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 Le kidnapping. [pv Stephie & Kohane]

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Konoki Katsuya
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MessageSujet: Le kidnapping. [pv Stephie & Kohane]   Dim 28 Aoû - 1:58

La jeune fille blonde avança dans l’enceinte de l’hôpital. Comme pour plusieurs, l’odeur qui rodait dans les couloirs lui levait le cœur. Cette odeur d’antibiotiques, de médicaments, d’alcool à friction… Berk. Il lui avait fallu beaucoup de volonté pour venir ici. Une infirmière passa près d’elle en courant, la bousculant quelque peu. Elle lui lança un regard noir. Elle avait bien faillit tomber. Ce n’était pas si stable, des talons aiguilles. En poursuivant sa marche, elle finit par trouver la salle qu’elle cherchait. Elle cogna à la porte, jusqu’à ce qu’elle entende un petit «Entrez !» Elle se glissa dans la chambre immaculée toute blanche. Une jeune fille était dans le seul lit de la pièce. Elle sourit en reconnaissant sa visiteuse.

-Bonjour Waru. Je ne pensais pas que tu viendrais…

L’invocation s’assit sur une chaise, plus loin. Konoki se releva quelque peu dans son lit en grimaçant sous la douleur afin de la regarder en face. Waru la fixait de ses yeux noirs les bras croisés.


-Tu t’es encore amusée avec le Pyrogan on dirait.
-…*silence*
-Enfin bon, c’est pas important. C’est quand que tu sors ?
-Euh… Dès que je peux avoir la fonction de mes bras à nouveau…

Waru avait vu l’état des bras de Konoki avant son arrivée à l’hôpital. Brûlés au 3e degré facile. La peau plus touchée avait tellement brûlée qu’elle était devenue plus blanche que les murs de la chambre, due à la chaleur. L’invocation jeta son regard sur les bras de la jeune chunin. Ils étaient désormais enroulés dans un bandage rappelant ceux de Lee. Ils étaient un peu rougeâtres. Elle avait dû beaucoup saigner.


-Et tu peux pas demander l’aide d’un med-nin ? Comme l’autre là… Tu sais, ton amie, la fille qui sent le chien mouillée en permanence...
-Ne parle pas de Kohane comme ça. Et tu sais bien qu’elle a été enlevée, je te l’ai dit. Mais bon, tu ne m’écoutes jamais… J’avais une mission pour la chercher. Mais…
-Mais t’as réfléchit à 2 + 2, c’est ça ?
-Non, à quelle couleur je pourrais peinturer la cuisine. Tu préfères quoi, jaune pastel ou bleu ciel ?

La fille aux yeux noirs secoua la tête d’exaspération. Ça ne l’étonnait plus à force. Elle se demandait pourquoi elle lui avait même posé la question.


-Je me fiche bien de la couleur de la cuisine. En autant qu’il y ait de la bouffe dans le frigo.
-Et comment ça se passe à la maison ? J’espère que vous n’avez pas tout cassé comme la dernière fois…
-*pense à l’état de la chambre de Konoki* Oh non, cette fois-ci nous sommes beaucoup plus… sages… *sourit*

Ce n’était pas le bon moment de lui annoncer qu’elle et Yoku se disputaient pour n’importe quoi, en allait de la fumée de cigarette de Waru aux gâteaux trop sucrés de Yoku, faits pour empoisonner la personnalité sombre de Konoki (selon elle). Elle n’aimait pas Yoku. Elle faisait trop penser à une fille parfaite, avec ses cheveux bouclés blond couleur miel et son teint rosé. Contrairement à elle où ses cheveux plats, de jour en jour, virait au blond platine. Mais même les petits anges ont des défauts… Chukan restait neutre la plupart du temps. Elle prenait parfois le parti de Yoku ou les séparait avec la force (et elle en avait). Mais le plus souvent, elle s’enfermait dans un silence où il était impossible de lui faire dire quoi que ce soit. Peut-être préparait-elle quelque chose… En tout cas, elle était plus supportable que la religieuse. Waru su que Yoku en pinçait pour la religion catholique lorsqu’elle la vit porter une croix avec un homme dessus. Alors que Black cherchait quelque chose et qu’elle avait décidé d’abandonner, la fille parfaite était arrivée et lui avait dit, en montrant sa croix :
-Tu devrais prendre exemple sur le petit Jésus. Lui n’a jamais baissé les bras.
Waru avait regardé la croix un moment avant de répliquer.
-Ben de toute façon, il avait pas l’air de pouvoir.
Ça avait montré le désintérêt de Waru pour la religion.
Franchement, c’était idiot d’attacher un homme par les mains et les pieds et le laisser pendre là en espérant que ça le fasse souffrir. Autant prendre un couteau et lui faire sortir tous ses boyaux du ventre pour que les charognards viennent les bouffer. C’est déjà plus cruel que cette histoire de croix. En plus, il a ressuscité. Pas fort, les gens de l’époque.

-Donc, si je comprends bien… Tu pourras pas ressortir d’ici avant un moment ?

-Eh bien… C’est pas mal ça…

Parfait.

-Bon ! C’est pas tout, mais faut que j’y aille.

-*fait une petite moue* Bon… D’accord. Fais attention à toi.
-Ouais, on verra. *sors*

Waru se faufila hors de l’hôpital. À peine dehors, elle s’alluma une cigarette. Elle détestait les hôpitaux pour deux choses. Leur odeur désagréable et leur interdiction de fumer. Elle marcha quelque peu dans les rues agitées de Konoha, ignorant les passants. Elle savait exactement où aller. Elle allait tourner dans l’une des ruelles les plus sombres du village, lorsqu’elle vit un pauvre tendre la main pour qu’on lui verse quelques pièces. Waru passa à côté et lâcha son mégot toujours fumant dans sa main. Merci de servir de cendrier, papi. Elle s’alluma une autre cigarette, et continua de marcher dans le noir sous le cri du vieillard dû à la brûlure. Elle cogna à une porte, on la fit pénétrer à l’intérieur. Il faisait assez sombre, vu qu’il n’y avait pas de fenêtre. Au moins, il y avait une lampe au plafond. Il n’y avait qu’une pièce, et dans cette pièce, une table. Il y avait au moins 10 hommes, tous masqués en noir, sauf celui qui était devant la table. Il semblait avoir vers les 30 ans et était mal rasé. Le seul détail qui frappa la jeune fille était qu’il avait un œil tout blanc (crevé). Il la fixa un moment. Elle prit sa cigarette à deux doigts et extirpa une longue fumée de sa bouche avant que quelqu’un ne commence à parler.

-C’est toi «Waru» ?
-Non, c’est le Père Noël.

Waru avait gardé la neutralité de son regard qui donnait un peu l’impression que rien ne pouvait l’atteindre. L’homme derrière la table sourit un peu, montrant un sourire avec une dent qui scintillait avec la réflexion de la lumière. Un de ses hommes avec un masque se pencha vers lui en s’appuyant sur le pupitre.

-On peut se permettre d’engager des gamines, chef ?

Ce commentaire fut suivit par quelques rires grotesques d’autres gardes puis on vit un kunai se planter dans la main de l’homme avec le masque posée sur la table. Celui-ci poussa un juron et retira le couteau de sa main avant de la serrer avec l’autre. Le sang sur la table fit sourire brièvement Waru. L’homme grognait toujours.

-Relaxe, c’est pas si terrible, t’es pas mort.

L’homme lui lança un regard noir qu’elle se contenta d’ignorer avant de sortir par la porte. Le chef reprit alors ses questions.

-Tu as déjà tué auparavant ?
-D’après toi ?
-Ça ne te dérange pas ?
-La notion d’humanité m’est étrangère.
-Accepterais-tu de travailler pour nous ?
-Seulement si j’ai quelque chose à en tirer.

L’homme sourit. Il semblait convaincu. Il fit un geste à l’un de ses hommes à côté de lui et celui-ci lui lança un parchemin. Le chef le fit rouler jusqu’à Waru. Elle l’ouvrit. C’était une photo d’une jeune fille.

-Tu la connais ?

Mais… c’était la fille à l’odeur de chien mouillé ! Qu’avait-elle à voir avec eux ? Ou plutôt, que lui voulait-on ? Elle referma le parchemin tout en remettant sa cigarette dans sa bouche puis elle releva la tête.

-Nous savons déjà qu’elle n’est plus dans le village. Ce que nous voulons, c’est que tu la ramènes.

Et pas la liquider ?
Pfff, ‘faut toujours que je rate une occasion de rigoler.


-Combien tu veux ?

Elle souffla à nouveau un nuage de fumée de cigarette, puis la retira à nouveau. Ce n’était pas pratique de parler avec ça dans la bouche.

-Deux millions de yen.*
-Quoi ?!
-Je ne travaille jamais à rabais.
-…
-Je commence quand ?
-Dès que tu sors de cette pièce.
-Et où je te retrouve ?
-La petite ruelle à côté de l’entrée du village. N’y reviens que lorsque tu l’auras ramené bien sûr.
-Vous n’aurez pas beaucoup à m’attendre alors.

Waru s’apprêtait à sortir, lorsqu’elle se retourna une dernière fois pour faire face à l’homme à la dent d’argent.

-Aussi, si tu envoies quelques-uns de tes hommes afin de m’espionner pour savoir si mes recherches avancent… Je serais obligée de les tuer. Et le tarif augmentera. Je travaille seule et mes missions ne regarde que moi. *sourit* Je n’aime pas que les gens fouinent dans ce qui ne les regardent pas. Bonne journée.

La jeune fille sortit dehors en faisant crisser ses talons sur le sable. Ils devaient bien avoir 10 centimètres au moins. Pas facile de marcher avec. Mais ils étaient utiles, très utiles… En débouchant sur la rue, elle jeta un regard à la place du vieillard quelques minutes auparavant. Celui-ci avait décampé. Elle fit un petit sourire avant de jeter son mégot à la même place qu’avant. Tout en marchant, elle s’en alluma une autre et posa sa capuche sur la tête. Elle pouvait mieux réfléchir ainsi.

Ce qui est vraiment étrange, c’est le lien de Chien-Mouillé avec cette bande de wannabe mafieux… Je me demande ce qu’ils lui veulent. À part être med-nin, je vois pas son utilité. Elle a bien Fuyu, mais j’ai toujours dit que le démon valait mieux que le corps. Ce qui est vrai dans la plupart des cas.
Mais bon c’est pas important. Il faudrait d’abord que je trouve un moyen de sortir d’ici sans avoir tous les ninjas de Konoha à mes trousses parce qu’ils pensent que je suis une déserteuse.
C’est déjà bien que Konoki ne puisse pas sortir de l’hôpital avant un moment pour que je puisse continuer mes sources de revenus…


Soudain, elle eut une idée. Elle se souvint des paroles de Konoki dites ce matin. «J’avais une mission pour la chercher.» Elle devait être la ninja désignée pour la récupérer… Mais puisqu’elle avait fait l’idiote, elle ne pouvait plus y aller. Mais on l’avait amenée aux urgences qu’hier. Avec un peu de chance, on n’avait pas encore choisit la personne qui irait sauver Chien-Mouillé. Et si on la choisissait elle, c’était une parfaite couverture pour sortir du village.

Non Konoki, tu as tord… Je t’écoute. Mais je ne retiens que ce qui me servira.

***

Waru monta quatre à quatre les marches menant au bureau de l’Hokage. Entre-temps, elle était passée à la maison prendre quelques affaires pendant que Yoku s’acharnait sur elle en lui disant que sa fumée était insupportable. La jeune fille aux cheveux blond platine prit bien soin en partant de laisser le mégot de cigarette sur le plancher. Il ne fallait pas s’étonner quand elle reviendrait si la maison avait brûlé. Elle ouvrit la porte sans frapper. Shizune était là et en entendant quelqu’un arriver, elle se retourna vivement.


-Konoki ?! Mais on t’avait bien dit de rester à l’hôpital ! Et depuis quand fumes-tu…
-Économise ta salive, c’est pas Katsuya. C’est son invoc’.
-*observe* Ah oui… Waru, c’est ça ?
-Touché.
-Que fais-tu ici ?
-Est-ce qu’il y a déjà des ninja qui sont partis chercher Chien-M… Kohane ?
-Euh… Non, mais…
-Alors je me propose pour y aller.
-*pause* ..Toi ? Te proposer ? Et depuis quand tu veux aider ?
-J’aime bien m’être utile.
-Mouais… Avec ce que tu as fait la dernière fois…

Waru sourit intérieurement. La dernière fois, elle devait «saboter» un groupe de jeunes déserteurs. Enfin, elle avait comprit «saboter». En fait, c’était «rapporter». Comment elle avait pu comprendre un mot complètement différent, elle ne le savait pas. En tout cas, elle n’avait pas prit les choses à la légère. Elle avait lancé quelques nombreux papiers explosifs dans leur repaire… Kaboum, du sang, quelques membres par ci par là et c’était fini. Elle avait bien rigolé. Shizune et les autres ninja, beaucoup moins.

-Grâce à moi on a été débarrassé de plusieurs déserteurs.
-*ironique* Oui, en transformant tout ça en grosse boucherie !
-Ils seraient morts d’une manière ou d’une autre.
-Tu me dégoûtes.
-Je cherche pas à te plaire non plus. Alors, tu me la donnes cette mission ?
-*frustrée*
-*la fixe, bras croisés*
-*réfléchit* Hum… Ça pourrait bien marcher… *sourit malicieusement* Oui, d’accord. Tu peux aller récupérer Azuki.

Waru n’aimait pas son regard. Il était plein de sous-entendus. Que manigançait-elle ? Lorsqu’elle allait sortir clope à la bouche, elle la retint.

-Attends. Je ne t’ai pas présenté la personne avec qui tu allais faire la mission… *sourire*

Argh. ‘Faut toujours qu’on me foute quelqu’un dans les pattes.

-Il se nomme Ryukuu. Puisque tu seras avec lui, il pourra te surveiller… Je lui présentais la mission avant que tu arrives… Et puis, vous ne serez pas trop de deux pour cela. Après tout, on ne sait même pas qui l’a enlevé, et surtout pourquoi.. !

Une personne sortit de l’ombre. Un garçon. De l’âge de Waru à peu près. Ou plus vieux. Cheveux noirs, yeux bleus… Hum. Son visage lui rappelait quelqu’un, mais elle ne l’avait jamais croisé dans le village en tout cas.

Si c’est un nouveau, il ne tiendra pas bien longtemps.

Lorsque Shizune daigna enfin à les laisser partir, Waru sortit la première, prit une dernière bouffée de son mégot avant de le lancer… sur la tête d’un passant. Elle se mit sa capuche sur la tête et marcha jusqu’à l’entrée du village, puis continua de marcher un peu en-dehors. Liberté ! Enfin, pas tout-à-fait. Elle avait encore un boulet avec elle.

*Le taux de change du Yen avec le $ canadien ou l’euro est vraiment différent. Pour 1000 Yens, on a 7,45$ environ.

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Stephie Miroku
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MessageSujet: Re: Le kidnapping. [pv Stephie & Kohane]   Lun 5 Sep - 23:10

Hissons les voiles et laissons une terre hostile derrière soi...
- Yami kumo ni sagashi teru
Tsukanda mono sura te banashite
Mimi wo kiri saku kaze ni
Kogoeru karada wa setsunai dake
- ...

Couchée sur le sol de paille et de pierres qui lui avaient lentement et tout doucement déchiré la mince protection que sa peau lui offrait contre la douleur, son enveloppe charnelle, Stephie chantait à mi-voix, simplement dans le but de combler sa solitude par des mots eux-mêmes plus vivants que certaines personnes... Genre elle-même. Vivait-elle, telle était la question. La jeune fille avait le regard vide, complètement fixé sur le plafond, mais ne regardait pas celui-ci. Sérieusement, pourquoi du béton l’intéresserait ? Stephie avait des choses beaucoup plus importantes à se préoccuper que la décoration intérieure de sa prison. Elle pourrait, par exemple, essayer de s’évader, compter les jours depuis lesquels elle était là, envoyer promener ses ravisseurs, tenter de couper les barreaux de métal, manger son exactement 72ème repas qui traînait dans un bol crasseux qu’elle avait refilé à Somak qui depuis, la boudait, essayer de se réconcilier avec lui et j’en passe... Mais étonnamment, tout ce qu’elle fit fut bâiller et se retourner. À quoi bon courir si c’était pour retomber après ? Ça ne servait à rien. Vraiment. Absolument. Strictement. À. Rien. Oui-oui, oui-oui, je le sais, la question que vous vous posez, POURQUOI était-elle là ? Histoire très longue. Elle avait volé un homme et s’était fait capturer par les forces policières locales. Watch out. Bref, en bref (haha) : elle s’était laissée avoir. Génial, non ? Et SURTOUT, très intelligent. Stephie ferma les yeux et resongea... C’était vraiment l’étrange sentiment de vouloir se faire prendre, de vouloir se faire capturer, elle avait voulu les ennuis, elle avait voulu avoir mal... Elle le savait, ses réactions n’étaient pas normales depuis quelques temps. Ce plaisir à ressortir et à souhaiter des choses que l’on préfère mieux taire... à soi-même. L’enfant regarda du coin de l’œil son chien-loup disparaître peu à peu tellement elle ne pouvait plus conserver la force, l’espoir qu’elle avait quand il était à ses côtés... Comment pouvait-elle être heureuse d’avoir ce cabot (elle-même au fond) avec elle ? Elle ne le savait pas. Et ça, ça la rendait cr*ssement frue. Ferma les yeux sur ces sentiments et continua de chantonner :

- Koko ni iru no itande iru
Umi tsuzukeru kono mune
Hashiri dashite tsumazui tara
Modore nai wa
Koko ni iru no tsure dashite yo
Watashi no ōji sama
Yume mite mo ii ja nai no...
- Ferme ta p****n de gu*ule !

Elle reçut alors contre toute attente un os de poulet sur la tête, un coup qui sembla résonner dans sa tête comme un marteau que l’on frappait contre un clou. Puis échos, échos... La douleur se propagea rapidement et prit toute la place dans l’esprit de la jeune fille qui commença à crier et à se rouler à terre, les mains sur sa nouvelle bosse. Comprenez-vous quand je vous disais que les réactions de Stephie étaient encore plus surprenantes qu’habituellement ? Elle avait encaissé des douleurs que l’on n’oserait jamais imaginer, mais c’était seulement une bosse qui pouvait la faire hurler et perdre ses moyens... Elle avait changé dans un bon sens, mais son esprit se fissurait encore, se souvenant des souffrances de l’an précédent... Brrr. Me croirez-vous si je vous disais que j’ai un frisson qui me parcoure l’échine ? Passons. Une fois qu’elle refut en contrôle d’elle-même, l’adolescente se releva et commença à frapper les barreaux de métal qui la séparaient de la prison voisine.

- Arrêtez ! Fermez-la vous-même ! Laissez-moi, j’vous ai rien fait !
- *rires* Tais-toi.
- Arrêtez de rire ! C’est même pas drôle ! Sortez-moi d’ici ! *regarde autour d’elle et prend divers bols de nourriture qu’elle lance contre le mur de barreaux*
- *rires encore plus forts, avec 'échos'*
- *hurle* LAISSEZ-MOIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! *tire les barreaux vers elle et commence à les agiter, puis les frapper*

Des bruits de pas empressés qui dévalèrent une série d’escaliers se firent alors entendre, suivis d’aboiements de chien et de jurons. Une lumière s’alluma dans la prison sombre et renfermée. Bougie. Elle se dirigea vers la cellule de Stephie, qui se releva et souria avec haine et mépris, le sourire enfantin d’un enfant qui savait qu’un autre aurait des ennuis, une douce cruauté à ses compatriotes de droite et regarda ensuite d’un air de chien battu l’homme moustachu devant elle. Il ouvrit la porte et rentra. Stitch, c’est le temps de s’échapper, échappe-toi, fuis!!!! La jeune fille ne fit rien. Elle n’avait pas envie de retourner dans le monde supposé réel, elle pourrait rester tout simplement ici. Les gens cherchaient eux-mêmes la facilité, pourquoi lui reprocheraient-ils de faire de même ? Le ninja gifla alors la jeune fille qui tomba à terre sous le choc. Aouch. Elle se toucha la joue, le nez, se tâtonna le visage et sentit sa peau coller contre une substance visqueuse : son sang.

- Doshite?
- J'en ai marre que tu fasses du bruit. Arrête de crier.
- Mais c’est eux ! *pointe la cellule à droite et les bandits qui se souriaient, en la pointant du doigt*
- Qui eux?
- *leur fait un doigt d’honneur*
- *lui lance un kunai dans l’épaule* Comment. OSES-TU ?!?!

Le policier devint vraiment rouge tomate, faisant craindre le pire à Stephie, qui regardait la veine sur son cou palpiter tant il était en rage. Comment se foutre dans la merde en quelques secondes, cours donné par une spécialiste dans le domaine.

- Regardez ! Ils arrêtent pas de se moquer de moi ! *sur le bord des larmes* Ils ont pas le droit !

Le ninja détacha son regard de l’adolescente à la joue marquée par une trace de main rouge et le visage recouvert de sang séché et regarda dans la cellule à droite. Personne. Absolument personne. Une planche collée contre le mur d’en arrière, deux murs de ‘côtés’ délimités par des barreaux de métal et un petit trou pour les besoins naturels dans un coin. Et cette cellule n’avait pas été utilisée depuis près de six semaines. Ok... ? L’homme reporta son attention sur la jeune fille qui se cachait les yeux et proféra des répliques dont le trois-quarts étaient composées de sacres et du vocabulaire-qu’on-ne-doit-jamais-dire-à-sa-maman. Quoique... cette fille-là n’avait vraiment pas l’air d’avoir de parents. Ses cheveux tressés étaient sales et des morceaux de paille se glissaient dans celles-ci, sa peau blanche était recouverte de terre et maintenant, de sang, ces vêtements étaient déchirés, et son vocabulaire, simplement... atroce. Soupir. Un classique qu’on se devait d’avoir dans toutes les prisons, une folle-furieuse. Et comble de chance, c’était lui qui était de garde ce soir. Le jonin observa quelques temps le bandeau de Konoha sur la tête de l’enfant et secoua la tête : trop bizarre pour devenir d’un aussi beau, respectable, magnifique village. Elle le regardait, une pierre dans la main qu’elle lui brandissait devant les yeux, comme une preuve de ce qu’elle avançait et jetait un regard fier à la cellule vide.

- Ils m’ont lancé un os de poulet ! Regardez !
- C’est une pierre...
- Prenez-le si vous ne me croyez pas ! Allez, prenez !
- ...

Le ninja se tassa et lui montra la porte ouverte :

- Sors ma fille. Sors, la prison ne te fera pas de bien.
J’aurais mieux aimé ne jamais revenir dans la réalité

Stephie rouvrit ses yeux d’obsidienne et s’étira : le Soleil s’était relevée une fois de plus, histoire de la faire chier encore un peu. Elle resta assise quelques temps dans son lit, rigola, et sourit. Elle allait montrer à la vie que c’était elle la meilleure, qu’elle réaliserait ses rêves quoi qu’il advienne. Pourquoi un tel changement de personnalité ? La chuunin avait gardé la couverture de Ryuuku quasiment tout le temps, sauf pour dormir et était donc imprégnée de sa personnalité ma foi un peu trop speedée et optimiste. Mais elle s’arrêta de tournoyer et danser dans sa chambre. Elle le savait que tout ce qu’elle faisait, c’était se mentir et qu’un jour, le mal lui retomberait dessus et qu’elle ne pourrait plus simplement prétendre aller bien... Silence. Elle haussa les épaules et tourna encore une fois , elle verrait ça le jour venu. Pour l’instant, autant en profiter. Stephie ouvrit les rideaux de sa fenêtre et respira une bonne bouffée de l’air de la matinée, le plus pur que l’on puisse trouver. Et baissa les yeux et vit son hate-club, avec le nouveau chandail ‘Stephie pue’. Wow. Très... mature. L’enfant leur siffla et ensuite, ferma rapidement la fenêtre, crampée à mort. Ah leurs faces valaient dix milles piasses ^w^. La kunoichi fit un signe de la main et se métamorphosa en Ryuuku. Se changea rapidement et sortit par la porte de la cuisine, la seule porte non gardée de toute la maisonnée. Elle l’avait installée récemment, voilà pourquoi. Demain, exactement 557 filles seraient devant avec des couteaux genre Belarus en criant ‘GEKO, GEKO’. HAHAHA, NOT xD.

L’adolescent se promena mains dans les poches en sifflotant dans son village de naissance et observa autour de lui les gens vaquer à leurs tâches quotidiennes : suspendre le linge, sortir les animaux et j’en passe... Ah, cette pénible routine de la vie... Il s’arrêta en plein milieu de la rue et se posa la question : ‘Qu’est-ce que je vais faire aujourd’hui ?’. Réponse typique : cruiser/faire des jokes à une fille/faire des coups pendables à ses ennemis/mission. Ce gars-là ? Il a une vie, c’est tout ce que je peux vous dire. Mais aujourd’hui, ce n’était pas un jour habituel. S’assurant de ne pas être suivi, le visage de l’adolescent devint grave à mesure qu’il s’enfonça dans la forêt. Il se glissa, se faufila entre les branches, se métamorphosa maintes fois pour passer divers obstacles et arriva finalement devant une petite cabane haut perchée dans un arbre. Il sourit : til le savait, il serait là. L’adolescent prit une hache plantée dans une souche d’arbre et la leva haut, afin de faire un bon bruit sourd, et la planta dans l’arbre coupé. Il entendit alors une voix :

- Va-t-en, sinon t’auras des ennuis, des ennemis et tu verras l’homme auquel l’enfer a refusé d’ouvrir ses portes. Tiens-tu à la vie ?
- *répond calmement* Veux-tu sortir avec moi ?

Une échelle de corde fut alors lancée de la fenêtre de la cabane et arriva en plein devant Ryuuku. Il la tira exactement sept fois et ensuite, la monta rapidement. Une fois en haut, il fit rentrer l’échelle de corde à l’intérieur de la maisonnée, et se mit à genoux devant l’homme qui l’attendait. De grande stature, plutôt vieux, son sensei et mentor en plus de son plus fidèle ami : Jiraiya-sama. Celui-ci était en pleine écriture de son dernier livre sur sa petite table et en le voyant, un large sourire arbora ses lèvres. Il se leva et tapa le dos de Ryuuku.

- Ah, Ryuuku-kun ! Quel plaisir de te voir !

- Moi aussi, Maître.
- Tu as les marchandises ?

Ryuuku prit une série de photos dans son sac à dos et les donna à Jiraiya qui commença lentement à virer au rouge avant de saigner du nez. Too much awesomeness for him. L’adolescent éclata de rire et regarda alors les plumes et parchemins à terre. Inspiré le bonhomme. Le sannin le remercia, large sourire aux lèvres, et les deux commencèrent alors à parler de sujets très masculins. La partie de Stephie en Ryuuku était légèrement (pour pas dire HORRIBLEMENT) dégoûtée. Sérieusement, ce pépé-là, il avait caché des choses dans sa tête. Mais l’adolescent s’en foutait et chillait full avec son best friend de la vie. Vous voulez pas savoir de quoi ils parlaient, je vous le garantis. Cinq heures de blabla sur ces sujets très chics et le sannin confia une nouvelle mission à son photographe en herbe, qui ne la refusa point. Il se courba devant lui, se faisant tout un honneur de l’accepter et d’épier ces cibles, petites vipères rusées... Vous pouvez continuer à lire, jmenfoncerais pas x). Ryuuku écouta attentivement les consignes de l’Ermite-trop-classe (son surnom) et après avoir demandés quelques explications plus concrètes sur les cibles de son Kodak, Jiraiya commença à s’aventurer sur la vie privée du jeune homme (il ne savait pas que c’était Stephie. Et une chance).

- Sinon, il y a de l’amour dans l’air ? *clin d’œil*
- *lit le livre à toute vitesse tellement il veut savoir la suite* Je le sens, ouais, il y en aura...
- *lui arrache le livre* Non Ryuuku-kun, dans ta vie ^^
- Non n///n
- T’es sûûûûûr ?
- Ouais n///n L’amour, il est là-dedans *pointe le livre du menton*
- Et la petite Kohane ?
- o.o JAMAIS.
- *lance une pile de photos par en-arrière et le regarde droit dans les yeux, menton accôté sur deux doigts (sur la table)* En en parlant... elle a été kidnappée il y a quelques temps... Katsuya était partie la rechercher, mais elle est revenue pas mal amochée... Stephie doit sûrement être sur une autre mission... J...
- *trop rapidement* Moi, jvais y aller.
- *sourire de celui qui sait tout* Mon petit Ryuuku, tu es sûr que...
- NON, JE L’AIME PAS.
- ... *hausse les sourcils* J’allais juste te dire que tu allais oublier ton sac, murmura Jiraiya en lui lançant son sac à dos.
- ... ah. *honteux*
- À la prochaine Ryuuku ! *disparaît dans de la fumée*

***

Et maintenant, à la recherche de Kohane. Ryuuku le savait, il aurait très bien pu assurer cette mission tout seul comme un grand garçon, MAIS NON, il avait fallu qu’il soit coincé avec une fille. Bon. Ok. Habituellement, cela ne le dérangerais pas TANT que cela,mais LÀ. Elle était vraiment laide. Son blond était presque blanc, ses yeux noirs donneraient le goût de se pendre tellement ils étaient horribles, mais elle avait la bonté de se cacher la tête avec sa capuche. Au moins ça, le bon Dieu devait être de son côté aujourd’hui (j’espère que tu le prends pas mal Kono, c’est pas mon intention d’être méchante). Mais vu de dos, elle n’était pas si... ehmm... laide. Un sourire rusé se glissa sur les lèvres de Ryuuku. Il allait l’énerver, lui lancer des répliques jiraiyennes et là, elle s’en irait, puis il pourrait partir seul chercher Kohane. What an awesome plan. NOT.

Sourire aux lèvres, le garçon ricana.
L’amusement allait commencer.

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MessageSujet: Re: Le kidnapping. [pv Stephie & Kohane]   Ven 30 Sep - 19:51

Accélère, accélère pauvre idiote.... ils vont te rattraper.... Plus vite!!!!!

Et bien sûr, comme à chaque fois que tu veux accélérer pour t'enfuir, Kohane trébucha sur la roche. Son ennemi approchait et avait déjà dangereusement gagné du terrain. La chuunin se releva rapidement et recommença à courir.

- Fuuton, création artistique.

Se formant autour des pieds de l'adolescente, la glace prit l'aspect de deux patins à roues alignées. Après quelques pas supplémentaires, les roulettes se mirent à tourner et la vitesse de course de la kunoichi augmenta considérablement. Le rues pavées du quartier étaient bien utiles dans cette situation, il faut le dire, ça roulait bien. Kohane entendit des pas résonner derrière elle à nouveau, et merde il regagnait du terrain. Vite vite! Il faut que j'arrive à le semer.... La kunoichi fit un tournant serré pour atteindre une ruelle. Parfait, elle sauta sur une boîte de bois et escalada le mur. Sur les toits elle se retourna brièvement pour se rendre compte que ce n'était pas fini.

La kunoichi se retourna pour faire face à son ennemi. Il était là, à 2 mètres d'elle. Prenant ses jambes à son cou, Kohane repartie à pleine vitesse, mais ce ne fut pas assez rapide. Des clones la cernèrent et avant même qu'elle pue se déffendre, on lui fit perdre conscience...

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Stephie Miroku
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MessageSujet: Re: Le kidnapping. [pv Stephie & Kohane]   Mer 22 Aoû - 19:41

(…c’est nul, mais ça ressuscite un peu le rp…)

Des fois, il se le demandait. Pourquoi avait-il l’habitude de toujours réussir à se retrouver dans les pires ennuis même en ne faisant absolument rien de mal? Comment arrivait-il toujours à se retrouver les pieds dans les plats même lorsqu’il n’avait absolument rien mijoté? À croire que c’était une malédiction. La jeune fille marchait devant lui d’un pas assez rapide et Ryuuku n’eut même pas le goût de penser à la distancer, ne serait-ce que la dépasser. Il y avait une aura sombre autour d’elle qui ne lui donnait même pas envie de s’y frotter… et pourtant, il avait tout de même une certaine force… De quoi se plaignait-il? Comment pouvait-il penser à penser à craindre Dark Vador version féminin alors que Kohane était en danger? Le chuunin n’eut pas le temps de s’égarer davantage dans ses pensées alors qu’il aperçut un kunai se glisser un chemin vers le dos de l’adolescente. Sans même y penser, il se plaça derrière le dos et leva le bras, encaissant le coup à la place de la jeune fille.

Ce ne sera certainement pas mon plus bel acte de galanterie…

Son avant-bras saignait, mais ses yeux bleu ciel continuaient de briller avec cette lueur qui ne saurait s’éteindre, la lumière de celui attaché à la vie. L’adolescent et sa camarade se firent bien rapidement entourer par des formes noires qui, pour le jeune garçon, évoquaient un drôle de sentiment de déjà-vu… elles erraient souvent près de Kohane… Celui qui semblait le leader s’avançait tranquillement vers Ryuuku.

-Ce n’est pas très malin de se jeter en pâture au premier moment.

-Pas besoin de rendre les choses plus horribles qu’elles le sont déjà.
-Je vois… tu es ce genre de gars…

L’homme en noir sortit furtivement une longue épée et Ryuuku évita l’arme de justesse d’un grand saut, où il atterrit sur une branche. Il la reprit et s’accrocha pour redescendre, donnant un coup de pied dans l’estomac de l’ennemi. Profitant du léger moment d’hésitation, il sortit son kunai et commença à engager la lutte à l’arme blanche, parant et donnant autant de coups. Jusqu’à ce que l’homme souffle :

-Tiens-tu autant à Naeko?


Les pupilles de l’adolescent se dilatèrent en entendant ce nom et sans qu’il ne le sache comment, l’homme contre lequel il combattait avait disparu. Doko ni? Ryuuku regarda autour de lui et les virent attaquer la jeune fille.

-Minikusa!!!!!!!!!


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