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 Parfois, il est meilleur de ne pas exiger le meilleur de son meilleur ami... (pv. Kohane)

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Stephie Miroku
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MessageSujet: Parfois, il est meilleur de ne pas exiger le meilleur de son meilleur ami... (pv. Kohane)   Lun 6 Juin - 23:16

Dude, le rp chicane! xD

Flash-back
Une souris verte qui courait dans l'herbe, je l'attrape par la queue, Je la montre à ces messieurs, Ces messieurs me disent : Trempez-la dans l'huile, trempez-la dans l'eau, ça fera un escargot tout CHAUD! WTF? Hahah, ça, c’est ce qui se produit quand Stephie est de BONNE humeur xDDD. Bon, je vous pardonne cette ignorance, c’est en effet très très rare qu’elle soit d’humeur aussi allègre, alors vous pouviez pas vraiment savoir xp. Pas qu’elle ne voulait pas l’être, non... La vie était juste trop dure sous elle. Ou elle était trop gâtée. Ou pas assez forte. Ou pas assez débrouillarde. Peut-être les quatre? La jeune fille ferma les yeux, se refusant de se prêter à des mauvaises pensées et se laissa plutôt bercer par les effluves du bol de ramen au porc qu’elle venait de préparer dans le confort de son foyer. Ah, la maison, la vraie maison, home, que pouvait-t-il exister de mieux que cela..? En pyjama avec un bonnet de nuit style neko sur la tête, Stephie se mit à genoux sur son petit coussin, lança le fameux Itadakimasu et commença à manger à la vitesse de l’éclair. Et sa langue prit en feu : c’était brûlant!!!!!!! Courant dans toute la maison, la chuunin arriva finalement dans son lavabo où elle se versa un immense verre d’eau, qu’elle avala d’un trait, et laissa ensuite sa langue pendre un peu, se refroidir. Pouaaah. Leçon du jour : on mange doucement, surtout quand le plat constitue en des nouilles trop chaudes qui viennent de sortir de la casserole et une sauce à base d’eau bouillante. L’enfant soupira, mais éclata de rire : cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas eu de moments aussi bons, aussi joyeux, seulement avec elle-même. Stephie se rassit et mit les mains sur son cœur : cette innocence était si bonne, ce sourire faisait tant de bien, il réchauffait sa maison et son cœur, l’immunisait contre le malheur... Pourquoi n’y avait-t-elle pas droit? Droit à être aussi heureuse, au bonheur? Quel était le prix pour rencontrer ce petit être remonteur de moral qu’elle avait perdu de vue depuis si longtemps? Stephie laissa sa tête ‘tomber’ et se frapper contre la table : elle avait mal, elle était vivante. Alors pourquoi? Elle se releva ensuite et alla dans son congélateur se trouver de la crème glacée, qu’elle mangerait en lisant la dernière bande dessinée japonaise qui lui restait du nom de Yu-Gi-Oh. Elle aimait bien Yugi, mais son perso préféré était Kaiba ^///^. Kawaii desu... ou pas. Stephie tourna sur elle-même, les joues rosées et les yeux brillant. Dragon blanc aux yeux bleus!! Kohane l’aimerait ^^ Prochain chapitre, l’affrontement! Qui allait gagner..? La jeune fille attrapa la crème au chocolat rapidement, impatiente de se retrouver devant son manga, et ferma la porte de son frigo. Mais alors qu’elle se retournait pour prendre un bol, elle sentit une pression sur son épaule. Elle cria et s’évanouit.

***

- Bienvenue dans la salle de l’honnêteté.

Stephie ouvrit péniblement les yeux dans une salle noire, éclairée par ce qui semblait être des bougies accrochées au mur. Hein? De quoi la salle de l’honnêteté? Elle était morte en prenant de la crème glacée? La honte men, devant Dieu... Non... Le regard de Stephie perdit la lumière et la gaieté qui l’habitait il y a à peine quelques secondes plus tôt : cet être dit supérieur et voulant aider tous n’existait pas... Mais alors où était-t-elle? Les yeux de l’enfant s’habituèrent peu à peu à l’obscurité et elle parvint à distinguer une figure bronzée et défigurée par d’horribles cicatrices et d’autres hommes masqués derrière celle-ci. Elle plissa les yeux : elle avait une impression de déjà-vu... Peut-être était-ce le super-condensé-de-sa-vie qu’elle attendait depuis toujours? Mais ce monsieur-là, là au centre, il lui disait de quoi... Comment il s’appelait déjà? Bikini? Le nom lui revient : Ibiki Morino! La joie de l’enfant de se souvenir fut rapidement dissipée : que quelqu’un la rassure, celui-là, c’était pas l’ANBU spécialiste de la torture ou de quoi du genre..? Stephie tenta de s’enfuir, mais se rendit compte qu’elle était prise. Ses poignets étaient attachés derrière une poutre de bois, située dans le centre de la pièce, de manière à ce qu’elle ne puisse pas se dégager les mains ‘reliées’ (les deux faces de ses mains se touchaient). Hein? Pourquoi? Qu’avait-elle fait? Jamais ce n’était allé aussi loin! Explication s’il-vous-plaît! Stephie regarda le jonin spécialisé pour ses méthodes de torture drastiques et se secoua :

- Pourquoi? Pourquoi est-ce que je suis-là?
- Ne fais pas l’idiote, marmonna Ibiki, tu sais parfaitement pourquoi tu es ici.
- Non, je ne le sais pas!!! Libérez-moi, j’ai RIEN fait! cria Stephie. *se dégage encore plus*
- Reste tranquille, espèce de sale vermine.

Ibiki prit alors un marteau trainant à terre et le remonta à la hauteur du visage de Stephie, juste assez pour qu’elle voie bien la grosseur et le sang recouvrant le maillet. Non... Les yeux de la chuunin se gonflèrent de larmes. Qu’avait-elle fait? Pourquoi elle? L’homme baissa le marteau et prit son élan avant de frapper avec violence la cheville gauche de l’enfant, qui cria au meurtre, et ria légèrement avant de recommencer le même manège avec la cheville droite. Stephie recria et après, devint molle, comme une poupée de chiffon, soutenue seulement par les cordes éraflant doucement ses poignets. Le sang coula le long de ses bras alors que les larmes coulèrent le long de ses joues avant de se déposer sur ses lèvres, laisser leur goût salé et étourdissant... Ces cristaux... ces cristaux coulaient trop sur ses joues. Pourquoi les gens avaient-ils autant de plaisir à les voir? Valaient-ils de quoi? Parce que pour elle, cela ne soulageait pas le mal, cela l’aggravait. La seule chose qui lui faisait du bien, c’était le sang... qui coulait après la seringue. Le rire du jonin sonna à ses oreilles telles la plus triste des mélodies, celui qui prenait son plaisir en la faisant souffrir... Elle comprit alors, l’illumination qui lui revint encore une fois, toujours la même : le monde était rempli de faces souriantes. Elle aussi, elle aurait pu en être une, vous savez? Mais le problème, c’est que tous ces gens avaient leur plaisir, leur bonheur, en la frappant, en la blessant, en la mutilant, en dépassant Stephie Miroku. Et alors, elle devenait une figure triste dans un océan de joie. L’enfant pleura à chaudes larmes et sentit alors une gifle sur sa joue droite, une gifle qui lui fit tourner la tête et laisser une marque rouge sur son visage.

- Azuki Kohane a subi des immenses séquelles de votre entraînement.
- Séquelles..? Je lui ai rien fait, elle était avec un garçon et~
- *ricane* Tu es peut-être une des meilleures chuunins de ton village, mais tu es de loin la plus pathétique. Tu mens à qui veut l’entendre, tout cela pour ton propre confort personnel. Tu as tes secrets, mais tu en as trop. Et ainsi, tu peux en révéler certains et les cacher derrière d’autres encore plus immenses, ce qui te crée la plus grande carapace psychologique qui puisse exister. Les gens pensent que tu leurs fais confiance, même si au fond, c’est tout le contraire. *sourire* Avec toi, c’est soit blanc, soit noir, jamais gris. Soit tu es trop heureuse, soit tu es sur le bord du gouffre et tu es prête à tout pour mettre fin à tes jours. Et aussi~
- ARRÊTEZ!!!!!!!!!

Merde, comment ce type avait-il pu en décoder autant sur elle en à peine quelques secondes? Il avait un jutsu spécial ou quelque chose du genre? Un expert en psychiatrie? Ou alors, il avait un espion. Stephie serra les dents et respira plus fortement, des respirations plus en saccades : lequel de ses soi-disants ‘amis’ auraient-ils pu vendre des infos aussi précieuses sur sa personne, sur son petit cocon intérieur que personne avait le droit de toucher? Elle avait exposé des blessures, mais celles qu’elle voulait : elle cachait l’hémorragie derrière les égratignures. Après tout, qui pourrait comprendre? Quand elle montrait ses petits bobos, les gens commençaient à crier aux blessures graves... personne ne pourrait comprendre son mal, celui qui lui lancinait le cœur et la peau telles des lames de couteaux, celui qui lui brisaient les côtes et l’empêchaient de respirer. Ibiki avait raison... Avec elle, soit c’était blanc, soit c’était gris, soit c’était la gentillesse ou la folie incarnée... Stephie éclata à son tour de rire, des rires saccadés laissant montrer à quel point son esprit fragile était cassé par le temps et perturbé par le mal que l’on lui avait fait :

- Blesse-moi, tues-moi si tu veux ^^ Mais ce seront tes mains qui seront salies par mon sang. Moi, je n’ai plus mal... c’est plate, neh?

Stephie eut un sourire provoquant : elle n’était peut-être pas la seule à souffrir, mais elle se savait faible. Trop faible pour résister aux coups répétés pour la faire flancher, trop forte pour essayer de s’en sortir. Ne cherchez pas pourquoi, si vous m’avez lu, si vous m’avez écouté, si vous avez entendu les pleurs, les sanglots de l’écrivain, du poète derrière cet écran, aurez-vous compris sa personnalité? Ce cœur qui se meure petit à petit et l’attente dure et douloureuse du cercueil du repos éternel? Ce sang, ces larmes, est-ce les miens? Est-ce ceux de Stephie? Ces marques, ces blessures, pourquoi le monde était aussi blessant, pourquoi tout devait blesser autant? Pourrions-nous vivre sans la douleur, sans rien ressentir? Dans le cas de la chuunin de Konoha... non. Elle était restée trop longtemps seule avec ses problèmes et maintenant, ils étaient devenus des cicatrices que le temps ne pourra jamais prendre avec lui dans le tombeau. La solitude change une personne, mais vous n’avez rien fait, neh? Vous vous en foutiez comme votre dernière paire de chaussettes? Je suis votre bas, mais après tout un bas... y’en a toujours deux exemplaires, alors un de perdu, y reste l’autre. Ma mort, sa mort, nos morts, le meurtre de cette planète ne m’affectera pas. Ceci était mon message d’adieu, je prends le fusil et je me retire de la scène, après tout, qui m’écouterait? On ne veut que me lire, jamais m’entendre... Ibiki prit alors un fer chauffé au rouge et brûla Stephie qui ria aux éclats, comme une malade mentale. La douleur, idiote de douleur, quelle marde du monde dépassé, du dépressif sans rien à raconter que ce mal de cette vie qui blessait trop ou pas assez. Elle dépressive? Peut-être mes amis, mais elle, elle n’était pas comme les autres, elle était différente de ces gens sans vie, de cette stupide humanité.

- Tu ne me feras pas mal, maintenant je m’en fous, la douleur me fait du bien.
- ... ton énergie est la même que celle de tout à l’heure... Impossible...
- Je te rassure l’gros, gloussa Stephie. Chui toujours moi ^^
- ...
- J’aime la douleur, j’aime la voir, j’aime la sentir, j’aime regarder ces gens se tortiller au sol et crier pour qu’elle s’arrête, laisser reposer leurs faibles sens d’humain...
- ...

Il frappa et mutila la chuunin, lui fit subir d’incroyables tortures, pour des informations, dont je n’ai pas l’autorisation de vous parler (des tortures, jparle). Anyway, vous seriez trop dégoûtés... On parle quand même d’Ibiki Morino... Stephie avait été détachée pour mieux être torturée et reposait sur le dos au sol. Son sang coulait sur ses vêtements de nuit et le long de son nez, elle avait des os cassés et était en piteux état, mais riait de bon cœur. Ses yeux brillaient de joie comme lorsqu’elle était chez elle, voire plus. Elle releva les yeux et regarda Ibiki, sourire aux lèvres. Quel bienfaiteur était-il là, tout au fond de son cœur, il ne pouvait savoir à quel point il était noble de lui avoir fait endurer la beauté de cette souffrance... Stephie sortit un petit couteau caché dans sa chaussure et se le planta dans le corps et commença à mélanger, enfoncer, retourner... Un peu plus haut et elle se trancherait le cœur... Sourire perfide aux lèvres, la jeune fille tenta de l’atteindre ou au moins, son foie ou un poumon, mais sentit la main chaude de Morino agripper sa main glacée et lui retirer l’arme des mains.

- *secoue la tête* Ça ne vous aidera pas. ^^

L’enfant passa la main dans le trou formé par l’arme et eut l’immense joie, la jubilation de sentir la matière lisse et homogène d’un de ses os. Elle glissa sa main dessus et commença à trembler et cracher du sang, avant d’éclater de nouveaux en rires, résonnant dans la salle de l’honnêteté. Et le plus ironique, c’est qu’elle n’avait rien avoué et même, qu’elle se faisait elle-même subir sa propre séance de torture. Elle montra alors sa main sèche et recouverte de sang à Ibiki :

- Regarde.

La fillette prit le bout de ses doigts et les fit aller dans le sens contraire, jusqu’à ce qu’elle entendit le tant bon, béni, attendu craquement. Elle ferma les yeux en grimaçant de douleur et recommença à rire de plus belles, les yeux fous de démence et de folie. Elle se cassa ainsi trois doigts jusqu’à ce que l’homme l’arrête et appelle des med-nin : tout était allé beaucoup trop loin.
Fin du flash-back

Vous avez-tu lu le flash-back ou vous êtes allés vous jeter dans un sac poubelle recracher votre dernier repas sous cause de cœur sensible? J’espère que non, parce que j’ai rien détaillé xD. Tk, tk, on continue? Stephie était, en Ryuuku (échapper à sa séance avec Inochi qui s’introduirait dans son esprit, t’sais..) dans une clairière un peu plus lointaine du pays du feu, seule : elle ne voulait voir ni son équipe, ni Sasuke, ni personne. Seulement elle et sa misérable petite personne plus insignifiante que le plus faible des onomatopées de cette Terre... Kunais dans les mains, s’entraînant à se dépasser une fois de plus et séparer encore plus le fossé entre sa force physique et mentale, l’enfant était de très mauvaise humeur, se rappelant ce qui s’était produit la veille. Des bandages recouvraient presque l’intégralité de son corps et elle avait un magnifique œil au beurre noir et l’autre arborant une large cicatrice : Ibiki Morino aimait ça frapper. Donc, afin de cacher ses blessures au monde et également, changer un peu de carcasse, Stephie s’était métamorphosée en Ryuuku et s’entraînait : personne ne pourrait la reconnaître ainsi... excepté Kohane. Kohane. Le garçon aurait pu rougir, mais Stephie était trop elle-même : elle cracha au sol à la mention de ce simple nom. Comment avait-t-elle osé?! Meilleures amies pour la vie, n’importe quoi. Le chuunin donna un violent coup de poing à l’arbre, qui manqua de s’écrouler.

J’arrive pas à y croire...

Le garçon avait des yeux brillant de colère et de rage, des envies meurtrières qui lui déchiraient les entrailles. Respire, inspire... Il ferma les yeux : tout se réglait rapidement, si rapidement quand on voyait le sang, quand on avait le pouvoir de changer l’atmosphère et les émotions d’un individu devant une mort parmi des centaines d’autres... Neh... Pourquoi une mort humaine représente la plus dure des épreuves, mais que des milliers de morts ne soient rien d’autre qu’une statistique? Comme au Japon... on parlait de milliers et de milliers de morts, mais jamais d’un individu en particulier, on pouvait presque dire que le monde s’en foutait... Ryuuku se pinçait machinalement l’avant-bras, histoire de garder contact avec la réalité, et de résister à son côté sombre. Il regarda au loin et vit une petite fille jouer au ballon en chantant.. Il sourit : rien n’était mieux que l’innocence de l’enfance, ce qu’il donnerait pour y retourner... L’enfant lâcha cependant sa balle et en essayant de l’aggripper, tomba dans le vide de la falaise... Ryuuku disparut en un éclair et réapparut :

- Qu’est-ce tu fais? t’as manqué de te tuer! cria Ryuuku, aggripant l’enfant seulement par sa robe.
- Dépêche-toi de me remonter-euh!!! Sais-tu AU MOINS qui je suis?
- ...

Qu’elle joue pas trop avec mes nerfs celle-là.

Ryuuku la remonta rapidement d’un coup de bras et la laissa tomber sur le sol avec le moins de délicatesse possible. Du gentleman cruiseur, il était passé au blasé le plus je-m’en-foutiste qui soit. ‘’Sais-tu au moins qui je suis?’’. Il roula les yeux. Tout le monde avait le droit d’être sauvé, peu importe qui il était! MÊME LUI! Mais non... on protège ceux qu’on aime le plus en premier et après, le reste du monde. Pourquoi l’humain faisait-t-il ses priorités en fonction de ce qu’il aimait? Il observait la petite d’un air neutre :

- Je sais pas qui tu es, mais essaie de pas trop jouer dans des endroits aussi dangereux si tu tiens à ta vie. *s’en va*
- Eh!! Comment tu t’appelles?
- Ryuuku. Ryuuku Riko, déclara-t-il, avant de quitter les lieux...

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