mireille observait tout cela.. lentement. Son frère tenta de ré-attaquer avec sa jambe arrière, mais elle fut prise par le traître. Il donna alors des coup de poings.. dans le vide. Ce qui fit sourire Thomas. Celui-ci tira la jambe du chef, qui tomba sur le dos. Oubliant tout sens de l’honneur et aveuglée par sa soif de vengeance, la jeune lieutenante prit un banc de bois, et aussi silencieuse qu’une panthère, le plaça plus loin derrière le ‘gentil aux cheveux longs’. Oscar le remarqua et réussit à concentrer sa force pour pousser son adversaire, qui atteignit inévitablement le banc de bois, et tomba à la renverse. Il ordonna alors de le chopper. Erna alla l’attaquer en premier. Brute pour une fille. La deuxième fille du groupe alla près de son chef, debout. Il lui posa de nouveau sa main sur l’épaule, dont elle s’écarta légèrement. Elle n’aimait pas les contacts physiques..

- Je vais t’écraser la tête, déclara Oscar, menaçant.
- Sale traître.. ajouta alors Stephie, d’un ton mélangeant rancune et haine.
- Les parents arrivent, les parents arrivent!

Les enfants se retournèrent vers celui qui avait crié ça. Manfred, le gamin à lunettes. Il était venu avec Thomas. Et était resté à l’écart pour se protéger. Sûrement sur l’ordre du dit Thomas. Il fallait entendre la cohue qui s’ensuivait. Avaient peur tous les membres du groupe d’Oscar, essayant de s’enfuir pour retourner à la maison le plus vite possible. Stephie assista à ce spectacle, totalement de marbre. Erna courut dehors, Jean la talonnait et l’autre fille alla aux côtés d’Oscar, en marchant. Voyant leurs membres quitter et s’enfuir, ainsi que le ciel foncé, ils durent admettre que le temps était venu de rentrer chez eux.. Il était tard.. Ils allaient sûrement (non, certainement) se faire gronder. Stephie et Oscar durent se séparer à la place principale, leurs maisons étant à l’opposé. Ils se dirent au revoir, et chacun partit de son côté.

***

« Retourne dans les jupons de ta mère. S’il y a pas déjà quelqu’un. »


Stephie marchait dans sa rue, repensant à l’insulte de Thomas et en la ré-analysant. La première partie s’adressait inévitablement à elle. Pour essayer d’insinuer qu’elle était une grosse froussarde. Bref, rien de bien notable. Mais la seconde.. La jeune fille voulut cacher ses yeux et le fait que ça l’affectait dans son chapeau, mais elle se souvint qu’elle l’avait oublié à la base.. Tant pis, elle le rechercherait demain.. Enfin.. S’il y a pas déjà quelqu’un, ça faisait référence à sa mère. Une femme séduisante et qui le savait. Elle aimait susciter le désir. Et ses rencontres, ce n’était pas.. L’enfant ferma les yeux et mit sa main sur son front, murmurant..

- St-Thomas.. Tu n’as pas perdu cette habileté à faire penser les gens à tes insultes..

L’enfant parvint finalement, avec une dose d’efforts relevant du surnaturel, à se concentrer sur autre chose, avant d’arriver chez elle. En gros.. à quelle farce elle pourrait jouer à Joseph le lendemain.. Un sourire se forma sur ses lèvres et elle continua son chemin, l’esprit léger, mais son cerveau accablé de plans.. Elle arriva finalement chez elle. Une maison au-dessus du magasin familial. D’ailleurs, en parlant du magasin, sa mère en sortait.. Habillée chic, un béret, et son sac à main. Elle mettait d’ailleurs son parfum préféré, ‘celui qui l’avantageait le plus et permettait d’envoûter la personne avec laquelle tu sortais ou désirais sortir’. Même de loin, Stephie la reconnut. Alors qu’elle avançait dans l’ombre pour aller chez elle, sa mère se regardait dans son miroir portatif, miniature, et se mit du rouge à lèvres. En voyant Stephie, elle les cachait précipitamment, peu subtilement.

- *tente de calmer sa surprise* Tu m’as fait peur, ma chérie.

- ... Tu vas où? finit-elle par demander.

Sa voix était plus douce que jamais et son visage, empli de l’innocence de l’enfance.. Personne n’aurait pu la soupçonner de faire partie de la bande d’Oscar. Et encore moins, être son assistante, son bras droit. Pas étonnant que sa mère avait fait recours au pire des subterfuges, la séduction, pour défendre son enfant auprès du maire.

- *hausse les épaules* Je sors.

- Avec qui?
- Avec des copines.
- Lesquelles?
- Tu ne les connais pas. Ton père est à la maison. Sois sage ma petite.

Elle tenta alors de caresser les cheveux soyeux de sa fille, qui s’écarta. Personne ne la touchait. Ni les cheveux, ni le cou, ni rien. Elle pouvait tolérer Oscar aux épaules, mais sans plus.. Mauvais défaut.. Sa mère la regarda longuement, et s’en alla. Talons hauts, jupe courte, ses longues jambes révélées.. Qui croyait-elle tromper..? Stephie la regarda avec un peu de tristesse, une tristesse obscurant son regard aux yeux noirs et rentra chez elle. Le coeur en pièces. Son esprit aussi.

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Larina Matsuri
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MessageSujet: Re: Les Ninjas de Timpelbach (libre)   Lun 18 Oct - 18:34

Le lundi Larina alla à l’école, elle est une élève modèle. Elle venait juste de recevoir un 17 ce qui est pas mal si on compare à la plupart des autre élèves qui ont en bas de 10. Avant une petite description s’impose, Larina est une jeune fille avec des cheveux bruns légèrement bouclé attaché avec une couette et laissant deux mèches bouclées détachées. Elle a les yeux noire et elle porte une belle chemise blanche à col assez refermé dans le cou avec un petit foulard blanc incorporer dans la chemise. Aussi elle porte une jupe noire tenue par une ceinture de la même couleur et des bottes toute aussi noires. Alors qu’elle écoutait deux jeunes meilleures amies, qui doit-on préciser parle vraiment beaucoup, vu Marianne botter le ballon et lui dit

-eh Marianne, au lieu de jouer au foot comme les garçons tu serais mieux de trouver des habits moins ringards

Les deux meilleures amies se mirent à rire et même une dit

-Ha ha ha, elle est trop forte celle-là

Marianne elle ne semblait pas contente, mais Larina s’en fichait un peu. Elle continua à écouter un peu les deux jeunes filles quand les bruits que les autre faisait, car elle avait cru voir Stephie lancer le ballon sur la tête du jeune muet. Pour la ça n’avait aucune importance surtouts qu’il y avait une réunion tenu par son frère se soir.

***

À la réunion de guerre si on peut dire tous le monde parlait. C’est alors que le frère de Larina arriva (Oscar) et planta un couteau surement substitué à leur père dans la table. Larina elle était assis tranquillement sur un fauteuil de velours rouge et se mit à parler

-Alors, comme ça, ils veulent nous punir? Nous mettre des raclés?...

Larina écouta d’une oreille distraite ce que disait Oscar, lorsqu’il cracha elle le regarda, mais continua à écouter d’une oreille distraite. Il continua son discours jusqu'à ce que l’un d’eux l’interrompe et après avoir parler commença à partir. Cependant Stephie et Jean Krog lui parla et hurla selon leur personnalité tr`s différente. Finalement elle recommença à écouter quand tous les enfants présents se mis à crié

-Ouais!!!

Soudain Thomas sorti de quelque part puique la jeune fille ne l’avait pas remarqué avant. Oscar se mis à parler

-Bah, tiens, si c’est pas le p’tit Thomas! Ça faisait pas mal longtemps.. Dis-moi, on t’a manqué mon poulet?

Cette fois-ci se fut le tours de Thomas à parler

-Pas trop, non. Tu crois pas que t’as passé l’âge de frapper les petits?

-T’as pas toujours dit ça! fit Oscar.

-On touche pas à Barnabé! C’est compris? fit Thomas

Larina regarda Thomas alors son frère dit

-Quelqu’un a touché ton cousin?

Larina se décida à parler et enchaina

-C’est pas bien ça

La conversation continua un peu et Thomas dit une réplique de trop ce qui entraina une bagarre. Tout le monde se plaça pour laisser de la place aux deux combattants. Ils se placèrent face à face et le combat commença et Erna encouragea Oscar, alors tous le monde se mit à exclamer Oscar. Larina regardait le combat de son fauteuil et quand Thomas venais de donner un coup dans l’estomac de son frère elle changea la position de sa tête pour mieux voir. Finalement grâce à l’intervention de Stephie le combat pris presque fin losque Thomas tomba par terre et Oscar hurla au autre de le frapper. Finalement quelqu’un cria que les parents arrivaient, donc les enfants pris panique et parti chez eux. Larina fit de même. Son frère arriva vraiment après elle alors qu’il toucha la porte Larina dit avec un petit sourir

-Tu vas te faire gronder

La porte derrière elle ouvrit laissant place à leur père furieux qui dit


-Je vais t’apprendre à rentrer tard moi!

Il referma la porte et alla ouvrit celle de côté pour attraper Oscar et le gifler. Aussitôt fait il le poussa à l’intérieur en de lui crier

-Il y a de la vaisselle qui t’attend fainéant

Oscar cria

-Pourquoi elle fait rien elle!

Larina entendit à peine la réplique de leur père alors elle soupira très discrètement et tourna la tête pour regarder plus loin que la porte se referma. Larina pensa à quelle journée allait-elle avoir demain.
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Kohane Wilhemsson
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MessageSujet: Re: Les Ninjas de Timpelbach (libre)   Ven 22 Oct - 20:39

Kohane arrêta de parler un instant et vit Stephie lancer un ballon sur Barnabé. La jeune fille courut aussitôt rejoindre son ami. Un instant plus tard, tout le monde entourait le garçon muet. Kohane faisait comme Marianne et demandait à Barnabé s'il allait bien. Pour toute réponse, la pauvre victime acquiessait. C'est alors que la plus grande de tous les enfants qui était du coté 'gentil' se leva et prit la déffence du groupe.

- Olà, c’est que Marianne s’énerve!

- (enfants) Barnabé!

- Ça va? lui demanda Marianne.

- *hoche la tête*

- Elle l'a fait exprès!

- Je ne lui ai pas fait mal, fit Stephie, décontractée. Il n’a pas crié.

- T’as mal où, au front, au nez?


Stephie se retourna alors, les mains dans les poches de jeans et parla aux garçons :

- Allez, les gars, on s’arrache. On se retrouve au repaire, Oscar veut voir tout le monde.


Stephie et sa gang partirent alors, au grand soulagement de tout le monde. C'est alors que Thomas arriva. Il était grand, blond et avait les cheveux longs. Thomas c'était le cousin de Barnabé, mais lui il n'allait pas à l'école, pour une raison qui échapait à Kohane. Le garçon vérifia que le garçon muet allait bien et ne reparti qu'une fois assuré qu'il n'y aurait plus de problèmes. L'amie de Barnabé partie marcher avec lui.Ils passèrent une partie de l'après-midi ensembles. Lorsque l'heure d'aller dormir arriva, ils se séparèrent et retournèrent chacun chez eux. Le jeune garçon mit sa main sur sa bouche puis effectua une rotation avant de la croiser avec son autre main (bonsoir).

- Désolé, je ne comprend pas... répondit Kohane. Bonne nuit Barnabé.

La petite fille rentra alors chez elle, sous le regard, légèrement triste, de son ami, qui aurait bien voulut qu'elle le comprenne. Kohane entra dans sa maison et alla dans la cuisine. Sa mère l'attendait pour souper. Après un bon repas, elle partie étudier dans sa chambre et une heure plus tard, sa mère vient lui dire qu'il était l'heure de dormir. Kohane ferma son livre de français. Sa mère lui donna un bisou sur le front et la serra dans ses bras, avant d'éteindre la lumière et de sortir de la pièce.

***

Lorsque Kohane ouvrit les yeux, la maison était étrangement silencieuse. Elle se leva et enfila sa robe. La jeune fille descendit à la cuisine pour manger. Étrangement, il n'y avait pas l'odeur habituelle de toast brulé, dans l'air de la cuisine. Kohane marcha jusqu'à la chambre de sa mère.

- Maman? Maman. Maman! Maman!?

La jeune fille avait fait tout le tour de la maison, mais il n'y avait personne. Peut-être sa mère était-elle dans la cour..? Rassurée par cette idée, Kohane courrut dehors. Mais il n'y avait personne. Alors qu'elle faisait le tour de la maison, la jeune fille tomba nez à nez avec Barnabé, qui lui aussi, inquiet de la disparition de ses parents, les cherchait désespérément. Après avoir fait une nouvelle fois le tour de la demeure, les deux amis se dirigèrent vers le quartier de l'école. Alors qu'ils y arrivaient, ils entendaient de plus en plus de voix appelant leur parents. Dans les rues, les enfants pleuraient et Marianne tentait d'en rassurer certains. Kohane et Barnabé courrurent jusqu'à la mairie, inconsciement, et trouvèrent un message. La jeune fille commença à le lire, alors que son ami allait avertir tout le monde. Alors qu'elle terminait de lire la lettre, elle fut poussée par Oscar. Lui et sa gang lurent la lettre à voix haute, avant de partir à leur repère, avant que les autres enfants arrivent. Ce n'était pas bon signe. Lorsque Marianne et les enfants arrivèrent à la mairie, Kohane était encore assise par-terre. Barnabé vint l'aider à se relever, alors que tout le monde se passait le message pour le lire. C'était mauvais, très mauvais. Dans cette lettre, les parents disaient qu'ils quittaient le village, parce que les enfants faisaient trop de mauvais tours. Ils ne reviendraient jamais, selon leur dires. Mais qu'est-ce qu'on va faire..? Kohane courut à toute jambes vers la tour de guet. Elle monta rapidement jusqu'au sommet et regarda les environs. Il n'y avait personne, dans tous les environs de Timpelbach, il n'y avait pas de parents, d'adultes, il n'y avait que des enfants. La petite fille repéra rapidement Oscar et sa bande. Ils préparaient quelque chose. Après avoir vérifié les allentours une dernière fois, elle redescendit la tour et courut rejoindre les autres enfants. Ils avaient finit de lire la lettre et étaient en train de faire une sorte de mini cocus. Kohane rejoignit rapidement la mairie, sa respiration était sifflante, mais elle fit tout de même part de ses observations aux autres. Malheureusement, elle n'avait même pas fini de leur apprendre qu'elle n'avait vu aucun adulte dans les environs, depuis la tour, que Oscar et sa bande arrivèrent.

(je sais j'ai légèrement modifié, mais pas grave)

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Stephie Miroku
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MessageSujet: Re: Les Ninjas de Timpelbach (libre)   Ven 29 Oct - 23:42

Stephie avait passé une très mauvaise nuit et n’avait cessé de se retourner dans son lit. Elle revoyait sans cesse la scène du combat et la réplique de Thomas.. Que fut son soulagement en voyant l’aube se pointer. Dès qu’elle vit un rayon de soleil passer à travers les nuages gris de la journée, s’annonçant orageuse, elle se leva et alla dans la salle de bains. Une bonne douche lui changerait les idées. Surprise, lorsqu’elle tenta d’ouvrir le robinet, aucune eau ne coula. Génial. Et la maison était vide. L’enfant le sentait à l’ambiance.

- Père? Mère?

Elle n’entendit aucune réponse, mais ne paniqua pas. Elle était habituée à être seule. À être abandonnée. Quasiment orpheline. Son père travaillait à l’extérieur de la ville, un poste important. Il rentrait souvent tard le soir.. s’il rentrait. Quant à sa mère.. elle n’avait même pas l’envie d’en parler. Par mesure de précaution, l’enfant descendit les escaliers du premier et alla voir dans toutes les pièces de la maison. Personne. L’enfant alla ensuite voir sur le babillard. Elle y trouvait toujours des mots de ses parents « Stephie, je reste travailler aujourd’hui, je ne rentrerais pas avant demain. Réchauffe le spaguetti dans le micro-ondes. Papa. (16 mars) » « Chérie, Maman rentre tard. Sois sage et ne reste pas trop tard avec Oscar et les jumeaux. Ta maman. (18 mars) » « Stephie. Ta mère et moi partons en vacances. Nous ne rentrons pas de la semaine. Reste sage, et si tu veux, tu peux aller dormir chez un ami. On t’aime. (26 mars) » Bref, ce genre de message.. Mais rien n’était daté à la date d’aujourd’hui.. Elle aurait pu croire que c’était un oubli, mais elle n’en avait pas le pressentiment.. Cette journée.. serait différente des autres. Stephie s’habilla en vitesse, prit son coat et le chapeau de son père et sortit en vitesse de la maison. Elle alla cogner chez Oscar.

- Oscar, c’est Stephie! prévint-elle. Ouvre!

** *

- Alors, il n’y a plus de parents.. murmura Oscar, en souriant d’un air mauvais.

- Ça a l’air.

Les deux enfants, ainsi que Jean et Erna étaient devant la mairie. Il était encore relativement tôt, alors il n’y avait aucun enfant dehors. Stephie et Oscar regardaient une lettre, clouée dans la porte de l’Hôtel de Ville. Une lettre déclarant qu’ils avaient dépassé les bornes de la méchanceté, que les parents quittaient pour toujours et que les enfants ne regagneraient pas la confiance de leurs parents. Wow. La jeune fille ricana d’ironie. Si c’était elle qui ne méritait pas la confiance de ses parents.. Le fils du boucher exigea un mini conseil-de-guerre, tant qu’il n’y avait personne, et ses amis lui obéirent. Stephie l’écouta attentivement.

- Bon, conclut Oscar. Vous savez tous quoi faire. On retourne à la base se préparer.


***

- Alors les amis, c’est quoi ces têtes d’enterrement?

Oscar parlait à la bande d’enfants qui arrivait, composée de Marianne, Barnabé, Manfred, Thomas.. Il y en avait beaucoup qui étaient tristes. Ils avaient dû lire les lettres de leurs parents.. Stephie secoua la tête. Ils avaient le cœur si fragile.. Elle mit ses bras sur la boîte à musique géante et continua d’écouter le discours d’Oscar.. qu’elle connaissait par cœur.

- Fêtons! Fêtons aujourd’hui, car nous sommes libres! On est libres maintenant, vous comprenez, libres! Plus de corvées, plus de punitions! On pourra faire tout ce qu’on veut!
- C’est sûrement une mauvaise blague, soutint la fille aux cheveux rouges, Marianne. Les parents reviendront.
- Et pourquoi ils reviendraient?
- Parce que..

*regard de la bande d’Oscar*

- *silence* Parce que ce sont nos parents.

- Vous savez bien que les parents ne mentent jamais, répliqua Oscar en roulant les yeux. On est obligés de les croire, non? Ils ont eu peur de nous! On les a battu à leur propre jeu!

La jeune lieutenante choisit ce moment pour commencer à tourner la manivelle de sa boîte à musique. Elle sentit les regards des plus petits se porter vers elle, la fille avec sa musique qui leur donnait envie de s’amuser.. Elle leur sourit et les invita à venir d’un mouvement de tête, sous le regard noir de Marianne. Si celle-ci avait eu des pistolets à la place des yeux, Stephie aurait été tuée et il ne resterait plus grand-chose de son corps.. Erna prit alors son panier et jeta des bonbons. Le rendu avec la musique était vraiment tentant.. Oscar parla, de la voix la plus forte possible, pour bien se faire entendre :

- Approchez les amis! Vous verrez qu’Oscar le Rouge aime bien faire les choses! Il y aura des jouets et des bonbons pour tous ceux qui nous rejoignent!
- Alors.. On n’aura plus jamais d’école? conclut un garçon, proche de Marianne. Eh.. on est LIBRES!

Des cris de joie s’ensuivirent, plus nombreux les uns que les autres, qui vinrent se ruer vers la petite bande. Stephie regarda les enfants ‘du côté de Marianne’ se ruer à terre pour avoir quelconque confiserie. Les gens étaient si faciles à acheter.. Des chocolats et ils faisaient ce que tu voulais.. La jeune fille regarda ensuite Erna du coin de l’œil, invitant des petits à aller piller la boutique de jouets. Invitation acceptée avec enthousiasme. L’enfant aux cheveux noirs fit une mine de dégoût. Elle, elle était peut-être méchante, mais pas voleuse. Elle abandonna sa boîte à musique et resta à l’écart, là où elle pouvait voir tout le monde, mais où personne ne pouvait la voir. Dans l’ombre. Les autres filles avaient volé du maquillage et se maquillaient comme des dames. Stephie n’avait jamais été intéressée par ça. Se maquiller pour cacher nos défauts et nous rendre plus beaux. Elle aperçut ensuite Gros-Paul, un panier de charcuteries à la main. Elle secoua la tête de découragement. Voyant Oscar la chercher, la jeune fille sortit de sa cachette et alla le voir. Ils parlèrent un peu et le chef s’en alla essayer sa moto avec Jean et les jumeaux.. La jeune fille les regarda et vit ensuite la lettre des parents s’envoler vers elle.. Elle s’avança et la prit, afin de la relire une dernière fois.

Adieu..


Elle la déchira. Comme ses parents avaient déchiré son cœur. Et s’éclipsa au milieu des rires et des cœurs en fête.

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Konoki Katsuya
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MessageSujet: Re: Les Ninjas de Timpelbach (libre)   Dim 26 Déc - 2:09

Konoki Lapointe s'était levée un matin, un matin qui lui semblait comme les autres. Elle s'était préparée soigneusement, comme elle le faisait toujours, en se vêtant comme un dandy, même si elle est une fille. Elle n'a jamais aimée ces robes à froufrous. Elle portait une sorte de tocxédo brun foncé de l'ancien temps, avec une cravate carottée et quelques boutons sur son habit. ( http://25.img.v4.skyrock.net/25b/timpelbach163/pics/2601512486_1.jpg ) Elle lâchait ses cheveux blonds sur ses épaules mais étant très bien placés et elle ajoutant un monocle sur son oeil droit. Pas étonnant qu'elle s'habille en adulte puisqu'elle passait la plupart de son temps avec eux... Konoki était une fille loyale mais un peu trop sûr d'elle, presque macho. Elle donnait souvent des leçons aux autres et parlait comme un livre, ce qui la rendait très intello. Mais en fait, elle avait une passion secrète pour le théâtre, et donc elle aimait bien se donner en spectacle, volontairement ou involontairement. Alors, la jeune fille pensait que c'était un matin comme tous les autres, mais, chez elle, il n'y avait plus personne...

-Père ? Mère ?

Non, vraiment personne. Elle garda son calme et sortit, puis voyant que pleins d'enfants aussi ne savaient plus où étaient leurs parents, elle replaça son monocle et suivit le groupe qui se dirigeait vers la mairie afin de lire un message laissé par les parents. Les enfants se passaient le mot, puis vint le tour de Konoki. Il était écrit :

«À nos enfants ingrats et dénaturés.
Ces derniers temps, vous avez dépassés toutes les bornes de la méchanceté.
Aussi, nous renonçons à tout espoir de vous donnez un jour une bonne éducation.
Vous avez définitivement perdu la confiance de vos parents.
À partir d'aujourd'hui, nous abandonnons la ville pour toujours.
Inutile de partir à notre recherche, notre décision est irrévocable.
Adieu.»


P'tit Louis, qui avait lui la lettre après Konoki, s'approcha d'elle et lui demanda :


-Ça veut dire quoi 'irrévocable' ?
-*air drama x 1000* Ça veut dire que maintenant c'est sûr... nous sommes seuls face à notre destin. *regard vers l'enfant* Eh oui mon p'tit Louis... c'est comme ça.

La jeune fille ne le disait pas, mais elle trouvait qu'elle n'avait rien à voir avec les accusations que les parents portaient sur les enfants. Pendant que les enfants jouait dehors au ballon ou faisait des tours aux passants, Konoki restait à l'intérieur et lisait son Encyclopédie, ou s'entrainait à jouer Hamlet (Shakespeare) en tenant un crâne dans sa main qu'elle avait volé de la classe. Elle pensait même qu'elle était la plus sage dans tout ce groupe. C'est vraiment injuste que je sois punie alors que je n'ai rien fait... Mais alors la jeune fille se souvint qu'elle avait ri quand la poule avait dérangé le cours d'hier. Ouuuh, la vilaine... Evil or Very Mad Finalement, ces accusations sont fondés... Ah... Quelle idiote. À cause de ça, mes parents sont partis... Pour toujours...

***

Les enfant étaient revenus à la place du village et Oscar était perché sur la fontaine du village.


-Alors les amis, c’est quoi ces têtes d’enterrement ? Fêtons ! Fêtons aujourd’hui, car nous sommes libres ! On est libres maintenant, vous comprenez, libres ! Plus de corvées, plus de punitions ! On pourra faire tout ce qu’on veut !

Konoki regarda le garçon avec dédain. Décidément, ce "gamin" ne pensait qu'à s'amuser. Pfff. Gaspiller de la matière grise pour ça. C'en était à fendre l'âme...

-C’est sûrement une mauvaise blague. Les parents reviendront, dit Marianne, une fille aux cheveux rouges.
-Et pourquoi ils reviendraient ?
-Parce que ! Parce que..*pause* Parce que ce sont nos parents.
-Vous savez bien que les parents ne mentent jamais. On est obligés de les croire, non ? Ils ont eu peur de nous ! On les a battu à leur propre jeu ! Approchez les amis! Vous verrez qu’Oscar le Rouge aime bien faire les choses ! Il y aura des jouets et des bonbons pour tous ceux qui nous rejoignent !
-Alors.. On n’aura plus jamais d’école ? Eh.. on est LIBRES !

Pleins d'enfants se ruèrent vers leur nouveau camp, celui des méchants. Konoki ne broncha pas. Même si de l'autre côté elle aurait pu avoir les livres les plus importants du monde, elle ne serait pas allée les rejoindre. Elle avait un grand sens de la justice et elle sentait que tout ceci allait virer au vinaigre si on ne faisait pas quelque chose.
En plus, Oscar est moche. ¬¬

Marianne semblait totalement désemparée. Elle ne s'attendait sûrement pas à ce que tant d'enfants les rejoignent.


-Les parents sont partis et... Tout ce que vous pensez à faire, c'est obéir à cet abruti d'Oscar qui pense qu'à tout casser ? Vous croyez pas qu'il y a autre chose à faire ?

Oscar regarda la bande qui restait. Puis son regard se posa sur Konoki. Il fit un petit sourire, ce qui n'échappa pas à la jeune fille, qui le regarda après d'un air "wtf ? o.o".
Pourquoi il a sourit ? Je n'ai rien fait... Peut-être que j'ai enfin mon premier public ?
P'tit Louis, attiré par les peluches, parti en courant rejoindre l'autre camp.


-Louis ! Reviens ! Louis !
-Laisse tomber, il va se calmer quand il aura mal au ventre... dit Wolfgang, l'inventeur.
-*air découragée* Venez, on va chez moi. Faire griller du pain.
-Mais euh-euh.. On peut peut-être rester un peu.. ? répliqua Manfred, sûrement attiré par les jouets et la nourriture.

Konoki remarqua quelque chose chez le gamin et intervint dans la discussion.

-Tu veux pas plutôt qu'on passe chez toi mon p'tit vieux ? :)

-Pourquoi ?
-*regard vers le bas de Manfred**sourire en coin*
-Oh, ouais ^^'.

Décidément, ce garçon est vraiment vraiment tête en l'air... Comment peut-on oublier de porter un pantalon lorsqu'on sort de chez nous ? o.o' x)

***

Les enfants "qui n'avait pas encore perdu la raison" étaient chez Marianne. Zoé jouait avec des blocs en bois de diverses formes en tentant de les empiler en une sorte de pyramide, Konoki jouait aux échecs avec Wolfgang et Timi (la fille chinoise) les regardait, Manfred lisait une revue... Bref, tout le monde s'occupait. Marianne arriva en apportant des toasts.


-Bon... On va peut-être pas rester les bras croisés toute la journée.
-Qu'est-ce que tu veux qu'on fasse...
-Je sais pas moi, MADAME Lapointe. En tout cas, je laisserai jamais Oscar piller ma maison.
-Hehehehe...
-Oui Konoki, t'as quelque chose à rajouter ?
-Non mais c'est-à dire que... tu es une fille quoi.C omme moi, mais... Pour l'impressionner, il faudrait quelqu'un qui ait du plus de charisme, qui n'ait peur de rien, vois tu ! ...Quelqu'un comme -
-THOMAS ! s'écria Manfred
-Pfff... *fait tomber son monocle*

Oui, Konoki aurait bien voulu être la chef. Peut-être pour se donner en spectacle... Elle était une fille certes, mais une fille qui s'habillait comme les adultes et qui pouvait donc mieux représenter le rôle de chef... Enfin selon elle. En plus, elle était la seule à savoir comment on disait "patate" en Hongrois. Alors respect. Pouet.


-Non mais Thomas c'est un lâcheur. De toute façon ça se peut qu'il soit toujours pote avec Oscar alors...
-Mais je te dis que je les ai vu se battre ! Pfff...

*Barnabé commence alors à faire pleins de signes*

-Quoi ? T'as faim ? Tu veux faire pipi ? T'as envie de jouer au foot ? T'as soif alors ?

Chalotte finit par comprendre que c'était le jour du train.

-Ils sont peut-être dedans...
-Qui sait ? ajouta Zoé.

*BANG-BANG-BANG*

-Qu'est-ce que c'est ?
-Je ne sais pas, mais ça se rapproche... *mood drama*
-Quelqu'un veut entrer dans la maison..
-Marianne j'ai peur...

*ouvre la porte*

-*soupir* Qu'est-ce que tu veux Gros Paul ?

-J'ai mal aux dents...
-Ooooh... T'as mal aux dents. Éh ben t'as qu'à demander à ton super pote, Oscar-le-boucher ! Il va t'arranger ça.
-Euh... Je voudrais rester avec vous... Ils sont tous fous là-bas...
-Pffffff. Fallait y penser avant.
-Mais... Je veux aller m'asseoir à côté de mon pote près du feu... Et je ferais pas de bruit !
-*soupir* *le laisse entrer*

Enfin. Mon jour de gloire. :D

-*pointe une chaise* Prenez donc place, mon p'tit vieux ! N'ayez crainte, Konoki sera très douce... :)

-Ah... *s'installe* Confortable ce fauteuil.
*Tous les enfants s'approchent*
-Allez Gros Paul ! On va arracher ta dent et la mettre dans une belle boule à neige :)...
-Bouge pas !
-Ah, non arrêtez, j'ai plus mal, arrêtez... NOOOOOOOON !


*CRACK*

Hum... Je pourrais faire dentiste plus tard... J'ai le savoir, il me restera la pratique... Gros Paul m'aidera encore :D.

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Kohane Wilhemsson
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MessageSujet: Re: Les Ninjas de Timpelbach (libre)   Sam 29 Jan - 14:10

(Désolé pour le très gros retard et ce post de merde)

Kohane était restée du côté de Marianne et avait vu beaucoup d'enfants se joindre à la bande d'Oscar et Stephie. Elle était un peu déçue de ses derniers, mais elle les comprenait, Oscar offrait quand même des bonbons et des jouets. Par chance, Barnabé était resté du même côté qu'elle. La fillette suivit le jeune garçon chez sa chef d'équipe. Elle trouva un livre à lire et s'asseya dans un fauteuil. Toute l,équipe de la résistance était chez Marianne, ce qui voulait dire, à peu près 10 enfants... tous les autres avaient bel et bien perdu la raison... Kohane releva les yeux de son livre et observa Barnabé. Le garçon semblait dessiner et l'observait souvent, en souriant.La fillette rougit un peu et se remit à sa lecture, oubliant le monde extérieur, jusqu'à ce qu'elle entendente frapper à la porte. L'enfant se leva et alla voir, caché derrière un mur.

-*soupir* Qu'est-ce que tu veux Gros Paul ?

-J'ai mal aux dents...

-Ooooh... T'as mal aux dents. Éh ben t'as qu'à demander à ton super pote, Oscar-le-boucher ! Il va t'arranger ça.

-Euh... Je voudrais rester avec vous... Ils sont tous fous là-bas...

-Pffffff. Fallait y penser avant.

-Mais... Je veux aller m'asseoir à côté de mon pote près du feu... Et je ferais pas de bruit !

-*soupir* *le laisse entrer*


Kohane observa Gros Paul entrer, puis Konoki lui faire signe d'aller s'assoir sur une chaise. Ça allait faire mal.

-*pointe une chaise* Prenez donc place, mon p'tit vieux ! N'ayez crainte, Konoki sera très douce... Smile

-Ah... *s'installe* Confortable ce fauteuil.

*Tous les enfants s'approchent*
-Allez Gros Paul ! On va arracher ta dent et la mettre dans une belle boule à neige Smile...

-Bouge pas !
-Ah, non arrêtez, j'ai plus mal, arrêtez... NOOOOOOOON !


*CRACK*

Kohane était dégoûtée, mais trouvait tout de même scène rigolotte. Gros Paul avait eu la monaie de sa pièce, en suivant Oscar, c'était ce qui arrivait... Il ne s'occupait pas de ses partisants. Une fois de la glace mise contre la joue du patient, les enfants enfourchèrent leurs vélos et pédallèrent à toute vitesse en direction de la gare.

- Plus vite!

- Plus vite!

- J'vais mourir, attendez-moi, se plaignait Gros Paul.

- Dépêchez-vous, on va le ratter!


Alors qu'ils arrivaient finalement à la gare, le train siffla, annonçant son départ. Il leur était passé sous le nez.

- Ben, y sont où les parents?

- Y seront peut-être dans le prochain.

- Mais c'est dans deux jours.

- On aurait qu'à envoyer Gros Paul.

- Eh mais c'est pas juste! Vous n'avez qu'à envoyez Tit-Louis.

- Il est où Tit-Louis d'ailleurs?
- Ben, il est au lion d'or.

- Quoi?
- Il buvait de l'alcool.

- Tu pouvais pas le dire plus tôt?
- J'savais pas moi que c'était si grave-euh.

- Parce que pour toi un p'tit de 6 ans qui bois de l'alcool c'est normal?


***

La nuit finit par tomber et Marianne et Monfred, qui étaient partis chercher Tit-Louis, revinrent finalement. Les enfants mangèrent avant d'aller se coucher. On colla tous les lits les uns contre les autres et tout le monde alla chercher, puis mettre son pyjamas, avant d'aller se coucher dans le grand lit collectif. Tout le monde voulait être aux côtés de Marianne et donc, elle due prendre les plus petits en priorité, à ses côtés. Mis à part Tit-Louis et Barnabé (me semble qu'il y est, etk..), il n'y avait que des filles. La chef de maison avait disposé des divants un peu partout dans la chambre, pour qu'ils puissent y dormir.

- Marianne..?

- hn?

- J'ai peur du noir...

- ... moi aussi...

- ... et moi aussi...

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Stephie Miroku
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MessageSujet: Re: Les Ninjas de Timpelbach (libre)   Jeu 12 Mai - 22:17

Ben, Larina a pas beaucoup d'accès à l'ordi ces temps-ci et m'a permis de poster, so...

Stephie retournait, les mains dans les poches, en direction du repère d’Oscar, le pub ‘Le Lion d’Or’. Pourquoi ‘retourner’ et non ‘aller’? Eh bien, la jeune fille était partie tôt en matinée en direction de la gare regarder si les parents avaient pris ou prendraient le train pour se rendre dans le village voisin ou quelconque autre destination où il n’y avait pas d’enfant, et surtout, pas de Stephie Hak. Le regard sombre, l’enfant repensait à sa journée : assise sur le banc, elle avait attendu le premier train, regardé tous ceux qui en sont sortis et plus tard monté, et vu la locomotive partir. Elle avait également épluché avec la plus grande et incroyable minutie les horaires de train de la ville jusqu’à ce que le fils du machiniste l’arrache (la journée était finie, il allait mettre un nouvel horaire le lendemain. Supposément? Après tout, il n’y avait plus de parents...). Bref, rien de bien nouveau... Oscar serait déçu... La lieutenante soupira : elle faisait tout pour se rendre utile et ça ne donnait jamais rien, y avait-t-il un sens à son existence? De très mauvaise humeur, la jeune fille fit de son mieux pour contrôler sa frustration et laisser son visage de porcelaine sans expression autre que la neutralité absolue, la barrière entre son esprit détruit par le temps et les bêtises et son visage cachant tout d’elle-même... Stephie passa bien rapidement sous le petit tunnel menant au bar et vit les jumeaux Kevin et Philibert mettre du bois dans le feu, histoire de réchauffer tous nos joyeux fêtards à l’intérieur, savourant et célébrant le départ de ces imbéciles d’adultes qui leur servaient de parents, de créateurs. Ignorant du haut de sa hautaineté les deux roux, elle poussa la porte de l’établissement et rentra, passant ensuite les deux rideaux jaunes : elle vit ensuite les enfants. Et le temps sembla s’arrêter pour une seconde : tous la fixaient, admiration, respect, dégoût... Une seconde et tout reprit, on ignora de nouveau Stephie et on continua de boire et jouer aux cartes. La gang d’Oscar est-tu rebelle rien qu’un peu? Elle regarda une fraction de secondes un groupe de morveux jouer au poker, mais s’en désintéressa rapidement : elle avait d’autres choses à faire. Elle se retourna, passant entre les clients comme une ombre, de la fumée, furtive et insaisissable voir son boss et meilleur ami à la table de billard. Alors qu’il s’apprêtait à frapper la boule blanche, Stephie lui murmura à l’oreille :

- Les parents n’étaient pas dans le train.
- *frappe la boule et se redresse* Bon, les parents ne reviendront plus. C’est terminé. À partir de demain, on va commencer à s’organiser.

La jeune fille était assise sur le fauteuil proche de la table de billard et approuva ses paroles d’un hochement de tête, regardant de ses yeux profonds le jeune garçon, lui accordant toute son attention... Et pas rien qu’un peu... L’enfant, après avoir bu les paroles de son supérieur, prit un journal et commença à le lire, attendant son tour de jeu, se distrayant avec les meurtres, les homicides, kidnappages... Restant sans émotion devant ces nouvelles, Stephie tourna machinalement d’autres pages et chercha le départ des parents : que dalle, absolument rien. Elle ne se s’y serait jamais attendue... Mais un sourire perfide se dessina sur ses lèvres : maintenant, elle aurait Timpelbach à ses pieds... Ses plans sinistres furent interrompus par Morveux #232 (juste pour toi Kono xD)

- Oscar... murmura Bobby. À ce rythme-là, dans deux jours, on n’aura plus rien à manger. Et peu de chances de~
- Il n’y aura qu’à se servir...
- Ouais..!
- ... et s’il y en a qui se dressent contre moi, on n’entendra plus jamais parler d’eux. Laisse-les s’amuser.
- Et concentre-toi sur ta mission : la biographie d’Oscar le Rouge. Y’a rien de plus dangereux que lui. Note ça dans ton p’tit carnet.
- C’est fait. '' Oscar le Rouge joue au billard comme un Dieu''
*bruit de verre qui casse*
- *Jean est distrait et donne son coup trop fort : son pantalon se déchire*
- *se retient pour pas rire*
- Qu’est-ce qu’y a? Ça t’fait rire?

Évidemment, quand Jean devait parler, il devait toujours lécher les bottes d’Oscar, c’était plus fort que lui! Dégoûtée, Stephie en jeta son journal. Tout le monde le voyait à quel point Jean était cave et idiot, même grotesque, sauf... Oscar et le dit-Jean ¬¬. La jeune fille entendit des bruits à la porte et vit deux nouveaux venir, un petit aux lunettes ressemblant à Harry Potter en plus laid, Manfred et Ron Weasley version fille avec des cheveux plus sales et plus grands, Marianne Keller... Stephie sourit et alluma un cigare (ouain ouain, elle fume ¬¬ mais Larina prend des shooters, so I’m not a délinquant-juvénile) Oscar prit son bâton et sourit à ses invités : la politesse, que voulez-vous?

- Bienvenue au Lion D’or!
- *regarde autour d’elle et voit son frère Louis* *prend son toutou, son regard veut tout dire*
- Non, je viendrais pas, c’est trop bien ici! Y’a plein de bruit! Mais laisse-moi..!
- Oui. Mais pour le moment, ça suffit.
- Hey Maman! Reste un peu avec nous! On a tout ce qu’il faut ici pour bien s’éclater.
- ... (à Manfred) Bon, tu viens?`
- On peut peut-être rester prendre un petit verre?

Oscar demanda alors à sa sœur de servir un verre à Chibi-Principal-Character pendant que celui-ci regardait les lieux alentours... les joueurs, les cigarettes, l’alcool... Son regard doux et innocent croisa les yeux de braise de Stephie, prenant une bouffée de son cigare... Celle-ci avait un petit sourire en coin, le petit sourire qui laisse échapper de bien mauvaises intentions... Appliquée à bien faire peur au jeunot, l’enfant n’écouta pas la confrontation des deux Stettner et entendit seulement un bruit de verre cassé contre un mur et le cri de Justin Bieber de Bobbiber (Bobby). La fille soupira : Oscar avait encore pété sa coche...

***

Alors que les alcooliques roupillaient dans le pub, Stephie était avec sa gang d’amis au-dessus du Lion d’Or, dans la salle à manger. Elle arborait la même tenue que d’habitude, mais avait changé son chemisier noir et jaune (au lavage) contre un noir. La propreté, que voulez-vous, on aime ça nous les chicas. Cependant, Mademoiselle Hak n’était pas féminine dans tous les sens du terme : avec Erna, Jean et Oscar, elle jouait au poker. À qui le meilleur se mériterait 15$ et l’autorisation d’aller effrayer les enfants de l’autre côté de la clôture. Un prix fort intéressant, non? Peut-être pas pour vous certes, mais pour eux, si. Stephie regardait ses cartes et garda un air tout aussi froid et glacial qu’habituellement. Sa Poker Face était remarquable, absolument indestructible, mais le hasard était rarement avec elle..

- Brelan.
- *jette ses cartes, a encore perdu*
- Quinte Flush, prononça Erna, en prenant les jetons au centre.

On entendit alors un bruit de porte s’ouvrant, laissant place à la dernière personne que Stephie aurait pu s’attendre...
Ni Thomas, ni Manfred.
Pas même Marianne...

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