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 Facing the truth

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Kohane Wilhemsson
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MessageSujet: Facing the truth   Mer 19 Sep - 23:22

BIP BIP BIP BIP BIP BIP BIP BIP BIP

De grands yeux bleus s'ouvrirent doucement, mais difficilement, alors que Lovisa tendait son bras vers son cadran, tentant désespérément de faire taire l'alarme. Ce bruit désagréable agressait ses oreilles depuis plusieurs secondes déjà, trop longtemps à son goût. Bien que ce fut une tâche plus, en fait vraiment simple, il fallut bien longtemps à la jeune gille pour l'accomplir, et lorsque l'alarme cessa finalement de sonner, elle se rendormit.

Bien qu'ayant hérité d'une bonne partie du physique de son père, c'était à peu près tout. Pour tout ce qui était personnalité, Lovisa avait puisé ses sources dans sa mère. Sa joie, son amour pour la peinture, etc. Actuellement elle démontrait un des effets de ce côté italien en elle, jamais au grand jamais elle ne pourrait faire comme son père et se réveiller tôt. Pour le travail, pour l'école, pour un voyage même. L'aube n'aimait pas voir Lovisa éveillée, aussi simple que ça~

Quelques coups furent frappés à la porte de la chambre de la jeune fille qui fut contrainte à ouvrir les yeux. La brunette s'asseya dans son lit tranquillement, prenant bien son temps pour ne rien brusquer et allonger son temps de repos autant que possible. Malgré tout elle se frotta finalement les yeux pour recouvrer sa vision normale et tenter de réveiller ses sens.

En y repensant à deux fois, les parents de Lovisa étaient bien étrange. Autant leurs personnalités respectives étaient aux antipodes, aussi s'entendaient-ils merveilleusement bien. Comment était-ce possible? Et comment avaient-ils pu se rencontrer? C'était presqu'impossible, aucune condition ne les reliait. Mais lorsqu'elle demandait, la jeune fille recevait une réponse imprécise sur quelque chose relié à la WWI.... elle avait fini par abandonner les questions. Mais tout de même, elle s'était souvent demandée pourquoi ses parents s'entendaient tant à merveille et surtout.... pourquoi étaient-ils les exactes représentations des stéréotypes de leurs nations respectives... comme s'ils, les représentaient.

- Lovisa, es- tu est réveillée? demanda une voix féminine de l'autre côté de la porte.

Répondant par un marmonnement, l'italo-allemande d'une seizaine d'années se leva et traîna les pieds jusqu'à la porte pour l'ouvrir.

- Buongiorno mamma, come stai?
baillat-elle.
- Sto molto bene mi tomate, e tu, sto bene?

- Si, un peu fatiguée par-contre.....

- Ve~ une douche te réveillera, je préparerai ton déjeuner en attendant, commencer ta première journée dans ta nouvelle école sur un bon pied est une base, no?

- Si. ....... nouvelle école....


Lovisa prit des vêtements et dans le temps de le dire, elle se retrouva dans la cuisine pour déjeuner. Les cheveux toujours mouillés et plaqués contre son visage pâle, elle prit des ustencils et alla s'asseoir à la table, en face de son père, qui s'afférait déjà à lire de journal depuis son réveil, alors que la mère de famille cuisine en chantonnait. Selon l'odeur, l'adolescente pu comprendre qu'elle se ferait servir des oeufs et des rotis ce jour là. Ce n'était pas tout à fait ce que la famille aurait mangé s'ils étaient toujours en Italie, mais ça ferait bien l'affaire pour ce matin, qui plus est, Feliciana semblait si heureuse de cuisiner un met adoré des canadiens que sa fille n'eut le coeur de briser sa joie.

Elle se retourna vers son père avant de baisser les yeux et commencer à tirer sur une mèche de ses cheveux pour la replacer. Une simple mèche contrastant avec tout le reste, une simple mèche à l'allure d'une spirale, au travers de fin cheveux raides. La mèche sauvage, baptisé curl Vargas, était un point en commun de la chevelure de Lovisa et celle de sa mère, toutes deux de sang Vargas. Il semblait être naturel pour les personnes de cette lignée de posséder un tel 'atout'. Pourtant celui-ci n'avait rien d'amusant! Gromellant des injures à l'adresse de la mèche, l'italo-allemande attira finalement l'attention de son père, qui leva les yeux de son journal, lançant un regard interrogateur à sa fille.

- Che palle, se lamenta-t-elle, pourquoi est-ce que cette foutue curl ne veut jamais suivre les autres!? Peu importe ce que je fais elle reprend toujours la MÊME MAUDITE POSITION!

- Cesse de jouer avec, elle est là et c'est tout,
affirma son père, tu devrais plutôt te préparer pour l'école, nein?
- ....mais qu'est-ce que les autres vont penser merde!? Ils vont me voir décoiffée de même et ils vont se foutre de ma gueule! La plupart sont là depuis 5 ans! 5!!!!! Tous les groupes d'amis sont déjà formés depuis des lustres, j'vais juste me ramasser rejet, comme d'hab. Pourquoi on est pas restés en Italie hein!?

- Nous en avons déjà parlé--
, commença l'allemand sur un ton calme, mais empreint d'énervement.
- JE SAIS!
coupa la jeune fille. Je le sais TRÈS bien. Mais sérieusement on avait pas besoin de venir dans un trou perdu comme le Canada! Merde, j'savais même pas que ça existait avant qu'on arrive icitte! C'est toute de ta faute! Si seulement t'existait pas! J's'rais encore en Italia avec mes amies et TOUT. IRAIT. POUR LE MIEUX!

Mettant fin à ses cris et bouillonant de rage, Lovisa se leva et quitta la table, fuyant la cuisine pour rejoindre sa chambre, sous le regard surpris, et blessé, de son père. Rapidement l'adolescente emplit son sac de ses fournitures scolaires. Bien qu'elle eut bien de la misère à tout insérer dans ce petit espace, elle y arriva plutôt rapidement. Ensuite, elle prit sa brosse et joint ses cheveux en deux couettes plutôt hautes qu'elle noua à l'aide d'élastiques et enfila son manteau. Le Canada étant un endroit plutôt froid, même aussi tôt dans l'année, raison de plus pour détester cet endroit.

Après avoir descendu l'escalier principal à toute allure, prenant bien soin de frapper fortement chaque pallier, la jeune fille enfila ses souliers avec rage. Sentiment tel que ses yeux furent bien rapidement emplis de larmes. Forte-tête, elle n'en restait pas moins très sensible et les larmes lui venaient très souvent. Alors que Lovisa essuyait ses yeux, elle sentie une main se poser doucement sur son épaule.

- Vieni qui tesoro,
soupira la femme italienne en ouvrant ses bras pour laisser son enfant s'y réfugier.

Serrant délicatement sa fille, tout en lui caressant les cheveux, Feliciana murmura doucement à Lovisa quelques mots d'encouragement dans sa langue maternelle. L'italienne avait apprise au fil du temps à calmer les débordements émotionnels de sa fille, qui étrangement étaient très souvent dus à une simple conversation entre la fillette et son père. Pourquoi? Elle n'en avait qu'une brève idée.

Au bout de quelques minutes, Lovisa fut de nouveau calme et sourit même à sa mère, qui lui donna son déjeuner. Bien qu'elle n'encourageait pas les repas mangés rapidement sur la route, Feliciana était toujours prête à faire exception à ses principes lorsque sa fille se chicanait avec son père. L'obliger à retourner à table n'aurait qu’agravé les choses en fait.

- Buona giornata bambina, à ce soir.

- si~ buona giornata mamma!


Et aussi simplement que ça, après une dernière étreinte, Lovisa quitta la maison, marchant calmement en direction de sa nouvelle école, sous le regard souriant de sa mère. Cette dernière ne pouvait s'empêcher de voir à quel point son enfant avait grandit au fil du temps, 16 ans s'étaient écoulés déjà. Un léger frisson parcourut soudainement la femme, alors que des mains vinrent l'enlacer au niveau de la taille. Soupirant de bonheur, Feliciana laisse son corps se détendre à ce contact.

- Va bene amore?
- Ja...

- Elle lui ressemble beaucoup, tu ne trouves pas?
- Ja, un mélange de sa personnalité et la tienne je dirais, on pourrait presque se demander si j'en suis réellement le père.

- Ve~ Luddy ne dit pas ça voyons! Elle te ressemble énormément, ses yeux, ses cheveux... du moins leur texture et je suis sûre qu'elle pourrait devenir aussi forte que toi si elle s’entraînait ~~


Et sur ce, avant de laisser l'allemand répondre, l'italienne posa un doux baiser sur ses lèvres pour les sceller.

¤|| À l'école ||¤

Lovisa relut son emplois du temps pour la millième fois. Elle commençait son année en éducation physique au 4106 .... mais disons que c'était pas le gymnase le plus facile à trouver au monde. Lorsqu'on se dit que notre école compte en tout 5-6 gymnases dispersés dans 6 pavillons distincts et plutôt éloignés, on se pose rapidement des questions sur comment s'y retrouver. Abandonnant l'idée de chercher toute seule, la jeune fille alla demander à un surveillant où elle devait se diriger. Lui pointant la direction du gymnase, l'home l'informa qu'il vaudrait mieux pour elle de se dépêcher. Et comme si ça avait été prévu, la première cloche de l'école sonna, annonçant qu'il restait 5 minutes avant le début du premier cours de la journée.

Courant au travers des couloirs, Lovisa rejoignit les vestiaires plutôt rapidement. Mais réussit tout de même à presqu'entrer dans celui des gars au lieu de celui des filles (sans panneau pour l'indiquer, c'était mélangeant). Morte de honte elle tourna les talons et entra dans son propre vestiaire, où elle se changea rapidement, enfilant des pantalons de type waté et un t-shirt.

En un éclair elle était assise dans le gymnase, entourée d'autres élèves. Tous parlaient un québécois impeccable, qu'elle ne comprenait pas trop à vrai dire. Mais prétendant que tout allait bien, elle se tourna vers son enseignant et ne parla que lorsque son nom fut appelé, commettant une autre erreur.

- Lovisa Beilschmidt?
- Qui!

- Lovisa Beilschmidt?

- .......q-q... présente!


Bien sûr cette réponse en italien valut un fou rire général.

Quand est-ce que cette journée va bien vouloir se terminer?

_________________
You don't know what I am!
Course I do! You're Lovisa. You make a mess wherever you go. Why, you're doing it right now.
What did you do?
More to the point, Lovi, what did you do?


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Larina Matsuri
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MessageSujet: Re: Facing the truth   Jeu 20 Sep - 17:57

Un réveil matin sonna à 7 heures, mais une jeune fille aux yeux verts était déjà lever.Madison William préparait ses affaires pour l’école. Elle était avec deux autres personnes en charge des nouveaux élèves dont une dans sa classe donc elle devait être prête. Le Canada n’est pas son pays de naissance, mais elle y habite depuis le début de son secondaire. Avant elle habitait à Londre une belle ville en Angleterre. Madison est une fille de 5.6 pour être exacte aussi elle a de long cheveux chatain avec des mèches blond qui vagaient légèrement comme sont père, mais qu'elle attachait en deux couettes comme sa mère. Pour couronner le tous elle avait un curl qui lui descendait du dessus de la tête jusqu’au front elle tenait ça de son père, et aussi elle tenait sa personnalité de là. Malgré sa moue plus sérieuse et son accent british qui pouvait paraitre snobant, elle était une fille très douce et timide.

Alors qu’elle venait de finir son sac, on cogna à la porte. C‘était surement sa mère ou son père qui lui l’avertissait de venir déjeuner. C’est toujours comme ça une petite routine qui ne changeait jamais.


-Madison déjeuné, dit une voix un peu enfantin et drôle

Madison ouvrit la porte pour faire face à Kumajiro, leur ours polaire de compagnie. C’était un ours qui parlait déjà que un ours comme animal de compagnie c’est étrange, alors un ours qui parle……disons que c’est spécial……c’est sur que elle ne posait pas de question, mais elle savait que ses parents préféraient ne pas en parler. Madison sourit et pris l’ours dans ses bras.

-Bon matin Kuma, tu as bien dormi? Demanda-t-elle
-Non, je sais pu son nom et la brit m’ont fait dormir dans le salon…..répondit-Kumajiro
-Bin, la prochaine fois tu viendras dormir avec moi ria-t-elle

C’est drôle comment Kuma ne se souvenait jamais le nom de son père, mais le sien oui. Elle arriva à table où sa mère prenait son thé en écrivant sur son ordi. Sa mère était une écrivaine…c'était bizarre à dire mais elle gagnait beaucoup d’argent. Quant-à son père….il était coach de Hockey et il était violent sur la glace. D’ailleurs Madison a hérité de ce don et ce plaisir de jouer pour gagner au Hockey.
Son père déposa une assiette remplie de pancake sur la table avec le deux tiers d’une bouteille jumbo de meaple sirop versé dessus. Madison mangea avec appétit.


-J’espère que tu passeras une belle journée à l’école et n’oublie pas je vais te reconduire en voiture aujourd’hui. Dit son père en servant Kuma avec des poissons.
La jeune fille aux yeux verts leva les yeux vers son mère qui lui fit signe de se dépêcher pour elle puissent être de bonne heure. Madison avala son déjeuné à toute vitesse avant de monter prendre ses choses et redescendre. Son père était déjà dans une des voiture qui étaient dans leur entré. La journée ne s’annonçait pas si mal.

À L’école

Madison arriva vite et salua toute les personnes ou presque qui passait proche d’elle. Elle connaissait beaucoup monde, mais ceux-ci faisait que la respecter, mais elle avait quelques amis ici et là. Madison faisait assez hautaine alors pas beaucoup de monde l’approchait. Elle se rendit à son premier cour de l’éducation physique elle marcha lentement pour y aller et rendu elle se changea rapidement avant de d’aller s’assoir proche du professeur pour voir le monde. Madison remarqua que des filles riaient, car une fille serait rentrée dans les vestiaires des gars. Elle roula les yeux l’erreur est humaine. Le professeur appela les noms et
Madison écoutait pour savoir qui était la nouvelle.


-Lovisa Beilschmidt?
-Qui! répondit une jeune fille
Le professeur recommença
-Lovisa Beilschmidt?
-.......q-q... présente! Répondit la même fille

La classe ria alors que Madison lui sourie c’était elle, la nouvelle. Finalement le professeur prononça son nom

-Madison William?
-Présente, contente de vous revoir monsieur

L’enseignant la regarda hocha la tête et lui fit signe d’aller voir la nouvelle. Ce qu’elle fit aussitôt

-Salut je suis Madison, je suis en charge de te guider pour le reste des cours j’espère qu’on va s’entendre. Dit-elle d’une voix très douce


Dernière édition par Larina Matsuri le Mar 23 Oct - 17:58, édité 5 fois
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Kaoru Mitsuki
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MessageSujet: Re: Facing the truth   Jeu 20 Sep - 19:03

COUCOU COUCOU

Tel était le réveille de Luminita avec un ''¸'' sur le ''t'' de son nom et qui se prononce d'un ''tss'' très brève et sec. Oui, la précision de se nom est très important, parce que sinon c'est très laid à entendre. Cette jeune fille de 16 ans se mit debout, malgré sa vision encore flou. Elle vint s'asseoir à son bureau et ouvrît son ordi. À ce moment là, sa mère, Elizaveta, entra dans sa chambre lui apportant son déjeuner.

-Hey...

Elle embrassa sa fille sur la tête et cette dernière lui fît un signe de tête pour la saluer, encore sous l'effet du sommeil. C'était chose commune chez elle. Parlons un peu d'elle maintenant, sa mère. C'est certainement grâce à elle que les cheveux bruns de sa fille sont si ondulés et que l'iris de ses yeux sont d'un vert émeraude éclant. Une fois son déjeuné fini et son 'check-up' matinal de fait, elle se leva et porta son assiette dans le lavabo de la cuisine. Là-bas, elle vît son père, Traian. À première vu, il paraissait d'un homme simple, mais cet homme avait cet air jovial et charismatique sur son visage. Un air qu'il avait transmis bien entendu à son enfant unique. Côté physique, il ne ressemblait en rien à sa fille. Il avait des cheveux châtain clair avec des yeux bruns.

-Ciao, Tati...
-Hey, ciao frumoasa!

Lumi vint l'embrasser en vitesse et se rua à la salle de bain, là où elle devait la partager à chaque matin avec sa mère pour se préparer. Oui, parce que les trois habitaient dans un 5½ depuis déjà 5 ans. En effet, Lumi est née en Roumanie tout comme son père. Et sa mère, elle, est née en Hongrie. Donc, Lumi est une roumaine avec la moitié de son sang hongrois. Quand on y pense, ces deux pays se déteste depuis des siècles. D'ailleurs elle n'as jamais compris comment ses deux parents on décidé un jour de sortir ensemble et d'avoir un enfant. Sa mère lui répète toujours la même histoire: ''J'ai autrefois visité l'ancienne Transilvanie et je suis tombée sur ton père. Tu sauras que moi non plus je sais pas ce qu'il s'est passé.'' Malgré leur belle histoire d'amour, une chose qui est sûre, Lumi n'a jamais, mais au GRAND JAMAIS vu ses deux parents partagé un moment de couple ensemble, sauf lorsque sa mère met la main sur l'épaule de son père et vice-versa. Mais bon, elle se dit que les temps des grands amours étaient passés et que maintenant c'est le vieux couple qui embarque. Une fois sa toilette fini, elle alla dans sa chambre pour s'habiller et préparer son sac pour une autre journée ordinaire à l'école. Du moins c'est ce qu'elle voulait, car depuis certain temps, sa gang d'amis n'était plus comme avant. Ses amis avait beaucoup trop changé. Ils avaient commencé à boire à chaque party et quelques un d'entre eux on même commencer à fumer. Lumi à déjà essayé de les suivre pour leur faire plaisir, étant la bonne amie qu'elle était, mais c'était au dessus de ses capacités. Elle en était juste incapable. Et aujourd'hui était peut-être la dernière fois qu'elle devait à leur parler. Sortie de sa chambre elle se chaussa et mît son manteau.

-Est-ce que vous allez parler aujourd'hui...?

Sa mère était inquiète pour elle, mais folle de rage à l'intérieur en sachant que sa fille se faisait délaisser.

-J'ai pas le choix...*elle soupira* J'veux seulement que ça cesse, Anya...

Sa mère s'approcha d'elle et lui embrassa le front.

-Ça ira, méz.*
-En plus, aujourd'hui t'es sensée t'occuper d'une nouvelle, si je me souviens bien, non? Tu pourras te lier d'amitié.

Elle perdit son regard triste et sourit à la remarque de son père. Elle les salua et parta à son arrêt. Ses deux parents se regardèrent.

-Dire qu'on a vécue pire...
-Da...

À l'école

Elle commençait la journée en français. Mais avant le cours elle alla à sa case. À sa surprise, Lumi découvrît une note de son amie. Elle la prît et là lu.

Ouais...on a décidé de t'exclure, parce qu'on a vu que tu fittais pas assez avec nous dorénavant. Pis en même temps, on trouvait que cté plate pour toi, parce que tu restais là, à rien cri**er. Désolé, mais les temps changent.
Kat


Lumi resta figée sur place, aucune émotion sur son visage. Puis elle commença à rire en silence.

-J'aurais dû me douter...

Elle prît ses choses et partit en cours, là où elle devait rencontrer la nouvelle. Elle ne savait aucune information sur elle, sauf son nom de famille compliqué. En le voyant, elle s'avait qu'elle avait affaire à une germaine. Une fois dans la classe, elle vît une fille inconnue. C'était elle. Lumi s'avança vers elle.

-Salut! C'est toi la nouvelle, hein?

______________________________________________________________________

*méz = chérie en hongrois
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Stephie Miroku
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MessageSujet: Re: Facing the truth   Ven 21 Sep - 0:48

Beaucoup de choses avaient changé dans la vie de Svanhilde Oxenstierna-Kohler en à peine quelques jours, mais elle adorait toujours autant regarder les levers de Soleil et ce, même lorsqu’elle était à l’autre bout du monde dans un des coins les plus isolés de la planète. Ces temps-ci, cependant, voir l’astre se lever et se coucher au fil des heures passées était devenue une partie trop importante de sa routine. Toutes les nuits où elle n’arrivait pas à dormir, elle les passait assise sur cette banquette à regarder le ciel, le Soleil, la Lune, les étoiles.

Ses parents – un père danois et une mère suédoise – et elle avaient emménagé au Québec depuis à peine une semaine et rien n’était vraiment déballé. Des boîtes à demi-déballées traînaient partout dans la maison et Susan faisait de son mieux pour ne pas laisser voir à quel point ça la mettait en rogne. Svanhilde regarda la position du Soleil dans le ciel et put en déduire qu’il était aux alentours de six heures et quart, pourtant il n’y avait personne dans la rue. Ce n’était pas comme à Stockholm où la journée était déjà commencée et qu’on pouvait déjà entendre rire dans les rues et les vélos rouler, le suédois et l’anglais dans un mélange tout à fait exquis… Les gens ici semblaient prêts à tout pour gagner une minute de sommeil et l’adolescente se demandait réellement ce qu’ils attendaient pour vivre. Puis elle baîlla : elle n’était pas mieux placée pour parler avec ce décalage horaire. L’enfant prit quelques vêtements et alla se doucher. Une fois propre, sèche et vêtue, elle descendit à l’étage où son père préparait le déjeuner en chantonnant l’hymne national de son pays et sa mère finissait de mettre la table :

-God Morgen Far, salua l’adolescente. God… Morgon Mamma.

Susan sourit à l’effort que faisait sa fille pour parler en suédois et minimiser son fort accent danois (qu’elle avait trop développé durant ses camps de vacances à Copenhague), puis la salua à son tour en lui caressant les cheveux. Svanhilde lui ressemblait beaucoup physiquement. Ses cheveux étaient d’un blond presque blanc et aussi indomptables que ne l’étaient ceux de son père, ses yeux étaient toutefois ceux de sa mère, un envoûtant bleu-vert d’eau. Peau laiteuse sans aucun défaut, grande de taille et élancée, la jeune fille pourrait suivre sans aucun doute les traces de sa mère qui était mannequin pour plusieurs grandes marques de vêtements. Svanhilde avait toutefois hérité des traits détendus de son père qui apportaient à son visage une espèce de douceur et d’optimiste, de son fort accent guttural (qui était très beau soi-dit en passant) et également de quelques traits de personnalité. Interrompant les pensées de la jeune maman, Mathias déposa le poisson sur la table et regarda les filles en souriant :

-Bien dormi les filles? demanda-t-il en souriant.


C’était incroyable à quel point on avait le goût de sourire rien qu’en le voyant sourire, on ne pouvait pas rester indifférent devant sa petite fossette et ce regard rieur. Les deux filles acquiescèrent et discutèrent de l’actualité comme elles le faisaient chez elles auparavant et le sujet dévie rapidement sur le nouveau restaurant de Mathias qui était sur la rue St-Roch. Susan sourit en écoutant son mari parler de ses grandes ambitions et de plusieurs statistiques financières que la jeune fille ne comprit pas complètement. Elle encouragea tout de même son père :

-J’espères que tu serviras ce saumon, il est vraiment délicieux.
-Le meilleur saumon norvégien que tu ne puisses jamais trouver, souligna avec fierté le Danois.

La mère arrêta soudainement de manger et jeta un regard rempli d’éclairs au père qui le remarqua à peine. Svanhilde ne comprenait pas trop cette réaction si excessive à chaque fois que l’on parlait de Norvège. Son père disait que sa mère s’était fait briser le cœur par un Norvégien autrefois et que c’était inutile de creuser davantage le sujet. «Les femmes, c’est compliqué». Susan ne finit pas son repas et se leva :

-J’ai une séance de photos, je dois y aller. À plus tard Svanhilde, Mathias, dit-elle en appuyant sombrement sur le dernier nom.

-Voyons, ne sois pas en colère! cria le jeune homme. Sve!
-Sve? répéta Svanhilde. Ce n’est plus Svan?

Le père resta silencieux et embrassa sa fille sur le front.

-Je dois y aller, passe une belle journée ma chérie.

***

Svanhilde regardait autour d’elle les casiers et ne put s’empêcher de se dire que cela ressemblait vachement aux films américains qu’elle voyait à la télévision ou au cinéma. Des cases, pleins d’adolescents assis sur les tables de la cafétéria discutant, et des milliers de salles de classe… Elle n’avait pas reçu d’horaire, mais son père lui avait dit que c’était tout à fait normal et qu’elle commençait en physique. Par chance, elle tomba sur un local où était écrit Physique et put en déduire que c’était là sa classe. 20% de la journée réussie!

-Oh tu es nouvelle. Quel est ton nom?

-Svanhilde Oxenstierna-Kohler, répondit la jeune fille avec son accent scandinave.
-*rire des élèves*
-Sve…Sven…Svan… *regarde la liste* Tu n’es pas sur la liste, c’est curieux… Va t’informer au secrétariat.

***

Elle aimait beaucoup son père, mais parfois elle avait juste le goût de faire comme sa mère et de crier «idiot de Danois!». Elle avait discuté avec la secrétaire et elles avaient finalement découvert que la fille n’était même pas inscrite à l’école, qu’elle avait simplement son nom sur une liste potentielle. Svanhilde hocha la tête en se demandant ce qu’avait fait son père le jour de cette rencontre de parents.

-Voici ton horaire, fit la gentille dame en lui donnant une feuille de papier.

-Ta… merci.
-Ton père doit revenir payer l’école, tu lui diras ça ce soir.
-Quoi, l’école ce n’est pas gratuit ici?!
-Files, tu es en éduc!
-Éduc..?
-Sport!
-Oh!

***

La Scandinave rentra, en retard, dans le gymnase où se donnait le cours de sport et ne put s’empêcher de remarquer le nombre impressionnant d’élèves dans la classe. La professeure la regarda et lui sourit, faisant signe de se rapprocher. Svanhilde alla s’asseoir sur le plancher et l’enseignante regardait sa liste.

-Une autre nouvelle n’est-ce pas? Sacrément, une année bien remplie! Sve…Sva….

-Svanhilde, répondit simplement la jeune fille en minimisant le plus possible son accent.
-Sva… Svany… Swan…
-…
- *hésitation ; soupir* Je peux t’appeler Rachel?
- … oui bien sûr, fit Svanhilde un peu déconcertée.

Les élèves commençaient déjà à rire et Svanhilde avait envie de s’enterrer 10 pieds sous terres. Elle ne comprendrait jamais le sens de l’humour québécois.

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Seara Kaze
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MessageSujet: Re: Facing the truth   Sam 22 Sep - 12:50

Une nouvelle journée s’annonçait et pas n’importe laquelle… C’était la rentrée! Dans cette toute nouvelle école que Miranda Edelstein ne connaissait même pas… chouette. La jeune fille de 15 (16 dans ….3 jours !!) était une nouvelle immigrante dans ce nouveau pays, le Canada. Eh oui! cette dernière était originaire de l'Autriche et cette arrivé brusque dans un nouvel endroit l'avait assez choquée. Disons qu'elle ne comprenait pas trop le choix de ses parents. Quel était le but de décider d'immigrer dans un autre pays du jour au lendemain alors qu'ils avaient passé toute leur vie en Autriche et étaient même originaire de cet endroit?? (à l'exception de sa mère qui proclamait haut et fort qu'elle était originaire de Prusse même si ce ''pays'' n'existait plus de nos jours) Décidemment, Miranda ne comprendra jamais rien à leur mentalité ni à leur personalité bien... spéciale.
Mais bon, revenons au présent. Miranda avait bien dormi cette nuit. Trop bien même ! Elle avait fait un rêve passionnant où elle était la guitariste principale de son groupe rock et où toute la foule l’applaudissait. C’était tout à fait awesome ! Par contre, sa petite bulle éclata lorsqu’elle ouvra enfin les yeux et regarda l’heure …. 8h25 AM……… Son bus passait à 8h30… eh merde elle avait oublié de fixer son cadran la veille et ses parents semblaient ne pas être assez compétent pour venir réveiller leur seule fille unique pour sa dernière rentrée scolaire. Enragée, elle descendit rapidement les marches et trouva son père entrain de regarder une partition de musique derrière son piano.

Furieuse elle tenta de parler mais une voix rauque et tout à fait horrible sortit de sa bouche :

- pApA !!!
Ayoye… sa voix avait décidé de muer…..
- Guten morgen, ma petite fille. Comment vas-tu aujourd’hui ?
- PpoUrQuOi Tu m’As pAs réVeIlée ??!!??
- Oh je suis navré ! J’étais tellement préoccupé par cette symphonie de Beethoven que ta rentrée scolaire m’est totalement sorti de l’esprit…..
- ……… oÙ eSt MaMaN ???
- Hmm Ta mère ne s’est toujours pas remis de sa soirée au bar. Combien de fois dois-je lui rappeler qu’elle gaspille sa vie sur l’alcool ? ==’
- ….
- Prépare toi je me charge de t’amener et puis je te conseille fortement de prendre un sirop pour la gorge. Ta voix ne sonne pas très mélodieuse à mes oreilles ce matin.

Comme si elle n’y avait pas pensé ==’ Mais bon, Miranda détestait les sirops… Ça lui faisait vomir alors elle décida de s’en passer pour cette fois-ci. Tout de même.... Quelle chance elle avait ! C’était la rentrée à une toute nouvelle école et elle se trouvait à avoir mal à la gorge et de manquer sa bus. Super...
Boudant, elle retourna dans sa chambre pour se préparer. Elle commence d’abord par peigner ses longs cheveux ondulés de couleur blanc nacrés et les attacha en deux couettes basses. Ses cheveux étaient un héritage de sa mère. Enfaite, quasiment toute son apparence physique était presque identique à sa mère sauf pour ses yeux qui étaient violets comme ceux de son père. Après mûr réflexion, il n’y avait pas grand-chose qu’elle tenait de son père côté physique et psychologique à part peut-être son adoration pour la musique. Mais même là, les deux étaient totalement différents dans leurs goûts musicaux puisque Miranda aimait la musique rock et métal à l’opposé de son père qui appréciait la musique classique. La jeune fille soupira, tout ne pouvait pas être parfait. Elle s’habilla ensuite d’un chandail à manches longues avec le groupe ''Rammstein'' imprimé dessus (son groupe préféré) et de shorts simples. L’adolescente prit ensuite son sac à dos et couru voir son père pour aller à l’école. Elle prit une toast rapidement avant de sortir pour avoir un semblant de déjeuner.

_________________________________________


9 :09
DRIIING, DRIING… La cloche. Eh merde, elle était en retard. Ça commence bien une année scolaire. Miranda sortit son horaire et vu qu’elle commençait en français… Hmmm.. elle allait avoir de la misère, ça c’est sur. Ayant maitrisé l’allemand comme langue maternelle, ça allait être difficile de changer de langue si soudainement. Une chance qu’elle connaissait quand même les bases du français et savait comment bien communiquer grâce aux cours qui lui étaient offert à son ancien école. Par contre, l’accent était encore là et elle ne comprenait pas grand-chose à la grammaire française. Laissant ses pensées de côté, Miranda se précipita à la classe écrite sur son horaire.

Une fois arrivé, elle se sentit complètement perdue. Elle n’osait pas parler à cause de son accent et de sa voix horrible. Les autres élèves de la classe la regardaient d’un air interrogatif dû à son silence prolongé… ou peut-être était-ce dû à son chandail de Rammstein, elle n’en avait aucune idée. Elle alla voir le professeur qui lui assigna une place en souriant.

- Ne t’inquiète pas. Une élève sera en charge de te guider.

Miranda se mordit la lèvre nerveusement. Elle était curieuse à savoir qui serait l’heureux élu qui aurait à s’occuper d’elle.
Finalement une jeune fille aux longs cheveux bruns ondulés et aux yeux verts émeraude s’approcha d’elle.


-Salut! C'est toi la nouvelle, hein?
Miranda prit une grand respiration et tenta de répondre du mieux qu’elle pouvait sans trop avoir d’écarts de ton dans sa voix.
- OouI. Je m’ApPeLle MiRaNdA… DéSolÉ pOuR mA vOiX, j’Ai uN mAl dE gOrGe TerRiBle.
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Konoki Katsuya
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MessageSujet: Re: Facing the truth   Sam 22 Sep - 20:24

«Chez nous, ce n’est pas les alarmes qui nous réveillent, c’est le Soleil lui-même qui vient frapper à notre porte.» se vantent les Espagnols. Enfin, ça on y croit jusqu’à ce qu’on en voit, des VRAIS ‘Spagnards’. Et ça, Alexander en avait vu pas mal déjà. Et il avait bien vu que leur mode de vie n’était pas de ceux qu’on appelle «toujours à la course». Non, c’était plutôt «jamais pressé» ou «tous les moments sont bons pour faire une siesta». Bref, se la couler douce était de mise dans le pays de la passion, celui où avait grandi le Reddish Hair boy. Il avait vécu un temps en Écosse, le pays de son papa (Ouiiiii c’est pas un pays c’est une partie de pays parce que le vrai pays c’est la Grande-Bretagne et blablabla, mais bon son ‘father’ est Écossais, il est anglophobe que voulez-vous.), mais sa mamá n’arrivait pas à supporter le froid de ces grandes plaines vertes, ni le fait de mettre un manteau à chaque fois qu’elle devait sortir dehors. Ce qui rendait l’envie soudaine des parents d’Alexander d’aller vivre au Canada encore plus déroutante. Mais bon, l’espagno-écossais avait appris au fil de sa courte vie de 16 ans qu’il ne fallait jamais chercher à comprendre ses parents. Et EN EFFET, ils étaient vraiment des cas… à part. Complètement à l’opposé de tout ce qu’un couple ‘normal’ et ‘sain’ à l’air. Non mais sérieusement, est-ce qu’un couple normal brûlerait des drapeaux de l’Union Jack randomely comme ça ? Ces journées-là, Alexander cherchait à trouver refuge chez un ami, loin de l’esprit ‘anglophobe’ qui régnait sur la maisonnée.

Donc, puisque sa mère ne supportait pas les bruits des réveille-matins (bien trop agressant pour se réveiller, et puis, la siesta c’est S-A-C-R-É), c’était son père, qui lui heureusement comprenait l’importance de se lever tôt pour se préparer avant d’aller à l’école, qui réveilla Alexander de son sommeil sans rêve. Allistor avait toujours pris l’habitude de se lever tôt, pour regarder la pluie tomber le matin chez lui. Maintenant, il allait regarder tomber la neige. L’Écossais à la barbe naissante secoua son fils, mais celui-ci grommela quelques mots incompréhensibles et se cacha en-dessous des couvertures. Il avait un peu trop apprécié le mode de vie Espagnol. Quand son père finit par abandonner et descendre en bas, il se résigna et se redressa sur son lit, entrouvrant ses deux yeux d’un vert émeraude. Il bâilla et souhaita se recoucher de suite, mais ses pieds forcèrent le jeune homme à se lever complètement et marcher hors de son lit. Il rejoint son père à table, qui avait déjà sa ‘cup of tea’ et son ‘whiskey’ à ses côtés.

-Good mornin’ dad *bâille*

-…Next time, don’t forget to push more your ‘R’s. You know it annoys me when you’re speaking this ‘British’ way.
-Eh, gimme a break, I’m still tired. Where’s mamá ?

Isabella était en train de se trainer les pieds jusqu’à la cuisine. On voyait qu’on l’avait réveillé de force (surement son mari) et qu’elle était encore à moitié endormie. Elle bâilla à son tour et frotta ses yeux.


-Buenos días… Le décalage horaire ne me fait définitivement pas. *regarde Alex* Que veux-tu manger pollito ?
-Mamáááááá… Por favor, arrête de m’appeler poussin, j’ai 16 ans >.>’
-Tututu~ Ce surnom te va très bien Alejandro, regarde tu as encore tes spiky hair comme quand tu es né~ Tu sais quand j’étais plus jeune j’avais un ami qui avait un poussin…
-*plaque ses cheveux sur sa tête* Ouiiii, tu l’as déjà dit ça… Donne-moi juste une tomate…
-*blink* Mais... tu n’as pas plus faim que ça ?
-No, et puis je suis déjà en retard.

En prenant la tomate des mains de sa mère, Alexander monta dans sa chambre 4 à 4 et choisit des vêtements plutôt simples, une chemise et des jeans un peu délavés. Il passa devant le miroir en vitesse, histoire de voir de quoi avait l’air ses cheveux acajou indomptables, résultat étrange du mélange de bagage génétique de ses parents. Ses deux yeux verts loucha sur ses cheveux incapable de se placer comme du monde. Il soupira, prit son sac et sortit dehors pour attraper son bus. Isabella lui fit au revoir de la main et soupira.


-J’espère que ça va bien aller à l’école pour lui…
-*sourit* Bah. Il a un sang écossais et espagnol. He’s gonna be fine in his own way.
-*sourit* Si, tu as sûrement raison… *lui embrasse la joue* Tu veux quoi Scott-

*DRING DRING*

Les deux adultes fixèrent le téléphone qui sonnait à chaque jour depuis leur arrivé dans le pays du sirop d’érable.


-*sighs* C’est encore lui…
-…


~| À l’école |~


Tous les élèves étaient en train de courir dans tous les sens pour trouver leur classe, car la cloche n’allait pas tarder à sonner. Alexander marchait pourtant d’une manière pas mal nonchalante dans les couloirs, mangeant sa tomate et observant les autres en marchant dans une direction X. En fait, c’est parce qu’il était totalement paumé dans cette grande école de 2000 jeunes. Un surveillant dû l’intercepter et lui montrer son cours pour qu’il arrête de errer dans les couloirs vides depuis déjà 10 minutes. Il était en retard dans son cours de gym. Ça commençait bien l’année. Mais bon au moins il faisait honneur à la tradition espagnole de n’être jamais à l’heure.


-…, contente de vous revoir monsieur-
-*entre ‘discrètement’ dans le cours, toujours avec sa tomate dans les mains*
-Eh bien, on décide d’arriver en retard à son premier cours de l’année jeune homme ?
-Eh… yup. *fini sa tomate* Désolé… *cherche une raison potablement valable de son retard* Mes gènes m’ont empêché d’arriver avant.
*silence*
-…Je peux m’asseoir ?
-Em… oui, même si tu n’as pas ton linge d’éducation physique.
-Je peux quand-même courir avec des jeans monsieur.
-Oui… je suppose… *n’est pas habitué à se faire répliquer comme ça* Quel est ton nom ?
-Alejan… Alexander Kirkland-Carriedo.

L’espagno-écossais s’assit dans un coin, pendant que les autres élèves le regardaient assez étrangement. Dès le premier jour, il se faisait remarquer pour son côté effronté. Il ne voulait pas paraître méchant devant le prof, il avait seulement hérité de la franchise parfois un peu sèche de son father.

…Stupides gènes >.>

_________________


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Kaoru Mitsuki
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MessageSujet: Re: Facing the truth   Mar 9 Oct - 22:05

- OouI. Je m’ApPeLle MiRaNdA… DéSolÉ pOuR mA vOiX, j’Ai uN mAl dE gOrGe TerRiBle.

Lumi voulut rire, mais se retint en se disant que ce n'était pas un très bel exemple de sa part. Elle lui fît signe de ne pas s'inquiêter et que ça arrivait à tout le monde. La prof de français fît signe à la classe de s'asseoir.

-Ça m'étonne que tu puisses parler un bon français, même si t'as un accent allemand très prononcé. Comment t'as fais pour apprendre?
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Kohane Wilhemsson
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MessageSujet: Re: Facing the truth   Jeu 18 Oct - 2:21

Tentant désespérément de cacher son visage et sa honte, Lovisa prit un certain moment à remarquer qu'une jeune fille n'était pas en train de rire, comme tous les autres. La jeune italienne en aurait été réconfortée si ça n'avait été du fait que l'adolescente en question semblait se penser... supérieure aux autres? Elle avait l'air plutôt sérieuse. L'allemande reporta son attention sur son enseignant, qui venait de reprendre la parole, après avoir fait taire tous les élèves.

-Madison William?

-Présente, contente de vous revoir monsieur


Lovisa avait remarqué son accent britannique malgré son français impeccable. Alors la blonde était.. ...anglaise... et ... peut-être quelque chose d'autre. Mais ANGLAISE! Ça expliquait très bien son aura sérieuse et son air légèrement snob. Pourquoi pourquoi pourquoi? Pourquoi est-ce que cette école comportait autant de facteurs inquiétants? Ça n'aurait pu être pire! hm... À tout compte fait...

Sans un mot, le professeur fit un signe de tête à Ma... Matata. D'aller voir la nouvelle. C'était sûrement elle qui serait en charge de la guider et tout, sa sorte de grande soeur dans cette nouvelle école. Bien qu'étant convaincue que cela ne se faisait que dans les films, Lovisa mit la situation sur le dos des États-Unis et prit une grande inspiration.

-Salut je suis Madison, je suis en charge de te guider pour le reste des cours j’espère qu’on va s’entendre,
l'informa l'anglaise d'une voix étrangement douce et... chaleureuse?
-....c-ciao Madi--son, bégaya la jeune italienne, je m'ap-p-pelle Lovisa. Et puis tant pis le français! Nice to meet you.

Et c'en fut tout pour le court échange entre les deux filles. Non seulement parce que Lovisa ne cessait de tenter de faire cesser le tremblement d'effroi de son corps, mais aussi parce qu'une nouvelle élève entra dans le gymnase.

Le visage de Lovisa s'illumina à la vue de cette nouvelle arrivée. Maintenant elle n'était plus la seule qui possédait des raisons pour se faire énerver, l'autre élève faisait partie du club. Le seul problème avec cette nouvelle arrivée, plutôt rassurante, était l'aura qui émanait d'elle. Une autre nordique, c'était sûr. Il ne suffisait que d'observer la taille et la silhouette de l'adolescente pour s'en rendre compte. Probablement était-elle Suédoise, Norvégienne ou Finlandaise. Les Danoises n'auraient jamais autant d'allure, du à leur position géographique qui entraîne un rapprochement trop fort entre le Denmark et l'europe. Cette petite distance était pourquoi la nouvelle arrivée ne pouvait être Danoise, elle ne semblait pas fail et son attitude semblait réelle.

-Une autre nouvelle n’est-ce pas? Sacrément, une année bien remplie! Sve…Sva….

-Svanhilde, répondit simplement la jeune fille en minimisant le plus possible son accent.
-Sva… Svany… Swan…

-…

- *hésitation ; soupir* Je peux t’appeler Rachel?
- … oui bien sûr, fit Svanhilde un peu déconcertée.

Lovisa fronça les sourcils et lança un regard interrogateur à la professeure. Pourquoi avait-elle changé le nom de la Nordique? Il était très beau son nom! Et puis n'était-ce pas là un comportement raciste? Svan......Svanhilde ce n'était pas difficile à prononcer. Mais bon, certaines personnes se sentent obligées de rester dans leur zone de confort et ne jamais attaquer le sujet des autres langues...

-Eh bien, on décide d’arriver en retard à son premier cours de l’année jeune homme ?

L'italienne sursauta. Furtivement, elle lança un regard interrogateur à Madison, sa responsable, comme si elle aurait pu comprendre ce qui se passait. Mais ce n'est pas là que Lovisa trouva sa réponse. Voyant aisément qu'elle n'avait pas l'attention de la britannique, elle lança un regard à la population classe. La plupart observaient actuellement le même point. Fronçant légèrement les sourcils, l'italienne suivant la vague de regards. Ce n'est qu'alors qu'elle remarqua le nouvel arrivant, un jeune homme.... et une tomate.... non sérieusement!?

-Eh… yup. *fini sa tomate* Désolé… *cherche une raison potablement valable de son retard* Mes gènes m’ont empêché d’arriver avant.

Un silence général s'installa dans la classe, forçant Lovisa à faire de même, quoi qu'elle mourrait d'envie de rire.

-…Je peux m’asseoir ?
-Em… oui, même si tu n’as pas ton linge d’éducation physique.

-Je peux quand-même courir avec des jeans monsieur.

-Oui… je suppose…
*n’est pas habitué à se faire répliquer comme ça* Quel est ton nom ?
-Alejan… Alexander Kirkland-Carriedo.


L'enseignant fit une pause, cherchant le nom dans la liste d'élèves qu'il possédait. Après avoir écrit quelque chose sur la feuille, l'homme releva les yeux et le cours commença.

Un magnifique cours incluant 30 minutes de course!

Hourra...

¤ || Après le cours || ¤

Le visage rouge et la respiration sifflante, Lovisa marcha tranquillement vers son enseignant. Autour d'elle, les élèves se dépêchaient de donner leur distances pour pouvoir aller se changer et se diriger vers leur prochain cours. En entendant leurs murmures, la jeune italienne fut plus que surprise d'entendre leurs résultats, des distances plus élevées que 6 km! La pauvre jeune fille qui ne faisait que 4 km avec bien bien des misères ronchonna intérieurement. Tranquillement la foule diminua, les distances compilées, tous partaient le coeur 'léger'. Le tour de l'italienne vint finalement.

- Ton nom.
- Lovisa Beilschmidt.

- Distance?
- Quattro chilometri.

- Quoi?
redemanda l'homme en levant les yeux de sa feuille.

Résignée, Lovisa monta une main dans les airs et ne leva que quatre doigts. L'homme compris après une seconde ou deux et nota le résultat.

- Ton niveau d'effort?
- ......qua...tre.

- Bien. Suivant!


L'italienne s'éloigna légèrement et observa les quelques élèves restant. En reconnaissant quelques uns, elle attendit qu'ils eurent fini pour les approcher. Lorsque finalement le moment fut venu, elle s'approcha de la fille qui lui avait parlé plus tôt.

- ....D-deuxième cours.
murmura-t-elle. Où est le... local?

Rassurée par la réponse, Lovisa partie se changer et assista à son deuxième cours en sortant un peu moins de mots italiens. Avant même qu'elle ne puisse s'en rendre compte, la cloche de l'heure du dîner sonna et tout le monde déserta les locaux de cours. La jeune fille n'étant pas pressée, elle laissa la masse envahir les corridors et courir vers la cafétéria, avant de se rendre à sa case. Celle-ci était située stratégiquement à l'extrémité d'un corridor, là où il n'y avait que très peu de personnes passantes.

Saisissant sa boite à lunch, la brunette arpenta les corridors pendant plusieurs longues minutes avant de tomber face à face avec la suédoise, nordique, whatever.

- hm..
commença-t-elle, tu manges seule ce midi?

Les phrases de la jeune fille étaient encore basiques, mais progressivement elle devrait perdre ses réflexes italiens pour pouvoir se joindre à la population québécoise. Par change, ça n'allait pas trop mal, et donc, l'assurance avait tendance à gagner dans le corps de l'adolescente. Si bien, que lorsqu'elle vit le garçon tomate et la british lady, passer dans le corridor, elle les arrêta et leur proposa même de manger tous ensembles. Mieux vallait être entouré de ceux qui sont comme toi, que de risker d'être placé dans un groupe différent qui rendrait tout individu triste.

- ve~ Madison, il y a d'autres élèves migrants dans l'école?


La gêne tombait très rapidement.
Et la personnalité italienne de la fillette repris le dessus, la rendant plus -que-de-bonne-humeur

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What did you do?
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Larina Matsuri
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MessageSujet: Re: Facing the truth   Dim 21 Oct - 21:14

-....c-ciao Madi--son, bégaya la jeune italienne, je m'ap-p-pelle Lovisa. Nice to meet you.
Madison sourit doucement quoi que pour les autres ça pouvait être étonnant. Elle était un peu triste que la novelle semblais avoir peur d’elle, mais bon elle ça ne faisait rien....quoi que voir son père jouer au hockey lui donnerais une vision nouvelle de Madison... C’est comme ça que ce c’est passé avec ses professeurs. La jeune fille vit ses pensées couper vite lorsqu’une autre élève rentra. Madison sourit rassuré elle avait eu peur l’autre nouvelle qu’elle était supposés montré le chemin étais là. C’est plutôt rassurant l’autre nouvelle semblait nordique. Une nouvelle culture.
-Une autre nouvelle n’est-ce pas? Sacrément, une année bien remplie! Sve…Sva….
Le professeur semblait avoir de la misère avec son nom était-il aussi difficile que ça?
-Svanhilde, répondit simplement la jeune fille en minimisant le plus possible son accent.
…….C’est pas si compliquer comme nom…..mais faut dire que le prof à déjà changer un Émile en Émilie alors elle ne devrait pas être surprise..non?
-Sva… Svany… Swan…
-…
- *hésitation ; soupir* Je peux t’appeler Rachel?
- … oui bien sûr, fit Svanhilde un peu déconcertée.
Madison regarda le professeur comme si une seconde tête avait poussé. Quoi!?!?!? Il aurait pus au moins lui demandé s’il pouvait l’appeler Svan au moins. Madison soupira ce prof est vraiment désespérant Malina secoua la tête doucement quand elle entendit le prof reparler
-Eh bien, on décide d’arriver en retard à son premier cours de l’année jeune homme ?
Madison se retourna vers la porte et ensuite vers le professeur pour re-regarder le jeune homme qui arrivait…….Il y a un troisième nouveau? mais…… pourquoi elle n’avait pas été mis au courant!? Le jeune homme tenais une tomate…….méchant déjeunée espérons qu’il a un meilleur diné.
-Eh… yup. *fini sa tomate* Désolé… Mes gènes m’ont empêché d’arriver avant.
Un silence général s'installa dans la classe…….Madison savait pas si elle devait rire ou faire un facepalm.
-…Je peux m’asseoir ?
-Em… oui, même si tu n’as pas ton linge d’éducation physique
-Je peux quand-même courir avec des jeans monsieur.
Là Madison se retenait un peu de rire. Personne, mais personne lui avait déjà répliquer comme ça…pauvre professeur.
-Oui… je suppose… Quel est ton nom ?
-Alejan… Alexander Kirkland-Carriedo.
….Kirkland?.....c'était pas le nom de fille de sa mère..........elle pourrait lui demander plus tard.
Le professeur nota et leur explica le déroulement du cours et comme à chaque début d’année c’est la course. 30 minutes de course cette année

Après surement 30 minute de torture pour la moitié de la classe ^^

Madison avait prie quelque couleur mais elle était fière elle avait fait 5.8 km c’était son nouveau record. Qui allait avoir un gâteau au sirop d’érable ce soir? C’est elle! Après avoir donné son nom elle alla au vestiaire se changea vite et rangea vite ses vêtements
- ....D-deuxième cours. Murmura quelqu’un derrière elle. Où est le... local?
Madison se retourna et vu que c’était Lovisa. Elle sourit
-C’est au 4133 nous avons des maths. Répondit-elle d’une voix douce
Après elle alla chercher ses affaire de math, mais suivit les nouveaux du coin de l’œil. L’italienne semblais être au fond du corridor, les autre aussi mais juste un peu décaler. Pratique tous ça…Elle se rendit à son cours de math. Le cours qu’elle aimait le moins

Après un cours de math de torture pour Malina qui dessina des ours polaire et des flying mint bunny tous le cours

Lorsque la classe sonna, Malina sortie rapidement de la classe, elle n’avait pas peur du monde dans le couloir…..elle avait vu pire. Rendu à ça case elle se rendit compte qu aucun des nouveaux élèves l’avait suivi….magique…..Nouveau jeu. Trouvons les nouveaux élèves :D………..non…là c’est creepy…….Elle attendit donc un des nouveau élève qui avait sa case à côté de la sienne. Le gars Alexander….quelque chose….elle retenait assez bien les prénoms mais les noms de famille….on va attendre. Lorsqu’il arriva elle lui sourit doucement
-Veux-tu qu’on mange…ehm...ensemble? J’irais chercher les deux autres nouvelles je pourrais vous parler de l’école et répondre à vos question eh?
Elle sourit à sa réponse et se retourna pour marcher un peu et rencontrer les deux personnes qu’elle cherchait justement. Lorsque Lovisa proposa de manger en petit groupe Madison sourit
-Bien sur je...je vous cherchais avec Alexander pour vous proposer d’aller manger dans un petit coin tranquille!...je.je veux...dire je pourrais vous parler de l’école eh?
Partant à marché vers son petit endroit tranquille Madison sourit vraiment contente……c’est une super journée elle a bien fait d’accepter de supervisé des nouveaux elle aurait peut-être de vrai amis cette année. Lovisa la tira de sa rêverie.
- ve~ Madison, il y a d'autres élèves migrants dans l'école?
Madison lui sourit
-Well I think .....je crois qu’il y en a un au deux autre dans d’autres classe…..mais je suis pas sur désoler
Madison ouvrit une des porte d’entrer qui menait à l’entre porte qui était un endroit assez tranquille au début de l’année. Madison s’assis et sourit aux nouveaux
-Aller assoyez-vous c’est mon endroit tranquille


Dernière édition par Larina Matsuri le Mar 23 Oct - 17:57, édité 2 fois
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Stephie Miroku
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MessageSujet: Re: Facing the truth   Lun 22 Oct - 22:54

Elle ne comprendrait jamais le Québec, songea la jeune fille en écoutant les conversations alentours et les murmures rapides et rapprochés qui lui laissait à peine le temps de comprendre ce que chaque mot voulait dire. Le professeur lui fit signe de s’asseoir et essayant de s’éviter une honte supplémentaire, Svanhilde scruta rapidement les deux bancs dans l’espoir de se trouver une place. Elle vit deux filles qui avaient l’air plus sympathiques que les autres qui semblaient plus s’intéresser à leur queue de cheval qu’autre chose. La première était blonde aux yeux verts et elle avait l'air à sa place, elle devait être le genre d'élève sérieuse et assidue avec des résultats scolaires époustouflants («bolée» comme avait lâchée le gars d'à côté) – mais bon, elle parlait d'instinct– et la seconde avait l’air plus allemande bien que ses traits semblaient plus doux. Svanhilde alla s’asseoir près d’elle et leur sourit, mais la porte s’ouvrit dans un grand bruit.

-*entre ‘discrètement’ dans le cours, toujours avec sa tomate dans les mains*

-Eh bien, on décide d’arriver en retard à son premier cours de l’année jeune homme ?
-Eh… yup. *fini sa tomate* Désolé… *cherche une raison potablement valable de son retard* Mes gènes m’ont empêché d’arriver avant.
C’est déjà mieux que «mon père ne m’a pas inscrite à l’école».
...


*silence*
-…Je peux m’asseoir ?
-Em… oui, même si tu n’as pas ton linge d’éducation physique.
-Je peux quand-même courir avec des jeans monsieur.
-Oui… je suppose… *n’est pas habitué à se faire répliquer comme ça* Quel est ton nom ?
-Alejan… Alexander Kirkland-Carriedo.

L’enseignant nota quelque chose sur son calepin et commença ensuite à leur expliquer le déroulement de l’année. Svanhilde suivait de son mieux, mais son cerveau n’était vraiment pas en état d’essayer de décoder ce qu’il racontait et elle songeait seulement à ce qu’elle dirait à son père lorsqu’elle rentrerait à la maison. Puis, l’enseignant fit son plus grand sourire à la classe et annonça qu’ils allaient à l’extérieur faire 30 minutes de course. Les yeux de la jeune fille brillaient : elle adorait le sport. La course, les arts martiaux, l’escrime, elle ne vivait que pour ça. Puis elle avait un besoin fou d’extérioriser toutes ses émotions. Svanhilde courait donc à toutes jambes sur le chemin de terre et songeait à ce qu’elle dirait à son père lorsqu’elle rentrerait à la maison, puis prise dans ses émotions, accéléra encore de nouveau. Elle sortait parfois de ses pensées pour jeter un regard alentours autour d’elle, mais le terrain n’était pas particulièrement beau, on aurait dit une nature morte. Nature morte dans le sens de nature décrépite totalement abandonnée et fanée où tu mettais constamment tes pieds dans la boue. Le coup de sifflet retentit bien trop rapidement et ils retournèrent au gymnase, la plupart traînant et d’autres parlant avec enthousiasme de leurs résultats. La Nordique vit plusieurs étudiants agglutinés près du professeur et attendit que tout le monde soit parti pour donner son résultat.

-Rachel, Rachel, soupira l’homme. Je ne trouve pas ton nom dans la liste.

Peut-être parce que ce n’est pas mon nom. Bara säga.
-*regarde par-dessus et pointe un nom*Il est juste là.
-Merci Rachel. Tu as fait combien?
-Sex.

Svanhilde se demandait vraiment pourquoi elle devait sortir des mots en suédois maintenant et dans cette situation. Un grand brun l’avait entendu et ses yeux s’étaient arrondis comme des rondelles de hockey comme s’il ne croyait pas ce qu’il venait d’entendre. La jeune fille resta de marbre et soutint son regard sans flancher. «Quoi, tu veux ma photo? ». Ce gars-là n’avait même pas couru, que trouvait-il à dire sur son six kilomètres? Svanhilde eut alors un vague souvenir de ses cours d’allemand et comprit alors ce qu’elle venait de dire, mais ne comprenait pas pourquoi il fallait en faire tout un plat. Puis le prof semblait avoir compris de toute façon.

-Six, c’est super.

-Vous comprenez le suédois?
-*sans lever les yeux de sa feuille* Bien sûr, les meilleurs films porno sont suédois et à force de les regarder quatre ou cinq cent fois, on finit par assimiler le langage. Jag älskar dig min älskarinnor, prononça-t-il alors en pesant chaque syllabe.
-...
-Tu as un nom plutôt exotique. D’où viens-tu?
-Johnsons Crossing. Yukon. Au revoir monsieur.

***

La jeune fille avait son horaire dans les mains et regardait autour d’elle, tentant de retrouver celle où elle avait mise ses affaires ce matin. Elle arriva au bout d’un couloir dans un endroit où il n’y avait que très peu de monde et aperçut de nouveau les deux filles de sa classe. Peut-être pourrait-elle se faire des amies cette année? Elle prit donc rapidement ses affaires de maths –sans oublier sa calculatrice qui était tombée une fois de plus au sol – et les suivit, contente d’avoir une matière où il y aurait plus de chiffres que de mots et qui serait donc plus instinctive.

Svanhilde ne comprenait pas pourquoi elle n’était pas arrivée à passer ce matin sans foncer dans d’autres étudiants alors qu’avec la britannique, on n’avait pas ce genre de problème : tout le monde s’écartait et on pouvait passer librement. La jeune fille ne sentait pas l’aura snobinarde et supérieure autour de l'anglaise : est-ce que la Conquête normande vous dit quelque chose? Les Québécois devaient simplement être plus polis avec les chargés de discipline de l’école, songea-t-elle en passant dans la rangée vide.

Le cours de maths passa rapidement et Svanhilde s’amusait à trouer son cahier avec son compas de la main gauche tandis qu’elle prenait ses notes de la main droite avec la plus grande minutie. Je vous avais dit qu’elle avait hérité de la personnalité de son père? Elle resterait sur les nerfs toute la journée jusqu’à ce qu’elle libère sa frustration ou qu’on lui donnait quelque chose pour se calmer. Soixante-quinze minutes de manipulations algébriques plus tard, la Danoise sortit rapidement de sa salle de cours pour arriver devant une peinture de drapeaux qui donnait sur trois chemins. Madison était passée où? Svanhilde décida de suivre la masse qui se dirigeait vers les escaliers et tourna au pif à gauche où elle revit le bout de corridor dans lequel état son casier. La suédoise prit sa boîte à lunch et tomba nez-à-nez avec l’allemande de son cours de sport :

- hm.. commença-t-elle, tu manges seule ce midi?

-Ja.

Svanhilde avait rebasculé en danois et soupira : le français lui était encore tellement difficile. Mais le danois était assez proche de l’allemand et elle espérait donc que l’autre fille avait compris ce qu’elle voulait dire. La grande blonde marcha donc avec elle et la regardait inviter le garçon à l’étrange bagage génétique avec une plus grande aisance et assurance que ce matin. Elles retournèrent alors voir Madison qui semblait enthousiasmée par l’idée de manger en petit groupe.

-Bien sur je...je vous cherchais avec Alexander pour vous proposer d’aller manger dans un petit coin tranquille!...je.je veux...dire je pourrais vous parler de l’école eh?

-ce serait bien, acquiesça Svanhilde.
- ve~ Madison, il y a d'autres élèves migrants dans l'école?
-Well... I think... je crois qu’il y en a un au deux autre dans d’autres classe…..mais je suis pas sur désoler

Madison les conduisit à un petit hall d’entrée entre deux portes où on était totalement coupés du monde et des bruits (majoritairement des cris) dérangeants des autres étudiants. Svanhilde n’aurait jamais toutefois cru que l’on pourrait possiblement manger là : elle avait l’impression de déranger et puis, certainement personne n’aurait pensé à aller ici.

-Aller assoyez-vous c’est mon endroit tranquille

Svanhilde s’assit au sol et trouva l’endroit plutôt bien tout compte fait. Vue sur l’extérieur et silence (si on exceptait les ultrasons de la porte automatique), quoi de mieux pour la jeune fille habituée à la quiétude de la nature nordique. Elle ouvrit sa boîte à lunch et regarda le contenu de la boîte de plastique en fermant les yeux, priant pour ne pas avoir vu que qu’elle avait cru voir. Mathias – qui s’était joyeusement proposé la veille pour faire les boîtes – avait mis dans la sienne une vulgaire cuisse de poulet qui semblait être cuite au feu de cheminée sans épices ou quoique ce soit (en plus d’être à demi-calcinée) et des baies.

Peut-être Svanhilde n’aurait pas été aussi dure envers lui s’il ne possédait pas un restaurant renommé pour sa gastronomie et donc aucune excuse sur un manque de talent en cuisine, sur le fait qu’il ait voulu déménager au Québec à peine une semaine avant le début de la rentrée et également sur le fait qu’il n’avait même pas pris la peine de l’inscrire à l’école. La suédoise ferma les yeux et tenta de garder son calme, cherchant quelque chose d’autre à se mettre sous la dent qui ne lui ferait pas avoir l’air d’une anorexique devant ses nouveaux amis, tsé. Un ice-pack, une bouteille en vitre qui semblait dater du siècle passé remplie d’eau et un petit mot écrit dessus : «Dîner du Viking fait par le Roi du Nord ». Svanhilde haussa un sourcil : à ce stade-ci, elle n’était même plus étonnée et puis pour Mathias, c’était tout à fait normal. Il avait parfois souvent ce culte de la personnalité et se déclarait le Roi de l’Europe du Nord. La bière à la main, il parlait de ses exploits et de sa splendeur sous le regard froid de sa femme qui lui disait alors que tout le monde le quitterait s’il serait monarque et que les autres resteraient par pitié. Puis qu’il avait de la chance qu’elle ne l’ait pas quitté à la fin. Ils redevenaient ensuite les tourtereaux qu’ils étaient comme s’il ne s’était jamais rien passé. La jeune fille avait déjà demandé à sa mère comment ils s’étaient rencontrés.

« -On se connaît depuis qu’on est tous jeunes, on a fait des mauvais coups ici et là, terrorisé quelques personnes… Nous étions très proches et nous avions une drôle de façon de nous montrer notre affection à l’époque.
-Vous vous batailliez?
-Bien plus souvent qu’autrement, mais j’étais la plus forte, s’était-elle empressée de préciser. J’ai toujours été avec lui du plus loin que je me souvienne, peut-être même depuis bien plus longtemps que la France et l’Angleterre…»


Il y avait un silence et Svanhilde décida de le briser.

-Je m’appelle Svanhilde Oxenstierna-Kohler, se présenta-t-elle plus officiellement. Je suis scandinave, mon père est danois et ma mère est suédoise. On a emménagé il y a une semaine. *léger silence* Puis si vous avez des difficultés avec mon nom, vous pouvez m’appeler simplement Svan ou même Swan, mais pas Rachel s’il-vous-plaît.

La Danoise sourit.

-Et vous, d’où venez-vous?

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MessageSujet: Re: Facing the truth   Lun 12 Nov - 20:39

-Ça m'étonne que tu puisses parler un bon français, même si t'as un accent allemand très prononcé. Comment t'as fais pour apprendre?

- Eh BiEn NoUs rEceVoNs dEs cOurs dE fraNçaIs enrIchIs en AutrIche PoUr des rAisOns qUi m’échAppEnt d’aIlleurs… PEut-êTre eSt-ce dû aU faItquE nOs vOisiNs allEmAnds oNt dEs *keuf* rElAtions *keuf* rApprOchées avEc lA frAncE.
- Et tOi, quEl eSt tOn nOm ? Tu sEmblEs AvoIr dEs trAits eUropÉens aUssi.


Les deux filles conversèrent pour un moment avant que la professeur ramène l’ordre dans la classe. Cette dernière semblait être aussi grande qu’un nain mais elle était particulièrement dure et sévère. Il était formellement interdit de toucher aux dictionnaires, aux fenêtres, aux posters, à son bureau, aux rideaux, au tableau, à son matériel, à l’armoire, à l’étagère et… Miranda perdit le compte. Tout cela sous peine d’une punition atroce dont les élèves auront le privilège de connaître une fois la règle enfreinte. Mais elle est cinglée cette prof, pensa la jeune fille. Par la suite, la naine (nouveau surnom que Miranda avait donné au prof) commença à expliquer ce qu’ils apprendraient durant l’année. Miranda avait beau être assez compétente pour maîtriser le français oral, elle avait de la misère en écriture et ne comprenait pas grand-chose à la grammaire. Comble de mal chance c’était exactement ce qu’ils feraient durant l’année scolaire… Des notions de grammaire suivie d’analyses de textes. Nul besoin de dire que la jeune fille eu un semblant de crise cardiaque en l’apprenant. Elle regarda d’un œil inquiet sa nouvelle camarade. De toute évidence le français serait sa pire matière cette année peut-être même pire que l’histoire qui était difficile à battre. Alors que la prusso-autrichienne tentait de se calmer en prenant de grande inspiration et en essayant de trouver une solution à son problème, la prof s’arrêta et la fixa. Miranda figea. Que lui voulait elle ? Elle n’avait rien fait de mal pourtant ! Le cours ne faisait que commencer. Ou peut-être avait elle compris que ce niveau de français était beaucoup trop avancé pour elle et qu’un changement de classe était nécessaire ? Miranda se mit à supplier le ciel que ce serait le cas.

- Comme vous l’avez certainement remarqué, nous avons une nouvelle élève immigrante cette année dans la classe. Miranda voudrais-tu te présenter ?

L’immigrante resta de marbre. Attend. Stop. Stoppen. What. No. The F*ck. No Way. Depuis quand une présentation orale était-elle stipulée dans le contract?? Avec la voix de Scheiße qu’elle avait elle ferait peur à tout le monde. Quelle belle façon de commencer l’année scolaire dans un nouveau pays : Terroriser le peuple avec une voix d’ogre. Super. Just. F*cking. Super. Mein Gott….. Bon elle exagérait beaucoup un peu. Peut-être que ce ne serait pas trop pire en fait. Mais le fait est qu’elle n’avait aucune fichue idée quoi râler devant la classe.
L’enseignante lui fit signe de se rendre en avant de la classe. C’est à ce moment qu’elle se rendit compte qu’une fuite subtile de l’école après le cours serait une très bonne solution envisageable pour mettre fin à la torture qu’elle vivait.
Une fois rendu en avant, elle regarda le fond de la classe et se fit une simulation mentale de petits chats miaulant le nyan-cat pour atténuer la souffrance de l’horrible expérience qu’elle vivait.

- Hmm Bonjour je m’appelle Miranda Edelstein.

Étrangement ce n’était pas la voix rauque et hideuse qui sortit de sa bouche mais plutôt une voix agréable teintée d’intonation. Son accent allemand se faisait sentir mais d’une façon qui lui donna une certaine attitude. Miranda abandonna l’idée de comprendre un jour le fonctionnement de son corps désaxé.

- J’aime…..euh….
Cherche connasse… CHERCHE !
- hmm…. La musique !
- Quel genre de musique préfères-tu ?
- Le rock, le métal…. Tout ce qui est fort en général.

Miranda baissa finalement les yeux en abandonnant sa simulation visuelle de chats pour enfin regarder les élèves de la classe. Elle fit surprise de voir leurs regards admiratifs. Mais… que c’était-il passé bon sang ? Elle n’avait jamais prévu un revirement de situation pareil. Un élève lui posa une question.

- C’est quoi le nom écrit sur ton chandail, yé genre trop cool ?
- Rammstein. C’est mon groupe préféré.
- Lol, ça a l'air d'être un nom allemand
- J'aime ço
- On peut écouter ta musique allemande ?

Miranda se retourna vers la professeur et sut rapidement la réponse en voyant son air grave. Le verdict confirma ses pensées.

Non.

Eh bien au moins elle avait fait bonne impression à la classe... peut-être même trop car quelques élèves la suivaient encore des yeux lorsqu’elle retourna s’assoir à sa classe. Peut-être tous les québécois vouaient un culte à la musique rock, qui sait? Miranda se tourna vers son amie et sourit. Elle ne fuirait probablement pas l’école dans quelques heures en fin de compte.

Les québécois étaient décidemment des personnes bien étranges…

______________________________

Miranda se maudit d’avoir crut que le cours de français était le pire cours sur son horraire… Elle n’avait pas encore vu le cours de monde contemporain….
Le début se passa bien. La jeune allemande se mit à côté de sa nouvelle amie Lumi et les deux bavardèrent un peu avant le son de cloche qui annonça le début de la deuxième période. Et ainsi commença le cours le plus rapide qu’elle eut jamais eut… Je ne prendrai même pas 2 lignes pour vous raconter ce cours.
Le professeur s’ouvrit la bouche une fois et ne la referma plus jamais. S’ensuivit les paroles les plus longues et ennuyeuses que Miranda eu jamais entendue. Il ne semblait pas y avoir un bouton OFF pour le faire taire à la grande déception de l’allemande. Celle-ci se laissait donc doucement sombrer dans le monde des rêves et rouvrit ses yeux une fois le cours terminé.

C’était alors l’heure du repas. L’immigrante se dirigea au fond du couloir là où sa case se trouvait pour y prendre sa boîte à lunch et son iPod. Nouvelle surprise, elle remarqua que Lumi avait sa case juste à côté d’elle. Haha, la chance était de son bord aujourd’hui on dirait.

- Veux tu qu’on mange ensemble ?

Elles partirent donc à la recherche d’un endroit où manger. Premier arrêt la cafétéria. Mimi regarda la sale et vit aucune place libre. Elles devraient donc se trouver une autre place. Ainsi donc débuta la recherche d’un endroit pour diner… Toutes les places étaient occupés, bien entendu des élèves plus intelligents qu’elle avaient eu la brillante idée de se dépêcher pour se trouver une place dans l’école et ainsi marquer leur territoire pour l’année. Elles finirent par entrer dans le vestibule qui relie le pavillon à la porte de sorti et y découvrirent un groupe déjà installé entrain de manger.

On peut se joindre à vous ? Lumi et moi cherchons un endroit pour manger et n’en trouvons pas. ;;

D’après leur accent ils semblaient être des immigrants eux aussi. Miranda sourit. Elle n’était donc pas la seule. Peut-être qu’elle réussirait à se faire un cercle d’amis avec eux. Elle regarda chacun d’eux un par un. Ils étaient … assez spéciaux. Une grande blonde athlétique, deux filles avec une mèche rebelle et un gars avec une tomate. Faut dire qu’elle n’était pas mieux non plus avec ses longs cheveux blancs nacrés. Elle regarda Lumi et souria, elles aurraient de la compagnie pour manger.

-Je m’appelle Svanhilde Oxenstierna-Kohler, se présenta-t-elle plus officiellement. Je suis scandinave, mon père est danois et ma mère est suédoise. On a emménagé il y a une semaine. *léger silence* Puis si vous avez des difficultés avec mon nom, vous pouvez m’appeler simplement Svan ou même Swan, mais pas Rachel s’il-vous-plaît.

La Danoise sourit.

-Et vous, d’où venez-vous?

Elle examina la scandinave, eh bien ce qu’elle disait faisait du sens. Elle avait définitivement l’élégance et la carrure pour être nordique. C’était quand même comique qu’elle soit en partie danoise et suédoise puisque les gens de ces deux pays avaient une relation chien-chat.

- Svanhilde ça ne semble pas très compliqué. Salut à toi Svan ! Si je peux t’appeler comme ça ^^
Ehm moi c’est Miranda. Miranda Edelstein. Je suis Prusso-Autrichienne. Eh oui ma mère est prussienne. Et c’est un pays croyez-moi ! haha Je suis immigrante moi aussi. J’habitais en Autriche mais mes parents ont décidé de venir dans ce loch… cet endroit pour je ne sais quel raison… mouais


Elle attendit alors la présentation des autres.
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Konoki Katsuya
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MessageSujet: Re: Facing the truth   Mar 13 Nov - 22:12

Premier cours. Sports. Quelle manière de commencer l’année quand-même. À peine tu connais ta classe, ton école et ta ville que déjà tu dois t’époumoner 30 minutes de course à l’extérieur le premier jour. Nice no? Alexander trouvait que c’était un peu n’importe quoi. Comment tu peux juger la performance de quelqu’un par le nombre de kilomètres qu’il fait en 30 minutes ? En Espagne au moins, les professeurs faisaient essayer plein de sports aux enfants pour qu’ils en trouvent un qu’ils aiment et qu’ils le pratiquent pour un bon bout de l’année. Avant, l’espagno-écossais faisait du soccer surtout, poussée par sa mère (qui lui avait donné le choix aussi entre corrida et danse, mais il n’était pas pour la maltraitance des animaux ni pour sa participation aux soirées dansantes de ses parents), mais également du rugby hors escuela, et c’était son father qui l’entraînait à ce sport très dur qui se pratiquait qu’avec un petit casque sur la tête. Aussi fût-il surpris de voir, en se renseignant sur les équipes scolaires à l’école, que le soccer extérieur ne se jouait que 4 mois par année (à cause de la neige, mais il ne l’appris que plus tard), mais surtout, que le rugby était un sport réservé aux filles. Les gars n’avaient le droit qu’au football américain, mais ils portaient tous de gros équipements qui les faisaient ressembler à des chevaliers surprotégés, incapables de prendre des vrais coups et d’en assumer les blessures. Anyway. Il n’avait rien à redire au prof, il le laissait courir en jeans (fallait dire qu’il n’allait pas le laisser courir en boxer quand-même). Sans rien dire, il commença sa course sous le soleil d’automne.

Sans trop se forcer, le garçon de 16 ans avait réussi à faire un bon 5,6 km. Not so bad. Il remarqua par contre que la moitié de la classe était en train de s’étouffer, rouge de sueur. Il ne faisait pourtant pas chaud, même un peu froid avec la petite brise dans l’air. Mais bon, peut-être que 27 degrés était considéré comme «hot» ici. Il attendit que la troupe autour du prof se soit un peu atténuée et il avança pour dire son résultat.


-Tiens, monsieur tomate. Combien ?
-5,6.
-Tu vois, ça va mal quand on court en jeans non ? La prochaine fois, tu apporteras ton linge d’éduc.
-In fact, j’aime mieux courir comme ça. Il fait froid, les autres doivent être all frozen.

Le prof le regarda d’un drôle d’air. Alexander haussa les épaules, ne souhaitant pas plus converser et rentra à l’intérieur, ne prenant même pas la peine de donner sa note pour l’effort.

***

Pour éviter d’utiliser l’excuse «C’est mes gènes qui m’ont fait arriver en retard» une nouvelle fois, l’espagno-écossais jugea qu’il serait plus sage de suivre quelqu’un de la classe pour le guider vers son autre cours. Par chance, la fille responsable des immigrants était juste à côté de sa case. Problème, Alex avait déjà oublié son code. La prochaine fois, j’achèterai un cadenas avec une clé .>.>’ Ça lui prit un bon 10 minutes avant de s’en rappeler, et avant qu’il s’en rende compte, les couloirs étaient déjà vides d’élèves. Supeeeer. Décidément, il ne s’adapterait jamais au rythme Nord-Américain. Il se dépêcha quand-même un peu plus vite que ce matin, et arriva 20 secondes après la cloche. C’était déjà mieux. Il se trouva une place dans un coin et s’y installa sans trop se faire remarquer. Le prof de maths, un homme avec des lunettes carrées, ne l’avait pas vu. Joy (/._.)/ Il était trop absorbé à décrire l’horaire de toutes les fonctions à l’étude, en passant par la valeur absolue, la rationnelle, la racine carrée, la logarithmique avec de la trigonométrie par ci par là et Alexander perdit le fil. Les maths n’était pas ce qu’il préférait faut dire. Ses parents étaient tous les deux nuls avec les calculs, chacun se justifiant à sa manière. Isabella disait : «En autant que je peux compter le nombre de tomates sur un plant de tomates, no problemo !», puis l’Écossais ajoutait : «Ye don’t need maths to know how much drinks ye can have before being drunk, just wait for a blackout !» Bref, ce genre de commentaire n’incitait pas le gars de 16 ans à s’intéresser aux nombres. Pendant qu’il fixait un point X dans la classe, quelqu’un lui tapota l’épaule. Il se retourna pour découvrir une fille brunette à l’air désintéressé, mâchant de la gomme négligemment.


-Hey. Est-ce que c’est ta vraie couleur de cheveux ?
-… What ? ._. Is she serious ?
-Parce que j’aimerai bien avoir la même. T’as acheté ton colorant à cheveux à Familiprix non ?
-… Really. She’s asking me that. In maths.
-…Ou à Jean Coutu peut-être ? Ou Brunet ?
-… …Does all the girls are like that ? ._. I hope not, it’s pitiful.
-Coudonc, t’es sourd ?!
-This color is no more available, sorry. I took the last bottle.

Avec de la chance, cette fille n’allait rien comprendre de l’anglais et allait le lâcher avec ses cheveux. Déjà que sa mère n’arrêtait pas avec ça, il ne voulait pas une horde de filles en plus sur le dos. -.-‘ Il se retourna pour fixer le tableau et l’horloge toutes les 36 secondes jusqu’à la cloche.

***

Alexander était en train de ranger ses trucs de maths pour les troquer avec son lunch, lorsqu’il sentit quelqu’un s’approcher de lui. La fille de sa classe aux yeux verts.


-Veux-tu qu’on mange…ehm...ensemble? J’irais chercher les deux autres nouvelles je pourrais vous parler de l’école et répondre à vos question eh ?

Il l’observa quelques moments, reconnaissant un certain accent mais il ne savait dire lequel. Elle avait l’air différente de la fille brune qui voulait des cheveux acajou. Il avait passé tout l’avant-midi asocial, il pouvait faire un effort pour s’inclure un peu plus.

-C’est bon.

***

Mhm. Ce n’est plus si bon after all.

Alexander savait qu’il y avait 2 autres nouvelles dans sa classe, mais il avait eu un mini espoir qu’il y aurait d’autres immigrants pas de «e» (donc des gars). Eh bien, NON. Il y avait bien 5 filles avec lui (2 autres avaient décidé de se rajouter au groupe), et il était la seule présence masculine dans ce club d’immigrés. Déjà qu’en public, il avait du mal à parler aux autres qu’il ne connaissait pas, quand c’était des filles c’était pire, mais là, seul avec 5 FILLES… Qu’est-ce que sa mère dirait ? «Un vrai Espagnol ça !~» Sérieusement, il se sentait soit très gay, soit très chanceux (quand-même, un gars avec plein de filles… yen a qui rêvent de moments pareils), soit… complètement no where ._. . Enfin, au moins aucune d’elle ne ressemblait à miss I-so-much-want-your-hair-color. Pour essayer de dissimuler son malaise imminent, il ouvrit sa boîte à lunch et fourra le premier truc qu’il saisit dans sa bouche. Une tomate, bien sûr.

Il mâcha son fruit et pût regarder dehors, car par chance il avait choisi le côté vitré avec vue sur le parking. Il jouait les asocials, car il n’avait aucune idée de quoi dire. Sa mère lui avait déjà dit que les Espagnols ne faisaient pas de différences filles/gars, tous s’entendaient bien comme une grande famille… Tout le contraire des Écossais, où les seules choses qui rapprochait les deux sexes étaient qu’ils portaient des jupes à l’occasion. Enfin… c’était un peu exagéré ce genre de stéréotype, même si son père lui avait dit de se méfier des femmes parfois (après de se méfier des Brits). Mais Alexander avait toujours eu du mal pour parler en premier. Surtout aux filles. Et maintenant qu’il était seul avec 5… Sa bulle de Scottish n’allait pas toujours résister. Une des filles, blonde aux yeux bleus, brisa le silence.


-Je m’appelle Svanhilde Oxenstierna-Kohler. Je suis scandinave, mon père est danois et ma mère est suédoise. On a emménagé il y a une semaine. *léger silence* Puis si vous avez des difficultés avec mon nom, vous pouvez m’appeler simplement Svan ou même Swan, mais pas Rachel s’il-vous-plaît. Et vous, d’où venez-vous?

Une autre des filles continua à parler, celle avec des cheveux blancs.

-Svanhilde ça ne semble pas très compliqué. Salut à toi Svan ! Si je peux t’appeler comme ça ^^ Ehm moi c’est Miranda. Miranda Edelstein. Je suis Prusso-Autrichienne. Eh oui ma mère est prussienne. Et c’est un pays croyez-moi ! haha Je suis immigrante moi aussi. J’habitais en Autriche mais mes parents ont décidé de venir dans ce loch… cet endroit pour je ne sais quel raison… mouais…

Alexander hocha la tête pour montrer qu’il écoutait même s’il était plus reculé que les autres. Puis, avant qu’il s’en rende compte, les têtes aux longs cheveux s’étaient toutes retournées vers lui. Et elles attendaient toutes visiblement qu’il parle. Il prit une grande bouchée de sa tomate et pointa sa bouche pour montrer qu’il ne pouvait pas parler. Pendant qu’il mâchait à la lenteur d’une tortue, le jeune homme réfléchissait à ce qu’il dirait devant cette gente féminine. Finalement, il déglutit.

-Je suis Alexander Carriedo-Kirkland. J’ai des gènes espagnol et écossais qui me font arriver en retard, et on peut aussi m’appeler Alejandro, même si je préfère Alex. J’ai vécu surtout en Espagne, vu que ma mère ne supporte pas le froid et j’ai déménagé ya pas longtemps non plus. *pause* Oh, et c’est va vraie couleur de cheveux pour celles qui se demandaient. Pourquoi j’ai dit ça ._. *pause et les regardent* …Je me sens ‘légèrement’ nowhere ici, je suis le seul gars… Il faudra ajouter des latinos de francisation au club. *sourit légèrement*

Une autre fille prit la parole et Alex soupira intérieurement. Il s’était calmé et était plus détendu que cet avant-midi… Son visage espagnol commençait à prendre doucement la place. Pendant qu’il se remit à regarder dehors, le Reddish Hair Boy songea que c’était la première fois qu’il faisait un semblant de sourire depuis leur déménagement.


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Kaoru Mitsuki
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MessageSujet: Re: Facing the truth   Jeu 15 Nov - 17:50

Colette. C'était le nom de la prof de français. Étrangement, Lumi n'aimait pas trop ce nom. Ça faisait trop...québécois. Les noms dans le style de Ginette, Henriette, bref tous les noms finissant en -ette était pour la jeune roumaine une chose qui brisait les oreilles. D'ailleurs, ce n'était pas seulement la seule chose que Luminita a remarqué chez l'enseignante de français. En effet, il s'avérait qu'elle était naine. Par naine, je veux vraiment dire que cet être vivant lui arrivait à la moitité de sa hauteur. Enfin! La professeure fît signe à la protégée de Lumi, soit Miranda, de venir en avant de la classe pour se présenter.

- Hmm Bonjour je m’appelle Miranda Edelstein.

Bizzarement, Lumi se sentit fière d'entendre la vraie voix de l'allemande. Ce n'était pas la voix sh**euse qui parla, mais bien une voix pleine d'assurance. La jeune allemande en dit un peu plus sur elle. Comme ça elle aimait le groupe rock Rammstein? Le pire, c'était que Lumi connaissait ce groupe rock grâce à sa mère. Une fois la présentation finie, Miranda se r'assit à côté de son 'chaperon'. Cette dernière lui fit un sourire pour l'encourager à poursuivre cette voie. 1h15 plus tard, la cloche sonna la fin du cours. Juste avant de partir, la jeune fille rappela à l'allemande qu'elles avaient Histoire. Ce-ci fait, l'européene d'origine latine se dépêcha à faire quelque chose. Régler son problème d'amitié une bonne fois pour toute.

*****


Elle revint à sa case, à moitié-triste, à moitié-rageuse. En gros, la lettre qu'elle avait reçue ce matin, n'était seulement qu'une manière gentille de la rejetter. En fait, ses anciens amis lui ont carrément dît de 'déguerpir' et de 'retourner d'où elle venait'. Il restait maintenant 1 minute avant le début du cours. Se rendant compte qu'elle sentait le tabac, à cause de ceux qu'elle a considéré comme des frères et soeur, Lumi perdit tout intérêt de continuer sa journée...Mais elle n'avait pas le choix, hélas! La roumaine décida d'enlever sa veste, voir même de la brûler avant de rentrer à la maison, elle prît son cartable et se dirigea aux toilettes. Tout ce qu'elle était capable de faire, c'est de se regarder dans le miroir et d'essayer de faire disparaître le visage haineux qu'elle possédait. Ça commençait bien l'année...

*****


Le cours d'histoire se déroula comme les années antérieures. Vous savez, le moment d'emmerde où le prof à du mal à expliquer sa matière...voilà. Honnêtement, Lumi se concentra plus sur le nombre de fois que l'homme disait 'eum' qu'à son cours. De temps en temps, elle jetait un regard du coin de l'oeil à Miranda pour voir si elle allait se réveiller bientôt. Une fois de plus, la cloche sonna et les deux filles décidèrent de partir ensemble. Étonnament, leur cases étaient juste à côté l'une de l'autre.Pendant un bref instant, Lumi se sentit coupable de ne pas avoir passé la pause avec elle. Mais ce qui est fait, est fait. Miranda lui demanda quelquechose.

- Veux tu qu’on mange ensemble ?
-Avec plaisir, répondit la roumaine avec un sourire.

Les deux adolescentes partirent en direction de la cafétéria. Elle était bombé de tout de sorte de gens. Donc, est-ce qu'on peut se dire que les deux filles vont se contenter de manger dans une place rejet pour le reste de l'année? Ouais. Elles on cherché longtemps avant de découvrir un vestibule...avec des personnes -_-

-Et si on allait par là-bas?

Trop tard. Miranda avait déjà poussé la porte du vestibule.

-On peut se joindre à vous ? Lumi et moi cherchons un endroit pour manger et n’en trouvons pas. ;;
Putain...

Le groupe accepta. Dans ce groupe composé de quatre personnes, il y en avait seulement une que Lumi connaissait et c'était Madison, mais c'était seulement un connaissance.

Ah tiens. Salut Madison!

Lumi regarda les deux autres jeunes à côté d'elle. Une fille aux cheveux bruns aux yeux bleux, une à la carrure châtaine un peu particulière, une autre aux cheveux blonds platine et...un garçon? Aux cheveux roux avec les yeux verts?...Selon Lumi, il devait écouter la chanson ''Chui bo'' le matin et le soir. Elle s'adressa à lui.

-'Scuze moi, mais est-ce que tu connais la toune 'Chui bo' de PZK?
Ostie que t'es conne...


Finalement, l'allemande et son amie s'assirent et le groupe commença à se présenter.

-Je m’appelle Svanhilde Oxenstierna-Kohler. Je suis scandinave, mon père est danois et ma mère est suédoise. On a emménagé il y a une semaine. *léger silence* Puis si vous avez des difficultés avec mon nom, vous pouvez m’appeler simplement Svan ou même Swan, mais pas Rachel s’il-vous-plaît. Et vous, d’où venez-vous?

-Svanhilde ça ne semble pas très compliqué. Salut à toi Svan ! Si je peux t’appeler comme ça ^^ Ehm moi c’est Miranda. Miranda Edelstein. Je suis Prusso-Autrichienne. Eh oui ma mère est prussienne. Et c’est un pays croyez-moi ! haha Je suis immigrante moi aussi. J’habitais en Autriche mais mes parents ont décidé de venir dans ce loch… cet endroit pour je ne sais quel raison… mouais…

-Je suis Alexander Carriedo-Kirkland. J’ai des gènes espagnol et écossais qui me font arriver en retard, et on peut aussi m’appeler Alejandro, même si je préfère Alex. J’ai vécu surtout en Espagne, vu que ma mère ne supporte pas le froid et j’ai déménagé ya pas longtemps non plus. *pause* Oh, et c’est va vraie couleur de cheveux pour celles qui se demandaient. Pourquoi j’ai dit ça ._. *pause et les regardent* …Je me sens ‘légèrement’ nowhere ici, je suis le seul gars… Il faudra ajouter des latinos de francisation au club.

-Mais non, il faut pas te sentir comme ça! Voyez-vous, moi aussi je suis d'origine latine. Hé oui? Je m'appelle Luminita Lupescu, a.k.a Lumi pour les intimes~ Je suis née en Roumanie, d'un père roumain et d'une mère hongroise. Ça fait déjà 5 ans que je suis ici...dans le froid hivernale =_=. Et je trouve que ton nom est très jolie, Svanhilde ^^
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Kohane Wilhemsson
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MessageSujet: Re: Facing the truth   Sam 17 Nov - 1:47

-Well I think .....je crois qu’il y en a un au deux autre dans d’autres classe…..mais je suis pas sûre désolée.

Lovisa acquiessa, suivant son groupe dans un coin semi-reculé de l'école. Loin des centres de regroupement habituel, il s'agissait d'un simple passage permettant l'accès au monde extérieur. Voyant que l'espace était majoritairement composé d'une baie vitrée l'italienne soupira de bonheur, enfin une vue sur le soleil.

-Allez asseyez-vous c’est mon endroit tranquille.

L'européenne aux cheveux noisette prit place dans un coin de la pièce, ayant ainsi une vue stratégique sur tout le groupe. Souriante elle observa chaque personne l'encerclant un instant avant d'ouvrir son repas. Des pâtes! Tout comme sa mère lui avait dit! Cette journée était géniale jusqu'à présent~! Elle s'était déjà faite trois nouveaux amis et dégusterait le meilleur plat au monde comme dîner!

Malgré le silence qui s'était installé dans le groupe, Lovisa souriait, elle observait en chantonnant dans sa tête, un air qui lui était familier.

L'école était donc divisée en cinq sections, dont une n'était qu'un gymnase, et puisqu'elle était dans les plus vieux, elle devait rester dans sa propre section pour ne risquer d'intimider aucun jeune! ...c'était dommage ça, elle aurait bien voulut voir les bambinos de 12 ans qui se trouvaient dans les sections pour les plus jeunes. Deux sections qui se trouvaient à l'autre bout de l'établissement... Mais bon, si elle ne pouvait voir les plus jeunes, elle pouvait tout de même tenter sa chance auprès des élèves de troisième année. Ils avaient tous des cours dans le bâtiment des plus vieux eux! C'était très gentil de la part de la direction d'avoir placé l'école comme ça, ainsi elle verrait comment les bambinos québécois agissaient dans un milieu scolaire et pourrait s'adapter plus tard, en faisant leur connaissance dans la rue ou quelque chose du genre. Loin d'avoir un côté pédo, comme son attitude pouvait le sous-entendre, l'italienne adorait tout simplement interagir avec les enfants, surtout lorsqu'elle dessinait. C'était toujours très amusant de voir comment ils pensaient et comment leurs petites mains pouvaient réaliser des oeuvres~

Assez parlé des plus jeunes!

Autre chose qu'elle avait comprise en observant l'école et ses occupants, c'est que passer dans les corridors, c'était vraiment compliqué. Les films américains disaient donc la pure et vrai vérité! Peut-être que ça voulait aussi dire que les autobus jaunes existaient réellement et que les histoires d'amour étranges qui se répètent toujours étaient aussi partie intégrante du quotidien québécois! Elle tomberait donc amoureuse d'un bel américain et le cacherait, puis soudainement, le lendemain, il lui apprendrait que lui aussi l'aime! Tous les deux auraient une histoire d'amour merveilleuse avant que la méchante de l'école vienne gâcher le tout. Mais après plusieurs péripéties, elle retrouverait son bel et jeune américains et ils vivraient heureux jusqu'au prochain film!

La vie des américains devait être passionnante!

Des scandales tous les jours et une blonde à la tête de l'école. Attendez une seconde. Une blonde? Madison était une blonde. Mio Dio! Peut-être que Madison était la fille la plus populaire de l'école et donc qu'elle était déjà amoureuse du gars le plus populaire de l'école! Mais que lui allait aimer la petite nouvelle et par la suite Madison causerait des ravages juste pour récupérer le garçon!? Oh nooooon. Lovisa ne voulait pas être du côté des méchants. Elle voulait juste assister à un classique américain réussit et parfait!

Qu'avait-elle fait?

Oh non!

Aspetta un secondo.

Peut-être avait-elle encore le temps de changer de camp et de rejoindre celui des gentils! Oui, c'est ça! Elle devait s'enfuir subtilement et rejoindre le camp de la nouvelle discrète et gênée! Vite vite vite!

Lovisa ferma son plat de pâtes et commença à se préparer à exécuter sa sortie de scène, lorsque deux filles poussèrent la porte de leur antre secret. Oh non! Encore plus de membres au club des méchants!!!!!

-On peut se joindre à vous ? Lumi et moi cherchons un endroit pour manger et n’en trouvons pas. ;;

M-mais... pourquoi les 'méchantes' de l'histoire semblaient-elles si gentilles? Peut-être qu'en fait elles ne l'étaient pas...

-Ah tiens. Salut Madison!

Bon d'accord, elles ne pouvaient pas être si méchantes. Lovisa se décala légèrement vers la fenêtre, laissant une place de disponible pour que ..Lumi et l'autre inconue à l'accent... germain.... puissent prendre place dans le cercle et manger. Ce n'est qu'à cet instant que l'italienne se souvint qu'Alexander se trouvait à ses côtés. La jeune fille lui jeta un rapide coup d'oeil, dans l'espoir de ne pas l'avoir dérangé... Il semblait tellement bien connaitre ses affaires et sûr de lui-même, du moins lorsqu'il parlait à des enseignants... Voyant avec chance que le garçon n'avait pas du tout bougé, l'italienne ré-ouvrit son plat de pâtes et observa le groupe.

Dans un silence pas croyable.

...

Mouais...

Ça devenait long là....

-Je m’appelle Svanhilde Oxenstierna-Kohler, se présenta-t-elle plus officiellement. Je suis scandinave, mon père est danois et ma mère est suédoise. On a emménagé il y a une semaine. *léger silence* Puis si vous avez des difficultés avec mon nom, vous pouvez m’appeler simplement Svan ou même Swan, mais pas Rachel s’il-vous-plaît.

ELLE A PARLÉ! Lovisa sourit et prit une nouvelle bouchée de pâtes, le silence était rompu de nouveau! Chantonnant doucement, elle attendit la suite. Même si elle ne l'aurait pas cru au début, elle avait très hâte de connaître tout le monde. Donc, pour commencer, la grande fille aux cheveux spiky, mais vraiment beaux, était nordique, et était connue sous le nom de Svanhilde. Parfait~!

-Et vous, d’où venez-vous?

Lovisa porta sa fourchette à ses lèvres et la garda ainsi, malgré l'absence de nourriture dessus, laissant un sourire illuminer son visage, plutôt pâle pour une italienne.

-Svanhilde ça ne semble pas très compliqué. Salut à toi Svan ! Si je peux t’appeler comme ça ^^ Ehm moi c’est Miranda. Miranda Edelstein. Je suis Prusso-Autrichienne. Eh oui ma mère est prussienne. Et c’est un pays croyez-moi ! haha Je suis immigrante moi aussi. J’habitais en Autriche mais mes parents ont décidé de venir dans ce loch… cet endroit pour je ne sais quel raison… mouais…


Une fille reliée aux allemands..... La mine joyeuse de Lovisa disparue un cours instant, avant qu'elle ne se souvienne qu'Autrichienne ou Prusse, ne signifiait pas qu'elle était une mauvaise personne. Rapidement, les couleurs vives regagnèrent le visage de la fillette. Prusse, une Prusse! Mais oui! Maintenant l'européenne se souvenait, ce pays n'était plus sur la carte depuis plusieurs années, il avait disparu officiellement et complètement avec la chute du mur de Berlin! Une question n’acquit dans l'esprit de Lovisa, mais cette dernière ne put la poser, puisque le silence incita le garçon à parler.

-Je suis Alexander Carriedo-Kirkland. J’ai des gènes espagnol et écossais qui me font arriver en retard, et on peut aussi m’appeler Alejandro, même si je préfère Alex. J’ai vécu surtout en Espagne, vu que ma mère ne supporte pas le froid et j’ai déménagé ya pas longtemps non plus. *pause* Oh, et c’est va vraie couleur de cheveux pour celles qui se demandaient. *pause et les regardent* …Je me sens ‘légèrement’ nowhere ici, je suis le seul gars… Il faudra ajouter des latinos de francisation au club.

Lovisa resta surprise un cours instant. Il ne semblait plus aussi fier et sûr de lui, que devant l'enseignante d'éducation physique, un peu plus tôt. Silencieuse, l'italienne observa le garçon un instant. C'était bien vrai qu'on aurait pu croire que ses cheveux étaient teints, Alexander arborait une couleur unique, magnifique! Stop stop stop! Il ne faut pas regarder les garçons trop longtemps, c'est mauvais pour la naissance de bonnes relations.

Du moins, c'est ce que l'un des livres, de son père, sur l'amitié, disait.

-Mais non, il faut pas te sentir comme ça! Voyez-vous, moi aussi je suis d'origine latine. Hé oui? Je m'appelle Luminita Lupescu, a.k.a Lumi pour les intimes~ Je suis née en Roumanie, d'un père roumain et d'une mère hongroise. Ça fait déjà 5 ans que je suis ici...dans le froid hivernale =_=. Et je trouve que ton nom est très jolie, Svanhilde ^^

Lovisa observa et écouta, avec un sourire, les présentations de tous et chacuns. C'était vraiment un groupe international génial, elle était tombée sur le jack-pot!! Une fois la dernière fille présentée, le silence tomba. L'italienne attendait une autre histoire, lorsqu'elle se rendit compte que c'était son tour, que toutes les personnes présentes s'étaient présentées.

- Ciao~ je m'appelle Lovisa, je viens d'Italie, mais j'ai du sang allemand dans les veines aussi~
commença-t-elle avec un ton plein d'assurance, pour une raison qui lui échappait. Je suis arrivée au Québec il y a pas trop longtemps, mais j'aime bien. J'ai hâte de voir ce que ça fait d'être coincé sous 5 mètres de neige! Ça va tellement être amusant! J'espère qu'on pourra aller glisser ou skier aussi, dans la montagne la plus proche. J'adorerais ça~! La neige semble tellement jawsome!

¤ || Plus tard || ¤

Lovisa entra dans le local d'art plastique en riant. Mais qu'elle coïncidence, elle aurait cours avec tous les migrants de cette année, qui venaient d'arriver à l'école et qu'elle avait rencontrée le midi même. L'italienne était maintenant convaincue, elle ne pourrait pas s'ennuyer avec une gang comme ça, au diable le rôle de méchante de l'histoire!

Les ilots de travail étaient divisés en deux tables, permettant à 4 jeunes d'y prendre place. Étant composé de 6 jeunes, le groupe des immigrés se divisa en deux et prirent deux ilots côtes à côtes. Lovisa s'asseya à la dernière place disponible et écouta l'enseignant.

Le projet semblait simple, illustrer une partie de notre identité.

Ça semblait réalisable~

Lovisa saisit son crayon et commença à réaliser des croquis d'endroits en Italie où elle avait adorée passer du temps.

_________________
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What did you do?
More to the point, Lovi, what did you do?


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Larina Matsuri
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MessageSujet: Re: Facing the truth   Sam 17 Nov - 21:53

Madison regarda les autres s’asseoir dans des coins un peu éloigner les un des autre et en silence. Elle eu le temps d’ouvrir son diné, soupirer de soulagement en voyant un repas normal et non une abomination et de lire le mot de son père ‘’ Ne t’inquiète pas j’ai réussi à convaincre ta mère qu’elle t’aiderait plus si elle voyait à ce que tu fasses tes devoirs’’. Bon elle va avoir de la vraie nourriture toutes l’année, mais elle va avoir sa mère sur le dos…………..c’est un bon deal. Lorsqu’elle se rendit compte que personne n’avait parlé elle s’inquiéta. Peut être devrait-elle montrer l’exemple?

On peut se joindre à vous ? Lumi et moi cherchons un endroit pour manger et n’en trouvons pas. ;;

Madison se retourna vers la porte et sourit une nouvelle qu’elle avait jamais vu et Lumi……Lumi quoi déjà elle l’a déjà eu dans sa classe mais …à oui Luminita elle se tenait avec des gens louches. C’est pour cela qu’elle ne lui avait pas beaucoup parlé avant.

-Ah tiens. Salut Madison!

-Bonjour Luminita

Après que Madison eu répondu il y eu un autre silence

-Je m’appelle Svanhilde Oxenstierna-Kohler, se présenta une des nouvelles. Je suis scandinave, mon père est danois et ma mère est suédoise. On a emménagé il y a une semaine. *léger silence* Puis si vous avez des difficultés avec mon nom, vous pouvez m’appeler simplement Svan ou même Swan, mais pas Rachel s’il-vous-plaît.

Donc Svan étais danoise et suédoise….s’a expliquait le nom plus nordic et la grandeur, les suédoise étaient réputer pour leur grandeur et leur look de modèle.

-Et vous, d’où venez-vous?

Madison lui sourit, mais ne répondit pas tous de suite son père lui disait que de temps en temps rester en silence et d’observer. Une autre parla elle avais de magnifique cheveux blanc

- Svanhilde ça ne semble pas très compliqué. Salut à toi Svan ! Si je peux t’appeler comme ça ^^
Ehm moi c’est Miranda. Miranda Edelstein. Je suis Prusso-Autrichienne. Eh oui ma mère est prussienne. Et c’est un pays croyez-moi ! haha Je suis immigrante moi aussi. J’habitais en Autriche mais mes parents ont décidé de venir dans ce loch… cet endroit pour je ne sais quel raison… mouais


Madison lui sourit…….Prusso-Autrichienne……c’est une première celle-là. Bon vive la diversité….quoi que ça mère n’aimait pas les français de France et les Américain. Après ce fut le tour du seul garçon…….attend….pauvre gars ça dois lui faire bizarre.

-Je suis Alexander Carriedo-Kirkland. J’ai des gènes espagnol et écossais qui me font arriver en retard, et on peut aussi m’appeler Alejandro, même si je préfère Alex. J’ai vécu surtout en Espagne, vu que ma mère ne supporte pas le froid et j’ai déménagé ya pas longtemps non plus. *pause* Oh, et c’est va vraie couleur de cheveux pour celles qui se demandaient*pause et les regardent* …Je me sens ‘légèrement’ nowhere ici, je suis le seul gars… Il faudra ajouter des latinos de francisation au club. *sourit légèrement*

Madison le regarda et fronça les sourcils….Kirkland, mais c’était le même nom de famille que sa mère il faudrait vraiment qu’elle lui demande, mais avant qu’elle ai le temps de lui demander Lumi parla.

-Mais non, il faut pas te sentir comme ça! Voyez-vous, moi aussi je suis d'origine latine. Hé oui? Je m'appelle Luminita Lupescu, a.k.a Lumi pour les intimes~ Je suis née en Roumanie, d'un père roumain et d'une mère hongroise. Ça fait déjà 5 ans que je suis ici...dans le froid hivernale =_=. Et je trouve que ton nom est très jolie, Svanhilde ^^

Madison sourit un peu elle avait de la misère à parler aujourd’hui. Lovisa parla à son tour

- Ciao~ je m'appelle Lovisa, je viens d'Italie, mais j'ai du sang allemand dans les veines aussi~ commença-t-elle avec un ton plein d'assurance, pour une raison qui lui échappait. Je suis arrivée au Québec il y a pas trop longtemps, mais j'aime bien. J'ai hâte de voir ce que ça fait d'être coincé sous 5 mètres de neige! Ça va tellement être amusant! J'espère qu'on pourra aller glisser ou skier aussi, dans la montagne la plus proche. J'adorerais ça~! La neige semble tellement jawsome!

Madison sourie c’était drôle de voir comment les gens voyaient l’hiver, ici c’est très différent. Madison décida de ce présenté aussi.

-Je suis Madison William, je suis née à Londres, mais à la fin de mon primaire mes parents on décidé de venir vivre dans le pays d’origine de mon père. Ici c’est magnifique surtout en automne c’est de toute les couleurs de feux. Mon père est coach de hockey et ma mère est écrivaine vous la connaissez peut être elle s’appelle Alice Kirkland. *elle fit une pause* sinon si vous avez besoin de quelque chose je suis libre souvent...enfin je veux dire je suis sur facebook et tous...Mais bon ce n’est pas le point.

Elle espérait avoir fait bonne impression


Après le dinée

C’était le temps d’aller en art, Madison trouvait ça correcte, mais elle préférait l’anglais. Selon les îlots ils étaient trop nombreux pour se mettre en groupe de 4……donc en deux groupes elle s’assit et écouta le prof. Le projet n’était pas trop demandant pour le début quoi que des gens réussissent à avoir 33%. Dessiner une partie de notre identité…..elle haussa les épaules et commença à dessiner la Tamise gelé en hivers et essaya de dessiner des ours polaire dans ce paysage. Puis elle parla aux autres


-Dites bientôt on pourrait aller chez une personne du groupe on pourrait parler de l’école des projets et tous…enfin si vous voulez seulement.
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Stephie Miroku
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MessageSujet: Re: Facing the truth   Mer 21 Nov - 1:09

-Svanhilde ça ne semble pas très compliqué. Salut à toi Svan ! Si je peux t’appeler comme ça ^^ Ehm moi c’est Miranda. Miranda Edelstein. Je suis Prusso-Autrichienne. Eh oui ma mère est prussienne. Et c’est un pays croyez-moi ! haha Je suis immigrante moi aussi. J’habitais en Autriche mais mes parents ont décidé de venir dans ce loch… cet endroit pour je ne sais quel raison… mouais…

-Je suis Alexander Carriedo-Kirkland. J’ai des gènes espagnol et écossais qui me font arriver en retard, et on peut aussi m’appeler Alejandro, même si je préfère Alex. J’ai vécu surtout en Espagne, vu que ma mère ne supporte pas le froid et j’ai déménagé ya pas longtemps non plus. *pause* Oh, et c’est ma vraie couleur de cheveux pour celles qui se demandaient. Je me sens ‘légèrement’ nowhere ici, je suis le seul gars… Il faudra ajouter des latinos de francisation au club.

-Mais non, il faut pas te sentir comme ça! Voyez-vous, moi aussi je suis d'origine latine. Hé oui? Je m'appelle Luminita Lupescu, a.k.a Lumi pour les intimes~ Je suis née en Roumanie, d'un père roumain et d'une mère hongroise. Ça fait déjà 5 ans que je suis ici...dans le froid hivernale =_=. Et je trouve que ton nom est très jolie, Svanhilde ^^

- Ciao~ je m'appelle Lovisa, je viens d'Italie, mais j'ai du sang allemand dans les veines aussi~ commença-t-elle avec un ton plein d'assurance, pour une raison qui lui échappait. Je suis arrivée au Québec il y a pas trop longtemps, mais j'aime bien. J'ai hâte de voir ce que ça fait d'être coincé sous 5 mètres de neige! Ça va tellement être amusant! J'espère qu'on pourra aller glisser ou skier aussi, dans la montagne la plus proche. J'adorerais ça~! La neige semble tellement jawsome!

-Je suis Madison William, je suis née à Londres, mais à la fin de mon primaire mes parents on décidé de venir vivre dans le pays d’origine de mon père. Ici c’est magnifique surtout en automne c’est de toute les couleurs de feux. Mon père est coach de hockey et ma mère est écrivaine vous la connaissez peut être elle s’appelle Alice Kirkland. *elle fit une pause* sinon si vous avez besoin de quelque chose je suis libre souvent...enfin je veux dire je suis sur facebook et tous...Mais bon ce n’est pas le point.

Svanhilde avait écouté toutes les présentations avec attention et récapitula toutes les origines de ses nouveaux amis : Prusse-Autriche, Espagne-Écosse, Roumanie-Hongrie, Italie-Allemagne, Canada-Angleterre. Ce n’était certainement pas tout le monde qui avait des amis d’origine aussi diversifiées, mais cela plaisait bien à la nouvelle venue qui se sentait même chanceuse. Européens de l’Est, de l’Ouest, il y avait énormément de variétés. La jeune fille se sentait au fil des minutes beaucoup plus à l’aise et sa personnalité danoise revenait à elle tout doucement. Le midi passa bien rapidement et la première cloche sonna. Prenant son cahier à dessin et ses étuis, la jeune fille se dirigea vers la classe d’arts plastiques avec les autres adolescents. Les bureaux étaient disposés en ilots de quatre et elle prit une place au hasard. La deuxième cloche sonna et semblant régler comme un minuteur, le professeur clama haut et fort qu’ils ne feraient pas la période CLAIRE. Svanhilde regarda autour d’elle pour savoir si elle était la seule à ne pas comprendre, mais la plupart des élèves hochaient la tête et attendirent patiemment la suite des explications. La Nordique chuchota :
-C’est quoi la période CLAIRE?

Comprenant mieux après la réponse qui lui avait été donnée en quoi consistait cette mystérieuse période, la jeune fille continua d’écouter le plus attentivement possible les explications : elle n’avait jamais fait d’arts plastiques (quelques bouts de carton collés pour faire une carte de fête des Pères au primaire, mais bon ça ne comptait pas) et elle ne voulait pas se ridiculiser devant toute la classe. Le projet semblait cependant facile, il fallait simplement dessiner une partie de son identité. Les élèves s’attelèrent à la tâche, mais la jeune Scandinave n’avait pas du tout d’inspiration. Lovisa semblait dessiner des paysages italiens et Madison, des ours polaires : quant à Luminita, la jeune fille avait abandonné l’idée de se comparer à elle en voyant son niveau qui était à des années-lumière du sien. Svanhilde commençait à tracer du bout de son crayon quelques petites lignes hasardeuses et elle eut soudain un éclair de génie. La jeune fille effaça les traits et se dessina alors en reine des neiges dans le froid de l’hiver nordique. Le bas de la longue robe vaporeuse devenait des cygnes prenant leur envol et donnait au dessin une allure mystique, surnaturelle et enchanteresse. Derrière, un traîneau de glace avec des armes dedans et des arbres formés de givre. La reine nordique (de profil) avait un pied sur le carrosse et un sur la neige et déposait sa pâle main sur le front d’une petite fille qui tenait une allumette à la chaleur mourante dans sa main. Son dessin était une référence à son prénom (Svanhilde : la guerrière aux cygnes) et à ses trois contes préférés d’Andersen : La Reine des Neiges, La petite fille aux allumettes et les Cygnes Sauvages. Le professeur la regardait d’un air intrigué et ne semblait pas avoir saisi, mais il ne passa aucun commentaire et alla à la place voir d’autres tables. Svanhilde le suivait du regard jusqu’à ce que Madison prenne la parole.

-Dites bientôt on pourrait aller chez une personne du groupe on pourrait parler de l’école des projets et tous…enfin si vous voulez seulement.

-Non, ce serait bien. Peut-être pas chez moi, par contre, il y a encore plein de boîtes et c’est le désordre total…
Hum, est-ce que j’ai sonné méchante?
-Mais dès que ce sera fini, vous pourrez venir, ajouta-t-elle en souriant.

Le prochain cours était la géographie et il semblait d’un potentiel intérêt. Comme d’habitude, ayant son nom dans les O, la jeune fille se retrouva perdue dans le milieu de la classe ce qu’elle déplorait. Elle aurait préféré avoir la fenêtre et passer la période à regarder les nuages se déplacer tout doucement. Le cours commença encore à la deuxième cloche et la jeune fille conclut son hypothèse : la première cloche t’avertit que tu dois aller à ton cours et la deuxième que celui-ci va commencer. Elle hocha la tête, fière d’avoir découvert une des énigmes de cette école, et reporta attention au professeur. Le cours porterait sur l’Europe : des cartes et des notions historiques. L’adolescente buvait les paroles de l’enseignant et fit ensuite ses exercices : colorier une carte européenne, identifier les familles et les religions. Svanhilde constata à sa grande surprise que l’Estonie faisait partie de la famille européenne nordique et simplement pour répondre à ses interrogations, elle alla voir le professeur.

-Monsieur, l’Estonie est-elle vraiment un pays nordique?
-En effet, fit-il sans lever les yeux de sa copie. Depuis son indépendance, elle clame son désir de devenir scandinave et puis de plus, elle a des liens très rapprochées avec la Finlande. Elle est plus nordique que balte et c’est pour cela qu’on la met avec les autres pays nordiques.

Svanhilde retourna à son pupitre et commença à dessiner des croix sur les pays. Le Danemark et la Suède étaient protestants ce qui n’était pas vraiment le cas chez eux. Ils avaient beau avoir quelques croix (dont une petite en bois que sa mère voulait jeter, mais que son père s’entêtait à garder) et aller à la messe, la jeune fille était sûre que son père n’y allait que pour le vin. Cela ne l’offusquait pas trop cependant : elle n’était pas pratiquante et soyons honnête, cela la marrait plus qu’autre chose. La cloche sonna de nouveau et annonça la fin de la journée. La jeune fille se fraya de peine et de misère un chemin à travers la masse d’étudiants et arriva à sa case où elle déposa ses affaires par terre. Elle mit dans son sac à dos son manuel de maths (elle sentait qu’elle le trimballerait beaucoup cette année) et son cartable de géographie pour finaliser ses cartes. L’adolescente salua ses amies, donna un léger coup sur le bras d’Alexander en souriant puis sortit de l’école. Le ciel était dégagé et il faisait beau : sa première journée ne s’était vraiment pas annoncée si pire. Svanhilde se dirigea vers la voiture de son père et déposa ses affaires dans la valise. Elle monta ensuite à l’avant où l’attendait son père en complet. Cinq secondes se déroulèrent en silence et Svanhilde expliquait calmement à son père qu’il n’avait pas fini les procédures d’inscription et qu’elle n’avait pas commencé en physique. «Bah physique, éducation physique, où étais-je supposé voir la différence?». Svanhilde se calma, se disant que tout cela n’était rien d’autre qu’un gros malentendu. Ce serait mieux ainsi également.

***

Svanhilde avait fini son devoir de maths en à peine quelques minutes, mais lorgnait depuis une heure sur son étude en géographie. Les tests-surprise étaient très courants dans tous les films américains et elle ne se ferait pas avoir comme tous les idiots des films américains. Parce que ces examens non prévus finissaient toujours par compter et c’est quand tu as des mauvais résultats que les choses s’annoncent mal pour le reste de l’année surtout avec ce 20-20-60 que tous les professeurs sortaient à chaque début de leur période. La jeune fille finit cependant bien rapidement par être exaspérée et alla voir ses parents dans leur nouveau salon. Susan parlait avec animation et fierté de leurs nouveaux meubles Ikea et Mathias hochait la tête : il semblait l’avoir écouté pour une trop longue période de temps. Dès qu’il vit l’adolescente entrer, il sauta sur l’occasion pour interrompre son épouse.

-Est-ce que tu as besoin d’aide Svan?

-Ouais, fit la jeune fille en lui montrant son cahier de géographie. Je me demandais si vous pourriez m’aider à réviser, j’ai encore un peu de difficulté avec le français.
-Bien sûr, j’ai passé tellement de temps avec France que le français, ça me connaît!
-*regard meurtrier derrière le dos de Svanhilde et passe son doigt sur sa gorge comme un couteau*
Svanhilde le regarda, déconcertée.
-… il était nul ton jeu de mots, mais bon. Peux-tu m’aider?

Le jeune homme acquiesça et tourna les pages du document, ses sourcils se fronçant à certains endroits et ses lèvres formant un étrange sourire à d’autres. Svanhilde avait l’impression que ses notes de cours étaient devenues une bande dessinée ou une comédie parce que son père avait vraiment l’air de s’amuser. Lorsqu’il fut arrivé à un certain endroit, le sourire quitta ses lèvres et la frustration vint gagner son visage. Mathias se leva debout et pointa avec colère la carte européenne sous les yeux vert d’eau de sa fille.

-Peux-tu m’expliquer cela? demanda-t-il en pointant furieusement l’Estonie coloriée en bleu clair.

- L’Estonie est un pays scandinave. En effet, depuis son indépendance, elle clame son désir de devenir scandinave et puis de plus, elle a des liens très rapprochées avec la Finlande. Elle est plus nordique que balte et c’est pour cela qu’on la met avec les autres pays nordiques, récita la jeune fille dans les mêmes mots que son enseignant.
-Des liens rapprochés avec la Finlande, répéta sa mère d’un ton froid.
-L’Estonie n’a pas rapport là-dedans! hurla son père. La Scandinavie, c’est une famille, tu comprends! Le Danemark, la Norvège, la Suède, la Finlande et l’Islande! Il n’y a jamais eu d’Estonie là-dedans! C’est les cinq Nordiques! Nordic Five! Qu'il reste avec la Russie ce...
-Des liens rapprochés avec la Finlande, répéta de nouveau sa mère d’un ton encore plus glacé.

-*léger malaise et tente de quitter subtilement avec ses notes de cours*
- TOI, tu ne quittes pas! Fais-moi voir ces notes!

Mathias lui arracha pratiquement ses notes de cours et commença à les lire attentivement en grognant et en marmonnant. Susan alla s’asseoir à ses côtés, rajusta ses lunettes et lut par-dessus son épaule avec le même regard sombre, tapant un numéro sur le téléphone. L’étude c’était raté pour aujourd’hui : au moins, elle n’avait pas de géo demain. Il fallait dire que leur reprendre les notes maintenant ne l’enchantait pas vraiment. La jeune fille alla dans sa chambre, actualisa son Facebook et alla ensuite regarder les étoiles, recherchant dans le ciel des constellations. L’enfant jeta un dernier regard vers Orion avant de s’assoupir sur la banquette.

_________________
Time stood still
The way it did before
It's like I'm sleepwalking
Fell into another hole again
It's like I'm sleepwalking





I'm at the edge of the world
Where do I go from here?
Do I disappear?
Edge of the world
Should I sink or swim?
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Seara Kaze
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MessageSujet: Re: Facing the truth   Mer 12 Déc - 0:44

Les présentations se succédèrent et Miranda écouta avec un sourire aux lèvres. Chaque membre du groupe venait d’un endroit différent du globe ce qui rendait la gang très diversifiée culturellement. Mais une chose demeurait un peu étrange… C’était quand même une très drôle de coïncidence que tous les immigrants de l’école se rencontrent par hasard lors du premier d’école et se lient directement d’amitié. Miranda en conclut que c’était une heureuse surprise de la vie et qu’il fallait alors en profiter. Le reste du diner se déroula rapidement et la cloche sonna par la suite.

La prusso-allemande se dirigea rapidement à sa case prendre pour ranger sa boîte à lunch et prendre ses cahiers. Elle consulta son horaire et vit qu’elle avait Art à la 3e. Elle poussa un soupir de soulagement. Enfin une matière qu’elle apprécierait surement. Elle suivit alors Lumi qui la dirigea au local du cours. Le projet consistait à dessiner une partie de son identité. Ce n’était point compliqué pour la jeune adolescente. Elle jeta un bref regard à son chandail et hocha la tête. C’est la musique qui la représente bien sur ! Et pas n’importe laquelle ! La musique rock et métal, celle qui peut vous faire ressentir tant d’émotions et de sentiments forts… Miranda entama alors son œuvre de la même façon, c'est-à-dire de façon brutale. Elle essaya d’exprimer sa passion de la musique par le biais de coups de crayons envoyés dans tous les sens sur sa feuille. C’était une forme d’art d’abstrait à ses yeux. Un élève s’approcha de son bureau et examina le tas de lignes difformes sur sa feuille avec un air interrogatoire.

- Hmm… C’est quoi ça exactement ?
- C’est de l’art… abstrait !
- C’est quoi ça, de l’art abstrait… ?
- Et bien… dit toi que c’est comme votre première ministre, Pauline Marois, qui essai de parler en anglais. On reconnait l’effort mais c’est pas toujours facile à comprendre.
- Eh bien.. c’est intéressant… alors ton but c’est que personne ne comprenne ton dessin ?
- C’est un peu ça, oui. Mais bon, pour toi je fais une exception.. J’essaye de d’illustrer ma passion de la musique avec mon œuvre ! C’est génial, non ? :D
- Euh.. oui, tout à fait …

¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯
Le prochain cours fut un cours de géographie. C’est un sujet qui intéressait bien Miranda alors elle décida de bien écouter le cours pour une fois. Le début du cours ne s’annonça pas si mal, du moins le professeur était bien plus captivant que l’enseignant d’histoire. Il parla des pays européens , des familles linguistiques et religions. Mais une chose manquait à ce cours… et Miranda avait bien l’intention d’en faire part au professeur.

- *léve la main*
- Euh.. oui, toi.. *regarde la liste des présences* Miranda.
- Monsieur, pourquoi vous ne mentionnez pas la Prusse ? C’est un pays d’Europe, non ?!!
- C’est quoi ça la Prusse ?
- La Prusse ? Elle veut surement dire la Russie
- NON ! Je parle bel et bien de la PRUSSE ! P-R-U-S-S-E !
Le professeur la regarda d’un air étonné.
- Euh.. et bien oui.. la Prusse était un ancien empire fondateur de l’Allemagne, mais cela n’a pas a trait à la matière que l’on étudie cette année…
- Mais monsieur ! Comment pouvons-nous omettre un élément si important de l’histoire de l’Europe ? Je ne veux même pas imaginer la réaction de ma mère lorsqu’elle va l’apprendre… elle sera tellement fâchée ! Je suis vraiment indigné... On n'oublie pas un pays comme ça, même si elle n'existe plus à nos jours...

Il eut un moment de silence. Personne ne croyait ce qu’il avait entendu. Mais de quoi elle parle cette fille ? Et pourquoi elle est aussi enthousiasmée ? Finalement un élève est partit à rire. Il pensait surement que Miranda avait fait exprès pour choqué le prof. Quelques secondes après, toute la classe partit à rire.

- Haha, ta blague était bien bonne !
- M-mais qu..
- Elle est ben drôle la nouvelle ! J’aime ça !

Miranda fumait de rage dans son coin. C’était quoi cette réaction ? Elle ne voulait pas provoquer leur rire ! Elle voulait seulement que l’enseignant aborde le sujet de la Prusse dans son fouttu cours à la noix. Les québécois n’étaient pas juste étranges, ils étaient aussi incultes ! Nul besoin de dire que Miranda passa le reste du cours à bouder en silence.

Une fois retournée chez elle, Mimi s’écrasa sur le divan et se cacha la tête sous un coussin. Elle était fatiguée et ne pensait qu’à gamer un peu avant d’aller dormir paisiblement dans son lit. Contre toute attente, une vois forte s’éleva du sous-sol. Ce ne pouvait être qu’une seule personne…

- AHHHHH Reste pu de bière !!! Roderich chérieee, tu peux aller m’en achetter ?!!?
- Je n’achèterai point de cette substance abominable qui ruine l’encéphale de tant de personnes, toi comprise.
- Mais je suis en maaaaanque !!

- Maman !! Arrête de crier !!!
- Oh Miranda ? Tu es revenue ?? *monte les escaliers*
- Non, tu suis un fantôme, ta fille est morte à l’école.
- Ahaha arrête de faire ta comique. Et puis ta journée ? C’était comment ??
- Hmmm pas mal
- AHH je savais que tu t’amuserais ici ! C’est tellement un endroit chaleureux je suis contente que Matthew nous.. *se fait couper la parole*
- *tousse* Euh ne voulais-tu pas de la bière, chérie *tousse*
- Roooh, vouii !!
- Et bien je vais aller t’en chercher… Viens avec moi *lui chuchote* Il ne faut pas parler des autres nations, souviens-toi !
- Oh désolé…


Miranda ne suivit même plus leur conversation. Elle partit en haut dans sa chambre et se laissa tomber sur son lit. Quelques minutes plus tard elle ouvrit son ordi et joua à un jeux de rôle médiéval…
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Konoki Katsuya
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MessageSujet: Re: Facing the truth   Sam 15 Déc - 22:45

Alexander regardait toujours par la baie vitrée lorsque le reste des filles se présentèrent. Ce n’est pas qu’il n’était pas intéressé à ce qu’elles disaient, bien au contraire. Il les écoutait attentivement, mais se sentait écrasé par la présence féminine assez… imposante. Il ne préférait donc pas croiser le regard de toute cette gente féminine afin de ne pas créer de malaise. Son father aimait beaucoup observer l’effet pesant qu’avait le silence sur des personnes (il aimait se montrer mystérieux en scrutant les autres au plus profond de leurs âmes silencieusement, cigarette à la bouche facultative), mais le Reddish Hair boy n’était pas du même avis, comme sa mama.

-Mais non, il faut pas te sentir comme ça! Voyez-vous, moi aussi je suis d'origine latine. Hé oui? Je m'appelle Luminita Lupescu, a.k.a Lumi pour les intimes~ Je suis née en Roumanie, d'un père roumain et d'une mère hongroise. Ça fait déjà 5 ans que je suis ici...dans le froid hivernale =_=. Et je trouve que ton nom est très jolie, Svanhilde ^^

Il observa la fille qui avait parlé du coin de l’œil. Celle qui lui avait dit qu’il devait écouter une sorte de chanson, il n’avait pas trop compris. Même si sa mère lui avait enseigné un bon français (avec l’aide de son père, même si lui son français était plus rudimentaire), il ne comprenait pas tout de cette langue, surtout l’habitude des gens à prononcer les mots «ostie», «tabernacle» et «calice» assez souvent. Les Québécois étaient-ils si religieux ?

- Ciao~ je m'appelle Lovisa, je viens d'Italie, mais j'ai du sang allemand dans les veines aussi~ commença-t-elle avec un ton plein d'assurance, pour une raison qui lui échappait. Je suis arrivée au Québec il y a pas trop longtemps, mais j'aime bien. J'ai hâte de voir ce que ça fait d'être coincé sous 5 mètres de neige! Ça va tellement être amusant! J'espère qu'on pourra aller glisser ou skier aussi, dans la montagne la plus proche. J'adorerais ça~! La neige semble tellement jawsome!

Alex ne put s’empêcher d’associer l’Italie au stalker italien qui n’arrêtait pas d’appeler chez lui depuis… ben, depuis toujours. Ça en devenait excessif. Dès qu’il voulait en savoir plus là-dessus, sa mère partait sur un autre sujet, ou lui fourrait une tomate dans la bouche, lui disant de ne pas parler en mangeant. Il observa la fille un moment, mais n’insista pas. Il retourna sa tête vers la vitre.

-Je suis Madison William, je suis née à Londres, mais à la fin de mon primaire mes parents on décidé de venir vivre dans le pays d’origine de mon père. Ici c’est magnifique surtout en automne c’est de toute les couleurs de feux. Mon père est coach de hockey et ma mère est écrivaine vous la connaissez peut être elle s’appelle Alice Kirkland. *elle fit une pause* sinon si vous avez besoin de quelque chose je suis libre souvent...enfin je veux dire je suis sur facebook et tous...Mais bon ce n’est pas le point.

Cette fois-ci, le mi-Écossais se retourna d’un bond. Cette fille était anglaise, mais en plus avait le même nom de famille que le sien ? Wow… Ça n’allait pas être beau si father l’apprenait ça… Mais bon ce nom de famille devait être assez commun chez les Brittish après tout… no ?

***

Pour les cours optionnels dans cette école, on avait 3 choix : art dramatique, arts plastiques et musique. Vu qu’il n’était pas fait pour le théâtre (son aisance sur scène étant… inexistante), et qu’on ne pouvait pas prendre la cornemuse ou même la guitare classique comme instrument (les Québécois ne jurent que par la clarinette et la basse… ce n’était pas une école internationale ça ?), Alex dû prendre les arts. Même si Picasso et Dali étaient tous deux nés dans le pays de sa mère, il n’avait vraiment aucun talent dans ce domaine. Incapable de faire des bonnes proportions, ou juste de bien représenter ce qu’il voulait représenter. Un mouton ressemblait plus à un nuage qu’autre chose, et un arbre… à un chou-fleur. Son père n’était pas mieux, même ses bonhommes allumettes étaient douteux. Mais bon, au moins on comprenait quand il dessinait un soleil. C’était déjà ça.

Après une petite séance de blabla inutile, le prof annonça que pour le premier cours, il fallait simplement dessiner une partie de son identité. Damn… I don’t know… Baladant son regard d’une feuille à l’autre, il quêtait une idée, ou un petit bout d’inspiration. Au final, tous autour de lui étaient en train de dessiner plein de choses incroyables, lui avait toujours sa feuille blanche, sans aucune marque de crayon. Il n’aimait pas tellement ce genre de projet qui te faisait creuser la tête dès le départ. Who I am ? I don’t know... I’m not all Spanish, nor all Scottish… I’m just… Me ? But how can I represent that ? ._. Le prof passa à côté de lui et lui lança : «Alors, l’inspiration vient petit à petit ?» Alex fit une moue comme réponse et essaya de trouver par lui-même quelque chose qui pouvait bien le représenter. Il se souvint alors d’un de ses seuls souvenirs lorsqu’il vivait en Écosse : Son père lui avait expliqué comment ses ancêtres barbares s’étaient défendus contre l’invasion romaine, et comment ils avaient tenus tête aux Anglais en se barbouillant la face de bleu ciel, représentant la liberté. Il s’arma donc de son crayon bleu et, un peu comme Miranda, fit des traits puissants sur sa feuille, presque tous des lignes droites comme si son Crayola en bois avait été un couteau qui voulait couper la feuille. Il prit ensuite son vert et commença à dessiner des sortes de collines au loin. Il y ajouta même un peu de jaune, pour ajouter un peu de chaleur spagnarde dans le paysage. Il ajouta une touche finale à son dessin en écrivant au plomb ce petit poème que son père connaissait bien et qu’il lui avait répété très souvent.

«My heart's in the Highlands, my heart is not here,
My heart's in the Highlands, a-chasing the deer;
A-chasing the wild deer, and following the roe,
My heart's in the Highlands, wherever I go.»

Il lâcha son crayon et observa le résultat.
Hm… Ça aurait pu être pire.

***

Le cours suivant se passa assez bien, on voguait entre les différentes religions en Europe, à l’Estonie puis la Prusse, ce pays disparu que tout le monde confondait avec la Russie. En regardant la carte devant lui, Alex la parcourra en inscrivant le nom des filles sur le pays d’où chacune venait. Lovisa était sur l’Italie et l’Allemagne, Svanhilde avait le Danemark et la Suède, Luminita sur la Roumanie et la Hongrie, tandis que Miranda n’avait que l’Autriche et Madison, l’Angleterre. C’était assez intéressant ce bassin culturel. Enfin, sa mère aimerait beaucoup. Son père… ça restait à voir, surtout pour l’anglaise… Il effaça les noms et tenta de se concentrer sur le cours, même si le prof disait toujours « Grande-Bretagne» au lieu d’Angleterre, d’Écosse, de Pays de Galle ou d’Irlande du Nord. Les Québécois pouvaient tellement être imprécis… Pareil pour l’Espagne : ils ne différenciaient pas la capitale nationale (Madrid) du Pays Basque et de la Catalogne. Enfin, ce n’était pas tellement important après tout. C’était surtout important question politique, bouffe et alcool. Il balada son regard sans vraiment suivre ce que le prof disait, jusqu’à ce qu’il entendit le mot «Espagne».


-…Ce pays a colonisé beaucoup de pays en Amérique latine bien sûr, mais en a possédé quelques-uns en Europe, comme une partie de l’Italie actuelle, où il a transmis la plupart de sa culture. Nous étudierons cela plus tard en profondeur…

Alex jeta un regard à Lovisa qui était en diagonale de lui et fit un petit sourire. Sa mère lui avait déjà parlé que son pays avait aidé l’Italie du Sud à grandir, mais c’en était arrêté là, sûrement à cause de son stalker italien et des mauvais souvenirs que ça engendrait. Vu que le prof n’en avait pas dit plus, il erra son regard un peu n’importe où, écoutant qu’à moitié le cours.

***

Le Reddish Hair boy finit par rentrer chez lui. Son père n’était pas encore rentré, mais sa mama était en train de faire ses comptes sur la table de la salle à manger. Elle releva la tête lorsqu’elle le vit entrer et sourit.


-Hola~ Comment c’était ta première journée pollito ?
-Mama, je t’ai dit de-
*DRIIIING*
-… going upstairs, see ya

Pendant qu’il entendait déjà sa mère reprendre son espagnol pour s’expliquer ENCORE avec l’italian creeper, Alexander se coucha sur son lit et, mains derrière la tête, se mit à penser. Mh… Peut-être que ça n’allait pas être si pire ici finalement…



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Kohane Wilhemsson
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MessageSujet: Re: Facing the truth   Jeu 31 Jan - 23:55

Lovisa entra dans son dernier cours avec une certaine appréhension. Devrait-elle réellement apprendre l'histoire du Québec en entier simplement pour avoir une bonne note en fin d'année, et ainsi jeter toute sa nation par dessus bord? L'histoire des amériques aurait eue beau être la plus grande et importante du monde entier, l'adolescente n'en connaissait que les grandes lignes. La guerre d'indépendance américaine et... c'était à peu près ça. Pourtant, si on venait lui demander des informations sur l'Italie, elle pouvait répondre à de nombreuses questions sans trop de problèmes.

Elle n'était pas excellente, mais si on lui demandait des informations sur la Vénétie, il était dur de trouver un domaine dans lequel elle ne connaissait pas la réponse. Fascinée par la ville semi-marine, Lovisa n'en avait jamais assez de lire et peindre cette dernière.

L'italienne prit place à un bureau qui lui avait été assigné par son numéro de classe. Étrangement, pour la première fois depuis le début de la journée, Beilschmidt ne lui vallut pas le troisième bureau dans la rangée suivant le mur, mais bien une position dans la première ligne de bureau, presqu'au milieu de l'espace. L'enseignant d'histoire voyait décidément l'ordre alphabétique d'une manière originale.

Il n'en fallut pas long à Lovisa pour perdre le fil des explications de ce qui serait son année dans le domaine de l'histoire. Depuis 9:10 du matin, elle devait écouter 1 heure et quart de cours, puis avoir 15 minutes de pause, avant de devoir retourner écouter un autre enseignant parler. Le français était une langue plutôt dure à suivre, malgré sa proximité avec l'italien.

Il y aurait du rattrapage à faire en français, pour ne pas risquer de perdre tout ce qu'elle pouvait apprendre dans ses cours. Découragée, par le vocabulaire trop complexe qu'utilisait l'enseignant d'histoire, Lovisa sortie son cahier à dessin et commença à gribouiller des souvenirs de l'Italie, sa réelle maison.

-…Ce pays a colonisé beaucoup de pays en Amérique latine bien sûr, mais en a possédé quelques-uns en Europe, comme une partie de l’Italie actuelle, où il a transmis la plupart de sa culture. Nous étudierons cela plus tard en profondeur…

L'adolescente releva les yeux observa l'enseignant. Pour une fois, elle avait compris la majorité de ce que le prof d'histoire disait. Ainsi Spagna avait été le tuteur de l'Italia pendant un certain temps? C'était plutôt drôle à penser. D'une certaine manière... wow.. c'était comme si, Alexander avait été son gardien et lui avait transmit ses idéaux de tomate. Ça aurait été quelque chose de plutôt étrange.

Le reste du cours se déroula plutôt calmement. L'attention de la jeune fille était déjà repartie vers ses dessins, ses esquisses qui lui permettait de penser qu'elle comprenait de quoi il était question actuellement. Heureusement, la cloche ne tarda pas à sonner et la demie allemande sursauta. Trop concentrée sur son oeuvre, elle avait complètement perdue la notion du temps.

Saisissant ses cahiers à la volée et oubliant de monter sa chaise sur son bureau, n'ayant pas réellement entendue la consigne, l'adolescente se dirigea rapidement vers sa case, en tentant d'éviter l'espèce d'heure de pointe qui prenait place dans les corridors de l'école.

¤|| De retour à la maison ||¤

Lovisa tourna doucement la poignée de la porte d'entrée de sa maison. Faisant le moins de bruit possible, elle entra dans sa maison à pas de loup, se donnant le temps d'écouter. Son père était-il à la maison? ... Bien sûr que non, les horaires de travail Québécois étaient différents. La jeune fille frappa son visage avec sa main, comment avait-elle pu être aussi stupide? La jeune fille retira ses souliers et déposa son lunch par-terre, avant de prendre la direction de sa chambre.

- Sono a casa mamma!
- Buonasera Lovi, com'è andata a scuola? s'informa une voix venant du salon.
- Bene bene.. Niente più, niente di meno.. répondit simplement l'adolescente.

Surprise elle-même par sa froideur, l'italienne trouva refuge dans sa chambre. Pleine de cartons, froide comme l'hiver, on était loin de ce qu'elle avait connue à ce jour. Saisissant son cahier à croquis, Lovisa commença à esquisser des vitraux colorés qu'elle accrocherait à ses murs, une fois terminés, en attendant de peindre sa chambre.

- guten Abend. Wie geht es dir?

L'italienne sursauta en relevant les yeux, son père se tenait dans le cadre de porte et affichait une mine plutôt sombre. Pourquoi était-il si miné? On aurait dit qu'il n'avait pas été travailler, pas de veston, pas de cravate.

- Non sto che male.. e tu vati? s'enquit l'adolescente.

L'homme soupira avant de s'asseoir sur le lit de son enfant, lui demandant si elle voulait discuter. Trouvant cela plutôt étrange, Lovisa posa son cahier à dessin et accepta sa présence. Elle fut plutôt surprise de comprendre que son père était là pas inquiétude. Il voulait s'assurer que sa fille allait bien et qu'elle ne lui en voulait pas d'avoir quitté l'Italie.

Lorsque la discussion toucha à sa fin, une heure plus tard peut-être, l'adolescente avait calmé sa hargne et compris la situation. Son changement de vie n'avait pas été fait dans le simple but de quitter l'Italie et sa chaleur, mais plutôt d'assurer un meilleur avenir à Lovisa. Le geste avait été un peu maladroit, mais l'intention y était.

La soirée se déroula sans trop d'encombres et se termina par une session d'étude de français. Il fallait combler le retard de Lovisa le plus rapidement possible. Ils étudièrent tant que l'adolescente s'endormie sur ses livres. Ludwig sourit et transporta sa fille dans sa chambre, son côté allemand ressortait parfois.

Elle travaillait avec acharnement, jusqu'à ce que l'énergie lui manque.

¤|| 31 octobre ||¤

Lovisa s'éveilla d'une humeur plutôt joyeuse. Maîtrisant le français de mieux en mieux, elle pouvait avait améliorée son écoute en classe et était beaucoup plus souriante qu'avant. Heureuse à la simple idée que la journée se déroulerait costumée, il ne fallut qu'une pression du snooze à l'adolescente pour trouver l'éveil. En une question de dix minutes, elle était douchée, costumée et commençait déjà à se coiffer.

Ayant opté pour l'habit traditionnel de l'Italie comme costume, une vieille robe que sa mère avait portée dans ses jeunes jours, même s'ils ne semblaient pas si lointain lorsqu'on regardait la femme. Feliciana ne semblait avoir que la jeune vingtaine, alors que sa fille était déjà au milieu de son adolescence.

Un peu étrange.

Mais on s'y habituait rapidement.

Lovisa termina de sécher ses cheveux à l'aide d'un séchoir, puis les brossa doucement, mèche par mèche. Son épaisse chevelure n'était pas très coopérative, à vrai dire, mais permettait de faire deux tresses épaisses aisément. Suivant la proposition de sa mère, l'Italienne se retrouva bientôt immergée dans sa propre culture.

- guten Morgen Lovisa, salua le père de l'talienne, en passant devant la salle de bain.
- guten Morgen vati! répondit cette dernière.

Depuis le début de l'année scolaire, leur discussion spécialement, Lovisa avait accepté le côté allemand de sa personne et commencée à parler l'allemand, qu'elle avait toujours connue, mais refusée de parler. La vie était plus chaleureuse, au grand bonheur de tous, et malgré les jours froids qui arrivaient. Avec les arbres maintenant dénudés de leurs attraits colorés, il était obligatoire de porter un manteau, c'était bien trop froid pour quelque humain qui s'aventurait dehors.

Malgré l'heure plutôt matinale, la jeune fille était déjà prête à rejoindre ses amis à l'école. Elle en traversa la maison à la course et prit son manteau, son foulard et ses gants.

- Bonne journée mamma! À ce soir vati! cria-t-elle joyeusement.
- Passe une belle journée Lovi, répondit sa mère en marchant vers l'entrée, pour lui donner son repas et lui adresser un sourire.
- Oh oui! Avant que j'oublie, je vais chez Alexander ce soir, pour célébrer l'Halloween avec mes amis.
- Alexander? demanda son père en fronçant les sourcils.
- L'écossais.
- Amuse toi bien ma chérie!

- Si!

Souriante, Lovisa sortie à la course de chez elle, sac sur le dos, lunch à la main. Sa robe n'empêchant point ses mouvements, due à son amplitude, elle fila comme le vent.

L'Halloween serait une journée merveilleuse!

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What did you do?
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Kaoru Mitsuki
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MessageSujet: Re: Facing the truth   Ven 1 Fév - 23:51

Et ce fut dans le cours d'arts plastique que Lumi bloqua. Comme premier exercice, le prof d'arts a demandé à l'ensemble de la classe de dessiner une partie de notre identité. 5 minutes passèrent, suivient de 10, 15...Lumi regarda ses collègues, tous absorbés dans leur dessin. Ils avaient l'air tous passionés par ce qu'ils griffonaient, surtout Miranda, qui...était un peu hardcore. Alex, qui dessinait des lignes bleues avec des colines? Bon..Le dessin de Madison était mignon, des ours polairs. Lumi souria sur le coup. Et que dire de Lovisa...Dieu qu'elle dessinait bien! Même si ses esquisses étaient vites faites, on pouvait voir du mouvement et toute l'architecture de l'Italie. La roumaine fut jalouse pendant un moment, sachant qu'elle n'était plus la fille que tout le monde qualifierait de 'Bonne en dessin'. Elle aussi aimerait savoir dessiner sans trop réfléchir, comme le faisait Lovi. Elle aussi voulait avoir tant d'ispiration! La jeune fille soupira et decida de se redresser sur sa chaise, mais malheur! La cloche du cours sonna. Elle fut un peu paniquée, sachant qu'elle n'avait rien dessiné. Le prof d'arts vint à côté d'elle et lui demanda.

-Pas d'inspiration?
*Léger rire*-Non...
-Ce n'est pas grave, je te donne le reste de l'étape pour finir le dessin.
*Hoche la tête*
-Mais...dis moi?
-Oui?
-Céline m'as parlé de toi récement, disant que tu dessinais de manière réaliste, est-ce vrai?
-Euh...oui, jcrois bien?

Le professeur lui sourit et partit à son bureau.

-Bien dans ce cas. Je te donne un autre thème au lieu de celui-là. Dessine moi tes amis.
-D'accord...
-Allez file!

Et c'est ce que la fille fit. Chose qu'elle ne comprenait pas, c'était le pourquoi du changement du sujet pour son dessin. Et...pourquoi le prof avait l'air si confiant? Peut-être était-il un des ses profs qui se rapporche de ses élèves et...NUUUUU!! NU! NU! NU! Lumi marcha plus vite, essayant de penser à autre chose. Dessiner ses amis? Malheureusement, Lumi n'avait plus d'amis...Enfin bref, elle inventera.

4e et dernière période, Géo. YA MAN!!!! Une des matières que Lumi préférait. Elle rejoignit Miranda et s'assirent à côté. Le cours commença, le prof se présenta également. Puis, il débuta par expliquer la matière qu'ils allaient apprendre.

*lève la main*
- Euh.. oui, toi.. *regarde la liste des présences* Miranda.
- Monsieur, pourquoi vous ne mentionnez pas la Prusse ? C’est un pays d’Europe, non ?!!
- C’est quoi ça la Prusse ?
- La Prusse ? Elle veut surement dire la Russie
- NON ! Je parle bel et bien de la PRUSSE ! P-R-U-S-S-E !

Le professeur la regarda d’un air étonné.

- Euh.. et bien oui.. la Prusse était un ancien empire fondateur de l’Allemagne, mais cela n’a pas a trait à la matière que l’on étudie cette année…
- Mais monsieur ! Comment pouvons-nous omettre un élément si important de l’histoire de l’Europe ? Je ne veux même pas imaginer la réaction de ma mère lorsqu’elle va l’apprendre… elle sera tellement fâchée ! Je suis vraiment indigné... On n'oublie pas un pays comme ça, même si elle n'existe plus à nos jours...

Voyant son amie fumer de rage, Lumi lui tappota l'épaule. Elle lui parla tout bas.

-Conseil d'amie: Accepte les faits tels qu'ils le sont.

Elle marqua une pause.

-Bienvenue au Québec.

Le cours fini, à la grande joie des élèves. Les deux filles partirent à leurs cases et se dirent à demain. Une fois arrivée à la maison, elle salua ses parents.

-Ciao!

Elle les embrassa chacun à leur tour.

-Qu'est-ce que t'as fait aujourd'hui, demanda sa mère.
-Rien de particulier.

Lumi alla porter son sac dans sa chambre et se changer. Elle se fit un chignon vite fait et s'habilla d'une camisole et de shorts plus courts que ceux porter aujourd'hui.

-Si...cu prietenii?
-...
-...Je vais aller faire les courses, je reviens dans une heure.

Sa mère quitta. Traian s'avança d'un pas lent vers sa fille et lui fit signe de s'asseoir.

-Raconte.

Luminita fit une longue pause est se lança.

-C'EST JUSTE DES OSTIS DE GROS MORONS QUI SAVENT JUSTE SA SUG PULA OAMENILOR!!!! ARGH!!! CE M-AM ENERVAT PE EI!!!!!! NU POT SA- DECI NU IM VINE-

Elle s'arrêta brusquement, mettant ses mains à son visage. Des larmes vinrent à ses yeux.

*Léger rire*-La rage est une chose qui corompt l'esprit des êtres humains. Maintenant, tu comprends l'importance de prendre le temps de laisser passer la rage et de s'exprimer avec raison. *Pause* Reformule.

Les deux s'entamèrent dans une longue discussion. C'est marrant à quel point les paroles d'un père peuvent avoir un tel effet sur la mentalité d'une fille. Surtout ceux de Traian. Son visage si serein accentuait les paroles dites par le père. Une fois la discussion finie, Lumi prit son père dans ses bras.

-Deci in conclusie...Tu les laisses pourrir dans leur trou et si jamais ils viennent t'emmerder, n'est pas peur et fait leur face. *Lève le visage de sa fille* Tu as beau à être hongroise, mais tu est tout autant roumaine...Et sache, draguta mea, que les roumains ne se laisse pas enfouir par les autres personnes. Ils affrontent jusqu'à leur dernier souffle, que ça finissent bien ou mal.
-Da...

La fille quitta la pièce pour aller dans la chambre, commencer ses devoir, ne se souciant pas du fait que sa mère était rentrée depuis quelques minutes, ayant entendu la dernière minute de la convérsation. D'un ton bas, Elizabetha parla à son mari.

-Et toi? Est-ce que tu continu à m'affronter?

Le regard du quarantenaire se leva vers les yeux verts dans la hongroise. Il lui sourit d'une manière particulière.

-Pas depuis le jour qu'on a décidé de l'élever ensemble.

*31 octobre*


COUCOU COUCOU!

Encore le même réveille. Encore la même routine. Encore le même bonjour matinal. Bref, vous connaissez l'histoire. Sauf qu'aujourd'hui, c'était l'Halloween! Quel jour magnifique pour mettre un costume d'infirmière sanglante~ Pour cette occasion, son père lui a même donner de l'argent pour s'acheter des lentilles de contacts rouges sang, lui disant qu'elle avait l'air encore plus comme son père. Sa mère prépara son lunch.

-Donc, ce soir tu es chez...comment il s'appelle déjà?
-Alexander.
-Ah oui! L'espagnol-anglais!

Elle alla à la salle de bain pour chercher un elastique à cheveux (je sais, c'est pathétique) et tomba sur son père qui se brossa les dents. Bon, ça semble quelque chose de banal, mais sur le coup, elle figea. Son père fît de même, la bouche encore grande ouverte, exposant ainsi des...crocs? Lumi le regarda plus haut et constata qu'il avait également des yeux rouges sang. Elle fronça des sourcils, le fixa encore quelques instants et fit demi-tour. Mais seulement pour être certaine d,avoir halluciné, elle entra de nouveau dans la salle de bain.

-Ce faci?
-Um...c'est moi ou il y a à peine 5 secondes, t'avais des crocs de vampire avec des yeux qui venait avec?
-T'es pas trop étourdie, chérie?
*Secoue la tête*-Non, ça va..Enfin, o zi buna, Tati!

Lumi quitta la pièce pour voir sa mère. Elle lui donna son dîner et l'embrassa.

-Passe une excellente journée, méz!
-Toi aussi, Anya!

Puis la voilà partie à l'école. Là-bas, elle rejoigna sa clique qu'elle s'est fait au début de l'année. Tout le monde était là.

-Hellow tout le monde! *Pause, remarquant quelque chose* Tiens, Madison n'est pas encore là? *Ne sent pas la présence de la fille derrière elle* Hm...Ah! Madi, je m'excuse!! Dracu, ça doit faire la millième fois que je t'oublie! Excuse moi!!
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Larina Matsuri
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MessageSujet: Re: Facing the truth   Lun 15 Avr - 8:02

Après avoir reçu sa réponse Madison fini sont dessin, ce n’était pas du Picasso mais au moins c’était beau. Il faut dire que l’art n’était pas la tasse de thé de la jeune fille, mais elle fait avec. Ensuite ce fut le tour du dernier cours de la journée géographie. Yay le cours qui soit remonte les moyennes de beaucoup d’élève soit rassemble des gens immatures qui niaise et qui se fiche totalement de l’école……Madison s’y rendit calmement et en avance, elle s’assit au fond de la classe, car avec le nom de famille qu’elle avait elle était toujours ou presque dernière sur la liste des noms. Arriver un peu avant le début du cours elle ouvrit son livre Price and prejudice c’est un livre que ça mère estime beaucoup et Madison a toujours eu plus de facile avec les livres anglais que français. Lorsque le cours commença, elle posa son livre pour écouter le professeur, leur exercice était de dessiner les différentes familles d’Europe et de dire leur religion. Elle y découvrit que le United Kingdom était protestant…….bon faut dire que seul son papa montrait un quelconque intérêt pour la religion, mais c’est quand même bizarre quand on y repense. Elle se surprit à regarder la distance entre les pays des parents de ses nouveaux amis…..bon certain marche très bien et d’autre……….elle regarda Alexander…..ses parents ont du se rencontrer en voyage……Bon ce n’est pas le moment de penser à ça. Le prof parlait depuis plusieurs minutes à l’avant mais Madison ne l’écoutait pas du tout. Finalement c’est la cloche de fin de cours qui la réveilla, elle prit ses affaires et partie très lentement pour éviter le trafic dans les corridors.
Lorsque Madison arriva à la maison, elle fut accueillit par une explosion venant de la cuisine. De la fumée noire sortait de la cuisine et un étrange silence s’installa…

Boooooooooom!!!!!!!!!!!SPAAAAAAAAAAAAAM!!!!!SCAAAAAAAAAAAAARK!!!!!!!POAAAAAAAAAAAF!!!!!

Une panoplit d’explosion, d’armoire qui tombent et de vaisselle cassé arriva après le long silence. Madison recula et regarda dans le jardin. Son papa et kumajiro arrangeaient le jardin sans savoir que la WW3 venait d’éclater dans la cuisine. Kuma leva la tête et se précipita vers la jeune fille dès qui la repéra. En le prenant dans ses bras Madison regarda son papa

-Maman a encore voulut cuisiner…

Après quoi elle alla dans sa chambre déposer ses affaires pour redescendre à la cuisine voir les dommages. Les armoires étaient soit tombé ou brulé, la table ne ressemblais pus qu’à un tas de bois noircit. La cuisinière avait littéralement explosé (on pouvait d’ailleurs trouver des morceaux un peu partout c’est donc étonnant que sa mother ait rien) Les mur eux étaient brûlé et noircit….Le seul survivant était le frigidaire qui avait survécu à toutes les explosions de cuisine de sa mother jusqu’à présent…..même des fois Madison se demandait si il pourrait résister à une explosion atomique ou nucléaire.

-Mais je te dis que c’est la fautes de la cuisinière, moi je cuisinais tranquillement avec Flying Mint Bunny et ça m’a explosé dans la figure!

-Pauvre Alice, elle s’est encore planter, fit un lapin vert aillé

-Albion devrait arrêter de s’entêter, fit une jolie fée

Madison avais beau dire qu’elle ne les voyait pas, mais bon la jeune fille en avait assez de se faire traiter de bébé ou de folle. Alors elle avait menti à sa mother et lui avait dis qu’elle ne les voyait plus, en plus sa mother l’avait boudé pendant 1 mois à ce propos. Madison repartie chercher les brochures de restaurants pour trouver où ils allaient manger ce soir et en revenant à la cuisine elle se demanda même si sa cuisine ressemblait à un champ de bataille d’ WW. La jeune fille décida d’arrêter la dispute de ces parents, car elle avait faim

-On va manger où ce soir?

Ses parents se figèrent et se retournèrent vers elle souriant ils regardèrent les brochures………si ça vous intéresse ils ont fini par aller à la pizzeria.
L’automne arriva et les feuilles couleurs de feux commencèrent à tomber. Madison cherchait dans une grosse malle au grenier. À la base la malle était barré, mais Alice, sa mother, lui avait montré comment hacker plusieurs choses dont les ordinateurs et les serrures. Cette malle possède plusieurs costumes pour hammes trop petit pour son père et trop grand pour sa mère………bizarre. Après avoir regardé un costume de pirate et une tunic très petite Madison trouva un habit militaire britannique de la guerre d’indépendance américaine. Un peu grand, mais ajustable donc portable. La jeune fille le mis et ajusta la ceinture plus serré mis quelque épingle à couche et attacha les bottes un peu plus serré. L’habit était d’un rouge assez flash selon Madison, mais elle s’y sentait alaise et espérait qu’on la remarquerait. Quand elle eu fini elle descendit les escaliers pour aller déjeuné, s’en oublier le mousquet, elle croisa sa mother qui se figea en la voyant……il y eu comme un silence………et sa mère éclata en sanglot et parti de la pièce en pleurant……Madison regarda les yeux grand ouvert sans trop comprendre. Son papa arriva et la regarda deux minutes en silence……mon dieu! Qu’est-ce qu’il a de spécial ce costume?

-J’espère que ta mère ne te verra pas comme ça, fit il après un certain moment

-C’est déjà fait….fit la jeune fille

Au loin, il semblait que quelqu’un pleurait. Son papa se figea et pris les clés de l’auto.

-Aller on va partir toute suite et te prendre du Tim Horton sur la route pour déjeuner

Sur ce ils partirent sans que Madison comprenne ce qui se passe. Son papa lui interdis de prendre le mousquet…….c’est poche…….mais on moins elle pouvait resté costumé très amusant de voir la tête des gens.

-Hellow tout le monde! Tiens, Madison n'est pas encore là? *Ne sent pas la présence de la fille derrière elle* Hm...Ah! Madi, je m'excuse!! Dracu, ça doit faire la millième fois que je t'oublie! Excuse moi!!

Ça commençait bien comme on dit.

-C'est pas si grave. Sinon on va toujours chez toi ce soir, Alexander?

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Stephie Miroku
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MessageSujet: Re: Facing the truth   Jeu 16 Mai - 0:23

(mon post fait juste deux pages ): et il est pas super, gomene chicas)

La jeune fille venue du nord du continent européen était la majorité du temps très sérieuse. Les idéaux politiques et les enjeux de société étaient quelque chose qui la passionnaient énormément tout comme le sport et les médias. L’actualité lui semblait essentielle pour comprendre chacun des gestes des politiciens et les répercussions que ceux-ci peuvent avoir sur notre vie quotidienne. La plupart des gens n’en comprenaient malheureusement rien et n’étaient pas alors en mesure de saisir à quel point la jeune fille y carburait : par exemple, les gens dans son cours de monde contemporain. Chaque fois que le professeur demandait «ce qu’il se passait de neuf» dans le monde, tout le monde se regardait en ouvrant la bouche (ce qui leur donnait l’air de véritables poissons rouges, mais dire cela serait trop insultant pour nos confrères aquatiques). Svanhilde se devait donc de remonter un peu le moral du professeur en discutant avec lui des sujets les plus chauds de l’heure et elle en tirait toujours énormément d’apprentissages. Mais malgré ses passions pour le moins sérieuses, elle attendait toujours cette journée avec la même impatience et fébrilité que lorsqu’elle était plus jeune : celle de l’Halloween.

Svanhilde se réveillait donc de très bonne humeur. Chantonnant toutes les chansons d’Halloween qu’elle connaissait en se brossant les dents (ce qui se résumait à des chansons de Tim Burton), la nordique pensa à son déguisement. Personne n’aurait le même que le sien puisque celui qu’elle avait décidé de revêtir cette année était unique en son genre et bien mieux que tout ce que les magasins américains pouvaient t’offrir. Puis mieux encore, son costume n’était pas acheté, mais bien déjà en sa possession. Svanhilde s’était en effet juré de ne pas vouloir faire partie de la culture de la consommation de masse et avait décidé de la contester en décidant d’opter pour un costume réutilisé cette année. «Réutilisé» elle n’en avait aucune idée, mais sur les vêtements, il restait une odeur qui semblait être un mélange de feu et de forêts. Fragrance si pure qu’elle ne se retrouverait certainement pas dans notre nature actuelle, encore moins dans les détergents de lessive à l’odeur d’air frais si artificielle.

La dano-suédoise, quelques jours auparavant, était allée dans son grenier et à sa grande surprise, y avait trouvé plusieurs vieilles malles, des journaux de cuir et des couteaux un peu partout. La nordique en avait ouvert quelques-unes pour y trouver des tenues plutôt foncées et des fourrures : cela ferait parfaitement l’affaire pour ce qu’elle recherchait. Svanhilde remonta l’échelle pour se rendre au dernier étage de la maison le dernier jour d’octobre et retourna voir les précieux ensembles. L’adolescente avait auparavant arrêté son choix sur une tenue bleu marine qu’elle retrouva aussitôt : les vêtements avaient tous été si impeccablement bien rangés et entretenus qu’il aurait été difficile de les manquer. Svanhilde revêtit donc avec prestance et une petite touche épique les pantalons bleu marin, les bottes beiges entrelacés de fils de cuir, une tunique bleu marine et une cape brune avec de la fourrure sur le capuchon. La tenue était celle qui lui allait mieux, les deux autres semblaient être faites pour des hommes grands ayant une certaine musculature. Peut-être un peu comme Far, songea-t-elle. La suédoise trouva sur la ceinture une épinglette accrochée : une petite croix de bois qui semblait être une barrette pour les cheveux. L’enfant la mit et se regarda dans le grand miroir du grenier : elle était parfaite et ressemblait vraiment à un de ces vikings sans merci qui vivait auparavant dans ses terres ancestrales. Svanhilde se regardait en tournoyant sur elle-même et en s’adressant un sourire. Jamais elle ne s’était sentie aussi forte, elle avait le sentiment de pouvoir conquérir tout ce qu’elle voyait et que rien ne pouvait jamais lui échapper.

Mais quand elle descendit les escaliers pour aller prendre le petit-déjeuner, la réaction de ses parents ne ressemblait pas vraiment à ce qu’elle se serait attendue pour une journée aussi joyeuse que celle de l’Halloween. Après avoir mangé son bol de céréales, elle alla à la recherche de ceux-ci pour leur rappeler ses plans de soirée, c’est-à-dire sa première visite chez un ami depuis qu’elle avait mis les pieds au Canada. Tout d’abord, elle trouva son père et sa tasse de café dans le salon en train d’écouter une émission culinaire d’un air très attentif en soutenant à chaque étape qu’il «ne l’aurait pas fait comme cela». Rien qui ne dérogeait vraiment de son tempérament et de ses intérêts habituels : situation tout à fait normale quoi. Mais en jetant un regard à sa fille unique et la voyant porter la tenue qui lui rappelait tant de croisades et de souvenirs, un petit éclair de nostalgie semblait passer au travers du regard de l’homme.

-Far... commença l’enfant hésitamment. Est-ce que ça va?
-Mais oui voyons! fit le père en souriant.
-On dirait que tu as vu un fantôme...
Le blond commença alors à sourire.
-...?
-Crois-tu vraiment aux créatures magiques?

- hein? Jeg forstår ikke hvad du siger. (je ne comprends pas).

Mathias eut un petit rire et passa sa main dans les cheveux de sa fille. La nordique commença alors à se plaindre qu’il avait ruiné sa coiffure, mais il semblait prendre encore plus de plaisir à la voir réagir ainsi et continuait. Svanhilde lui tirait la cravate pour qu’il arrête ce qui semblait le rendre encore plus heureux : il recommença de plus belle et éclata de rire à chaque fois. Les deux (plus le père que la fille) s’amusaient cependant avant que Mathias ne mette fin au jeu : il devait se rendre au travail. Prenant son manteau et ses clefs, il partit alors au travail, jetant un dernier regard vers Svanhilde avant de partir.
-J’ai jamais entendu ton père rire ainsi, fit Susan en descendant de l’escalier. Il doit être vraiment heu...

Svanhilde se retourna vers celui-ci pour voir sa mère. Susan croisa également le regard de la jeune fille ainsi que son accoutrement. Les rires et les discussions si franches qu’elle avait entendues de la part de son époux faisaient beaucoup plus de sens maintenant qu’elle comprenait les raisons derrière ceux-ci. L’expression de la jeune femme était toutefois très neutre et sans émotion ce qui aurait pu faire frissonner pas mal de gens.
-Tu as un très beau costume ma chérie, dit cependant celle-ci d’un ton détaché. Je suis sûre que tu vas faire fureur dans ton école.

La mère prit son sac à main et la main sur la poignée, fit un signe de la tête à Svanhilde pour lui dire qu’elle lui ferait un lift pour l’école. La nordique hocha la tête et sortit dehors. Le temps était superbe bien qu’un peu chaud, et que dire des feuilles orangées qui recouvraient le sol. Elle s’habituait bien à sa nouvelle vie malgré tout.

***

-Hellow tout le monde! *Pause, remarquant quelque chose* Tiens, Madison n'est pas encore là? *Ne sent pas la présence de la fille derrière elle* Hm...Ah! Madi, je m'excuse!! Dracu, ça doit faire la millième fois que je t'oublie! Excuse moi!!

Svanhilde roula les yeux en ne pouvant s’empêcher de sourire. Pauvre petite Madison, au nombre de fois que les professeurs l’oubliaient, maintenant ses propres amis... Pourtant, celle-ci semblait tout à fait habituée comme si c’était quelque chose de tout à fait normal.

-C'est pas si grave. Sinon on va toujours chez toi ce soir, Alexander?


La nordique écoutait la réponse d’une oreille en regardant les costumes de ses amis. Belle gang d’immigrants fut sa première pensée, mais tout le monde (ou presque) semblait avoir un costume historique de leur pays d’origine. Lovisa et sa robe italienne, Madison et son habit de guerre anglais, elle et son habit viking... Elle disait ça, elle ne disait rien : après tout, elle était nulle en histoire.

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MessageSujet: Re: Facing the truth   Dim 16 Juin - 14:30

Il était rendu tard le soir et Miranda n’avait toujours pas decidé son costume pour le lendemain… Eh merde, il fallait bien qu’elle trouve quelque chose d’awesome pour battre tous ses nouveaux amis en originalité! De plus, la jeune fille se trouvait sous le radar à l’école. Pour une raison qui lui échappait, elle avait gagné une grande popularité auprès des élèves et elle se devait de ne pas les décevoir. La jeune autrichienne soupira et se regarda dans le miroir…  En quoi pourrait-elle subitement se transformer ? Malheureusement, aucune idée lui venait en tête. Pour une fois, la jeune fille était à court d’imagination. Verdammt.

Miranda se dirigea ensuite dans la chambre de ses parents. Sa mère devait surement avoir des costumes f*cked up !! Elle trouverait surement quelque chose ! Comble de bonne chance, son père jouait du piano dans le salon et sa mère était partit faire des courses donc elle avait le champs libre pour chercher ce qu’elle voulait ! Elle ouvrit leur garde robe commune et chercha parmi les habits. Des vêtements quotidiens, des vestons, un tuxedo et d’autres habits chics dans la section réservée à son père. Du côté de sa mère, elle vit des chemises, jupes, leggings, vêtements hippies (wow..), des anciennes robes, un habit de… teutonic knight… ?? Pourquoi avait-elle un tel habit dans sa garde robe ? C’était bien étrange… Elle sortit quelques habits qu’elle trouva amusant et retourna voir le garde robe. À sa grande surprise, elle vit qu’il y avait une petite tablette en haut avec un coffre. Cela devait surement contenir le plus beau costume qui soit ! Excitée, la jeune autrichienne se mit sur la pointe des pieds et sortit doucement le coffre de son endroit. Il ne devait pas être utilisé depuis des lustres puisqu’il y avait une accumulation de poussière dessus. Bien évidemment, le coffre était inouvrable à cause d’un cadenas. Mais si vous croyez qu’un simple cadenas peut empêcher Miranda Edelstein d’ouvrir un coffre vous vous trompez ! La jeune fille pris une bobépine de ses cheveux et taponna le trou de la serrure avec. Quelques minutes plus tard, le coffre était ouvert. Miranda resta quelques secondes bouche bée à la vue du contenu à l’intérieur. Des habits militaires… ? C’était assez perturbant puisque Miranda ne connaissait personne de sa famille ayant participé à une quelconque guerre. À moins que ce soit un arrière grand-parent dont elle ne connaissait pas l’existence. Elle prit quelque instants pour observer les habits d’avantage. Ils étaient ornés de plusieurs badges et emblèmes. L’adolescente en déduit que le soldat à qui ces habits appartenaient devait être assez haut gradé.

Intriguée, Mianda prit le pemier habit de la pile -un habit noir avec un insigne rouge sur le bras- et descendit en bas pour le montrer à son père. Peut-être pourrait-il l’éclairer à ce sujet. Rendu dans le salon, elle vit son père les yeux fermés, entrain de jouer une douce mélodie de Vladimir Sterzer. L’autrichien avait une profonde admiration pour ce compositeur russe.

- Papa ! J’ai trouvé des habits bizarres dans un coffre…


Son père ouvrit lentement les yeux et eut une drôle de réaction. Ses sourcils se froncèrent et il arrêta brusquement de jouer le piano. Un silence de mort envahit la pièce jusqu’à ce que la porte d’entrée s’ouvre.

- Hey hey !! Devinez qui a profité d’un rabais sur une caisse de budweiser !
- Chérie.. n’entre pas …


Malheureusement, la femme avait déjà aperçue le contenu dans la main de sa fille et eut une réaction similaire à son mari. Un nouveau silence envahit la pièce. Julchen laissa échapper sa caisse de bière sur le sol ce qui fit éclater plusieurs bouteilles dans le paquet et sortit directement par la porte d’entrée. À cet instant, Roderich se lèva doucement de son banc et suivit sa femme à l’extérieur en laissant sa fille seule dans le salon.

Scheiße… mais que venait-il de se passer ???

*****

Miranda finit par ranger les habits dans le garde-robe de ses parents et partit directement se coucher. Ses parents n’étaient toujours pas revenus et elle n’avait plus envie de se chercher un costume après l’incident qui venait de se passer. Elle viendra en sac de patate à l’école au pire…

*****

Le réveil se fit de manière … brusque. Sa mère était venue lui sauter sur le ventre et la secouait dans tous les sens.

- MIMIII ! C’EST L’HALLOWEEN ET T’AS TOUJOURS PAS DE COSTUMEEEEEE
- hmm nghh nhhhh
- RÉVEILLE TOI, ARSCHLOCH !!!

Plusieurs tentatives plus tard, la jeune fille se réveilla enfin.

- Qu’es ce que tu me veux ? Je pensais que tu voulais plus me voir après ce qui s’est passé hier..
- Oh chérie tu sais que c’est faux !! J’étais juste choquée c’est tout…
- Et pourquoi.. ?
- Hmm … pour des raisons stupides ne t’en fais pas. Promets-moi juste de ne plus jamais ouvrir ce coffre. Oublions ça pour l’instant, j’ai une idée trop géniale de costume pour toi~

Sur ce, elle tira sa fille jusqu’à la sale de bain. Elle sortit une canette de spray et en appliqua partout sur les longs cheveux ondulés blancs de Miranda. Quelques instants plus tard, elle se retrouva avec les cheveux gris métalliques.

- J’espère que t’as deviné maintenant ! Tu vas te transformer en robot !


Une heure plus tard la métamorphose avait prit fin. Le résultat était sans nul doute réussi puisque Miranda arrivait à peine à se reconnaître elle-même. La peau entière était devenue grise et elle portait un suit moulant de couleur métallique qui lui enlevait toute humanité. Et bien, c’était tout un costume…

Son père entra dans la sale et regarda le nouvel état de sa fille.

- Regarde chérie ! C’est génial, non ?

Il afficha un petit sourire en coin. Pour quelqu’un qui ne sourit que deux fois par millénaire, c’était un grand progrès et cela réchauffa le cœur de l’adolescente.  



*****

À l’école, tous les yeux se tournaient vers elle.

- Trop nice le costume ! Scuse moi mais… t’es qui ?


Miranda sourit. L’effet était donc réussi si elle était aussi méconnaissable ! Elle remarqua son groupe d’amis un peu plus loin et se dépêcha de les ratrapper. Elle se demanda si eux aussi ne la reconnaîtrons pas.

- Heyy le peuple ! L’awesomeness est ici !
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Konoki Katsuya
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MessageSujet: Re: Facing the truth   Dim 21 Juil - 16:31

Alexander était en train de dormir tranquillement et profondément. Ces dernières semaines avaient été éreintantes pour le jeune homme. L' école n'avait épargné personne, et les devoirs commençaient à épuiser tout le monde. Heureusement que l'étape allait finir bientôt et qu'il pourrait rattraper ses heures de sommeil perdues à finir des projets tard dans la nuit. Depuis un certain moment, il se tapait siesta sur siesta à chacun de ses cours, et les profs n'aimaient pas vraiment cette nouvelle habitude. L'un d'entre eux avait même appelé à la maison, mais il avait été reçu par une Espagnole sur les nerfs qui s'était fait appelé par son creeper italien au moins 5 fois de suite. Bref, plus personne n'avait appelé après ça. Au moins. Bien trop tôt pour Alex, la lumière occupa sa chambre all of the sudden.

-*voix ensommeillée* What the hell...

Il se frotta les yeux d'une main et regarda son cadran. 4h du mat'?! C'était quoi cette blague? Il regarda au bout de son lit et vit une mama espagnole sourire de façon espiègle... Ça ne pouvait rien annoncer de bon.

-Mama, il est 4h, c'est quoi cette idée-

-C'est l'Halloween ! :3
-...I don't get your point...

-J'ai découvert cette fête il n'y a pas longtemps, et je trouve cela tout simplement magnifico! Se déguiser et aller sonner de maison en maison pour recevoir des bonbons gratuits... Quelle merveilleuse façon de se rapprocher, de s'amuser-
-That's nice, now let me sleep for the love of God ;-;
-¿Eres stupido o qué? Tu ne seras jamais prêt pour l'école si on ne commence pas tout de suite >:3
-Wait what-
-*le tire hors du lit* Tu finiras ta siesta plus tard pollito! Allez allez~~
-What have I done to you T-T

Quand Isabella se réveillait avant son mari (ce qui relevait de l'impossible) (non sérieusement) (on parle quand-même d'une Española pure laine là) , c'était que l'occasion était vraiment importante. Je répète : VRAIMENT IMPORTANTE. Genre... Plus importante que la Reine d'Angleterre. Ouain l'exemple ici s'applique assez mal. Enfin bref. S'ensuivit pour le pauvre petit ado une séance d'essayage de plein de costume anciens et poussiéreux qui sentaient l'eau de mer et l'algue séchée. Mais quand je dis plein, c'est bien UNE GROSSE QUANTITÉ.  Alex constata à quel point sa mère avait une tonne d'antiquités qu'elle cachait dans des coffres tout aussi vieux. Et fait étrange, c'était presque toujours des habits de pirate, ou de conquistador, ou de somewhat noble. Et c'était que des habits masculins en plus.

-Mama, pourquoi as-tu tous ces costumes-là ?

-Ça, pollito, c'est l'arbre généalogique de ta familia española ! Heureusement qu'on sait bien conserver les antiquités chez nous. *lui donne une chemise beige avec un trou au niveau du coeur* Tiens, essaye celle-là.

Isabella pouvait dire ce qu'elle voulait sur cette familia, Alex n'en avait jamais vu une miette. Même chose du côté de son père. Il ne connaissait rien de ses mystérieux oncles qu'Allistor faisait toujours référence à. Et il ne valait mieux pas essayer de creuser le sujet : dès qu'il avait tenté d'en savoir plus à leurs sujets, son père lui avait toujours rétorqué d'un ton sec, "S'ils étaient vraiment importants, je te les aurais déjà présentés.", et la discussion s'arrêtait là.

-Oooh pollito, eres... Eres... A pura Español. Simplemente magnifico.

"Pollito" portait la vieille chemise avec un trou dedans, avec une longue veste rouge bourgogne un peu sale de pirate, avec les épaulettes toujours en bon état et la dorure sur tout le costume. Même les boutons des manchettes avaient tenus. Pour les pantalons, c'était des simples bruns, pareil pour les bottes, et il portait même un ceinturon avec quelques bricoles dessus. Le chapeau n'avait plus de plumes mais il avait encore fière allure, la dorure était là aussi restée intacte. Bon, Alex devait avouer, ce costume était quand-même super cool. Parfait pour un concours de costume, pas pour l'école. SURTOUT si tu veux pas te faire remarquer. Déjà que tu traînes avec 5 FILLES et qu'on commence à douter sur ta sexualité (et toi aussi), ce n'est pas tellement le type de costume à porter. N'empêche qu'avec ce truc, ta barre de manliness se remplissait bien vite. Le costume était un peu trop grand pour Mister Poussin, mais pas trop, ce qui lui donnait un air relax, mais pas trop. Just... sugoi.  B]

Mama regardait son poussin pirate en souriant. Voir quelqu'un qui faisait revivre ces vieux tissus faisait toujours chaud au coeur. Il ressemblait vraiment à un Espagnol, hormis la couleur des cheveux et le teint un peu trop pâle.

-Uh, Mama, pourquoi il y a un trou au niveau du coeur ?

-Ah ça... C'est quand deux galions se sont fait couler par les Inglés, dans le temps de l'Armada espagnole. Le fier capitaine latin était devenu comme fou : lorsqu'on faisait mal à ses navires ou à son équipage, c'était comme si on lui faisait mal à lui. Il était alors montré sur un des navires anglais en espérant trouver le capitaine, mais il n'était pas sur celui-ci. El bastardo. Le capitaine espagnol tua la moitié de l'équipage avant de passer au second navire. Les Brits n'étaient pas de très bons pirates : ils avaient plein de restrictions à cause de la Reine. Le seul qui pouvait se faire appeler pirate était bien ce fameux bastardo inglés petit protégé noble. C'est alors qui le vit. Sur le deuxième navire. L'espagnol criant vengeance, se jeta sur le capitaine ennemi. S'ensuivit un combat à l'épée des plus féroces. L'espagnol n'était pas à son avantage ici, il était entourés d'Anglais. Tricheurs en plus. Mesquins. Ils avaient élaboré une tactique pour piéger el capitán, se mettre derrière lui et le tuer sans scrupules. Idiotas. Ils devaient pourtant savoir que le capitaine ne pouvait mourir-
-Pourquoi donc ? Was he immortal or something?
-Oh eum... Enfin non, pas tout à fait-
-What's all this fuzz in the morning ye two ?

Allistor s'était fait réveillé par le discours de sa femme sur cette fameuse chemise. Il avait ses cheveux rouge pêle-mêle et une barbe naissante sur les joues. Il haussa un sourcil en voyant le désordre dans le salon qu'avait créé l'Espagnole afin de trouver le meilleur costume pour son poussin.

-J'habille Alejandro pour l'halloween ! Regarde comme il est parfait ~
-Hm... *le regarde rapidement* yes, he looks like a violent and proud Spanish pirate.
-Si, tellement mieux que tous ces bastardo d'Inglés. >:)

L'Écossais hocha la tête pour approuver les dires d'Isabella, et les deux adultes gardèrent un moment leur silence anglophobe qui finissait toujours par rendre l'ado mal à l'aise. Enfin, les Anglais ne leur avait rien fait à ses parents non ? Son père était peut être Écossais, il y avait quand-même des limites à détester une nation en entier. Et puis, l'Angleterre n'était pas un pays si moche selon lui, même plutôt joli, mais bon ça Alex ne pouvait pas et surtout, ne voulait pas le dire tout haut. Et il ne voulait même pas imaginer la réaction de ses figures parentales s'il disait ça tout haut. Surtout la paternelle.

La faim grandissante du gamin brisa l'ambiance et les deux adultes revinrent à eux, en quelque sorte. Il était plus que temps.


-Oh pollito, ¿ tienes hambre ? Désolé, mama a vraiment la tête ailleurs en ce moment~
-C'est pas grave, as soon as "this" is over...
-Em... Il te faut encore ton maquillage et tes accessoires... Et je pourrais aussi penser à une coiffure entre-temps~
-...C'est seulement para la escuela, com'on T^T
-Justement ! Devant tous tes amigos, tu vas devoir les impressionner par tes origines !
-If you want son, I can pass you one of my kilts to show your Scottish origins as well !
-... Thank you but I think the pirate costume will be FAIR enough.

Allistor regarda son fils sans comprendre. Disons simplement qu'arriver en jupe à l'école était bien la dernière volonté d'Alexander. Même s'il sait TRÈS bien que ça aurait apporté un peu de divertissement à ses camarades.

Mama lui fit un déjeuner rapide car il restait encore quelques trucs à faire avant que son grand poussin soit prêt. Et vu qu'elle y mettait tout son coeur et son temps, Alex a faillit être en retard à l'école. Encore. Ça en devenait presque une routine de vie.

Lorsque Alex débarqua à l'école, il se fit d'abord intercepté par ses amis latinos, qui l'inspectèrent et approuvèrent sa tenue (près de la moitié avaient des origines espagnoles), mais ceux ayant des origines d'Amérique latine trouvaient que ce costume rappelait trop le colonialisme espagnol et l'attitude cruelle des conquistadors envers les Mayas, Incas, etc. Les Espagnols et les Américains du Sud commencèrent alors à argumenter en espagnol en plein milieu du corridor, rendant la circulation difficile et créant un boucan pas possible. Dès que les "hijo de puta" se mirent à fuser de partout, le pirate s'éclipsa. Il se faisait déjà assez remarquer avec son costume qu'il avait été capable de recréer les révolutions des colonies d'Amérique du Sud contre l'État espagnol.

I knew I should have come as a zombie.  Fuckin' Halloween.

Il se fit complimenter au passage par quelques personnes et finit par arriver à sa case, où presque toutes les filles étaient là. Manquait que "little italiana", comme Alex aimait bien la surnommer.


-Heyy le peuple ! L’awesomeness est ici !
-Hellow tout le monde! *Pause, remarquant quelque chose* Tiens, Madison n'est pas encore là? *Ne sent pas la présence de la fille derrière elle* Hm...Ah! Madi, je m'excuse!! Dracu, ça doit faire la millième fois que je t'oublie! Excuse moi!!
-C'est pas si grave. Sinon on va toujours chez toi ce soir, Alexander?

Et avec toute l'agitation de ce matin, Alexander avait totalement oublié de dire que ses amies, toutes des filles, allaient venir passer la soirée à la maison. Greaaaaaat. Il entendait déjà son père faire des blagues sur la polygamie.

-J'ai complètement omis d'avertir mon père que 5 filles, dont une avec des origines anglaises et une autre avec des origines italiennes allaient se ramener at my house, mais oui le plan marche toujours.

This night will be a total nightmare.

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Kohane Wilhemsson
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MessageSujet: Re: Facing the truth   Lun 22 Juil - 2:36

Alors que Lovisa s’élançait sur le chemin de l'école, quittant enfin son domicile pour arriver à une heure convenable, c'est-à-dire plus de 5 minutes avant la cloche, elle entendit des jappements. Sur-sautant elle interrompue sa course à la recherche de l'animal. Presque instantanément,  l'italienne fut renversée par une boule de poils dorée battant de la queue joyeusement. Sentant une langue chaude lui lécher la joue, la brunette éclata de rire et serra l'animal dans ses bras.  

''Aster es ist genug.'' tenta-t-elle d'ordonner au hovawart blond. Mais celui-ci trop heureux de la course-poursuite et d'avoir rattrapé sa maîtresse, était complètement sur une autre planète. Ne résistant pas vraiment aux charmes de l'animal, l'adolescente le laissa jouer quelques minutes, avant de se relever et le reconduire à la maison, où son Vati semblait chercher quelque chose désespérément. L'entendant siffler et appeler leur chien, Lovisa sourit et poussa celui-ci dans la cour, où il courut à la rencontre de Ludwig. L'italienne sourit et repartie en direction de l'école ni vue, ni connue.

Souriante, l'italienne repris sa marche en chantonnant. Ne produisant malheureusement pas autant d'effet que les princesses de disney, elle ne fut pas accompagnée, mais plutôt coupée par un klaxon.  Sursautant, elle se retournant vers le véhicule, pour voir celui-ci immobilisé devant un chat, qui ne voulait pas bouger du milieu de la rue. Devant l'impatience grandissante du conducteur, Lovisa lui fit signe et se précipita à la rencontre de l'animal, qu'elle prit dans ses bras et traversa de l'autre côté de la rue. Arrivé à destination, le chat exprima son mécontentement à l'aide d'un ''cri'' et s'éloigna. Un peu perplexe, la brunette soupira et se dit qu'elle était bien en accord avec son père sur ce point; Les chiens sont beaucoup plus fidèles et aimant que les chats. (en général).

Sans un mot de plus, Lovisa reprit sa croisade et atteignit finalement l'école. Entrant dans la bâtisse, elle passa devant le secrétariat et vérifia l'heure sur une horloge. Elle n'était pas en retard! Il restait dix minutes avant que la cloche sonne! Souriante et fière d'elle-même, l'italienne se dirigea vers sa case en saluant ici et là quelques personnes. Elle aperçut finalement ses amis, rassemblés dans un coin du corridor très près de son casier. Les voyant tous présent, la jeune fille se sentie rougir, elle aurait voulut être la première arrivée pour une fois. Bon tant pis~! Le sourire aux lèvres, l'européenne tenta de rejoindre le groupe composée d'une infirmière ensanglantée (pauvre patient, il n'avait pas du survivre à l'opération), une militaire anglaise de l'époque de ZE révolution (plutôt cool comme choix), une viking (eh bah o.o), une fille qui devait être Miranda, mais Lovisa n'était pas certaine, vêtue en robot, ainsi qu'un pirate. Wow.. il spagnolo avait soudainement l'air plus ... mature?

L'italienne rejoint ses amis et se faufila pour trouver une place.

-J'ai complètement omis d'avertir mon père que 5 filles, dont une avec des origines anglaises et une autre avec des origines italiennes allaient se ramener at my house, mais oui le plan marche toujours.

- Il y a un problème avec mes origines? Lovisa lança un regard à Madison, comme pour lui demander si elle savait quelque chose sur le sujet, mais bon, hopefully les parents d'Alexander ne seraient pas trop fâchés. Si ça cause problème on peut toujours------

La cloche résonna dans tout l'établissement, faisait sursauter l'italienne qui  croyait encore disposer d'une ou deux minutes. Sachant déjà ce qui l'attendait si elle ne se dépêchait pas, elle retira son sac à dos et ouvrit son casier à la hâte. Après avoir saisit son agenda et son étuis à crayon, l'adolescente lança son sac dans la caisse de métal et se débâtie légèrement pour la refermer. Une fois cette première mission accomplie, elle ouvrit son plus petit rangement, qu'elle ouvrit pour récupérer ses manuels de mathématiques. Les corridors se vidaient rapidement et Lovi remarqua que ses amis avaient suivit le mouvement. La jeune fille se mordit la lèvre et se précipita à l'étage inférieur, où elle rattrapa la masse de personnes qui formait sa classe, elle entra dans le local juste à temps et s'en sortie sans aucun regard ou avertissement.

Juste à temps~



Lovisa se laissa choir sur le sol avec le sourire aux lèvres, enfin une vraie pause! Celle de l'heure du dîner. L'italienne s'étira et ouvrit sa boite à lunch pour découvrir un assemblage de plats délicieux spécialement préparés par sa mère. Il ne fallut pas longtemps à la jeune fille pour commencer sa dégustation, elle moooourrait de fin après son cours de chimie. Pour une raison quelconque, le sujet avait dévié sur la nourriture et ce qui devait arriver arriva, l'estomac de l'adolescente s'était réveillée. Bien qu'elle tenta de garder ses plaintes silencieuses, comme son père lui avait enseigné, des gargouillis commencèrent à se faire entendre.

Parfois la chance n'était juste pas de ton côté.

L'heure du midi s'entama donc avec des discussions en tout genre, qui finirent par dévier vers la soirée chez Alexander elle-même. Se souvenant que celui-ci les avait informé de son 'oubli' d'informer ses parents, Lovisa se sentie un peu mal de s'incruster ainsi à l'improviste. Se doutant que les espagnols étaient fort probablement aussi désordonnés que les italiens, la brunette soupira. Non, c'était vraiment un coup que de se présenter autant à l'improviste chez un Écossais-Espagnol dont les parents étaient Italo et Anglophobes.

- Hey Alex..? Peut-être qu'on devrait aller chez toi une heure après les cours, juste pour te donner le temps d'informer tes parents et qu'il se préparent..? fini par dire l'italienne, sans réellement se mêler à la conversation déjà en place. Je veux dire.. ils aiment pas beaucoup les italiens et les anglais et tu invites les deux pouf d'une shot.

Pour une fois, Lovisa était sérieuse. Elle n'aimait pas se sentir intru chez quelqu'un et avec raison. Son père lui avait enseigné ce que cela faisait d'être dérangé lorsque tu n'étais pas prêt à recevoir une fois. L'expérience avait été horrible et depuis ce jour, l'italienne tentait de toujours prévenir de sa visite à l'avance, ou ralentir sa mère lorsqu'elle s'invitait chez quelqu'un, le temps que son père arrange le tout. Elle secoua sa tête, sortant de ses pensées et se tourna vers le seul membre masculin du groupe.

- On passe toutes rapidement chez nous, pour déposer nos sacs à dos ou quelque chose du genre et à 5 heures, chez toi. hm.. C'est quoi l'adresse déjà?




- Sono a casa! s'écria Lovisa en ouvrant la porte d'entrée.
- Così presto? s'enquit la mère de la jeune fille, en sortant de la cuisine.
- Sto solo lasciando cadere i miei libri qui.
- Capisco. Divertitevi stasera tesoro!

- Conti su di me!


Libre de ses chaussures, qu'elle avait dénouées lors de la conversation, Lovisa monta à l'étage, pour rejoindre sa chambre. Heureuse de passer la soirée avec ses amis, l'italienne se laissa tomber sur son lit dans un soupir de joie. Elle allait enfin avoir un semblant de vie normale, comme lorsqu'elle était dans son pays natal. Elle passerait du temps avec sa gang, s'amuserait et aurait du bon temps, en dehors des heures de cours et activités scolaires.  Comment célébraient-ils l'Halloween ici? Feraient-ils réellement une tournée de bonbons, malgré leur âge avancé, ou feraient-ils que s'amuser? Danser aurait pu être très amusant, s'il n'y avait pas eu qu'un seul garçon, mais cela ne voulait pas dire qu'ils ne pourraient pas faire cette activité. Sinon.. l'Halloween étant la fête des monstres et de la peur, en Amérique du nord, les films d'horreurs devaient eux aussi être très populaires au près des jeunes.

Mais ce serait effrayant alors... Lovisa était comme sa mère sur ce point, à moins que le film soit italien, elle avait peur aisément. Mais que ferait-elle si elle était la seule dans cette situation? Si les autres appréciaient tous le film, en riait peut-être même, mais qu'elle tremblait de peur dans son coin? Pour sure on la traiterait d'enfant et de poule mouillée. Que ce soit en pensée, ou réellement.

Fini les stupidités. L'italienne se releva et saisit un bébé sac contenant sa carte d'autobus, un peu d'argent et deux ou trois trucs, il était temps d'y aller. La jeune fille ouvrit rapidement son portable et chercha sur google maps le chemin pour se rendre chez Alexander. Une fois celui-ci en main, elle l'imprima et le rangea dans son sac. Elle redescendit à l'étage silencieusement et vola une petite partie de la nourriture que sa mère préparait pour le souper. La mangeant en une bouchée, la brunette retourna dans l'entrée, où elle remit ses chaussures, avant de sortir.

- Io sono fuori! Ti voglio bene mamma!

Avant même que Felicia puisse répondre, sa fille était repartie, le trajet pour se rendre chez Alexander en main. Ça ne semblait pas si compliqué, mais c'était une bonne marche d'une vingtaine de minutes, semblerait-il. Prenant son courage à deux mains, Lovisa s'apprêtait à commencer son long périple, arriver une dizaine de minutes en retard chez son ami, car elle était partie trop tard, lorsqu'une auto s'arrêta à côté d'elle. D'abord sur ses gardes, elle reconnut rapidement le véhicule de son père.

- Vati! Können Sie mir eine Fahrt zu Alexanders Haus bitte? Per favoreeeeeee~


L'allemand fronça les sourcils, convaincu que sa fille se rendait directement chez ce ..garçon.. après les cours. À tout le moins, il accepta d'un hochement de tête et fit signe à l'adolescente de monter. Lovisa montra la carte à son père qui s'engagea sur le court périple qui retarderait son arrivée à la maison de cinq minutes. Rapidement, ils arrivèrent à la haute de la maison et Ludwig arrêta son véhicule.

- Seien Sie vorsichtig Lovi.
- Ja, ja, ich will.
- Wenn Sie nicht wollenetwas zu tun, die Sie gerade sagen. Scheuen Sie sich nicht. Okay?

- Vati! Sie sind meine Freunde!
- Lovi..
- Ja ja...
soupira l'adolescente, en sortant de l'auto.

Au grand découragement de l'italienne, son père était très protecteur. Sa fille n'ayant pas comptée énormément d'amis garçons dans leur pays natal, il ne s'était jamais réellement habitué à la voir en sécurité avec ceux-ci. Alors, comme tous les papa poule, il voulait protéger son enfant et s'assurer qu'elle savait poser ses limites. Tout ça pour un seul et unique garçon, parmi un groupe de cinq filles.... il faudrait vraiment réexpliquer la situation un jour. Ludwig redémarra son moteur et laissa l'adolescente seule en terrain inconnu. D'abord un peu incertaine d'elle-même, Lovisa revérifia l'adresse, puis, plus confidente, elle monta jusqu'à la porte d'entrée, où elle sonna.

Après quelques secondes d'attente, la porte s'ouvrit sur une femme d'origine espagnole. Souriante, la femme commença sa salutation, avant de poser son regard sur la jeune fille devant elle. Soudain, elle s'arrêta de parler et fixa l'italienne. Sans mot, la mère d'Alexander ne semblait pas prête à bouger, causant un léger malaise. Sentant le rouge lui monter aux joues, Lovisa tenta de sortir le peu d'espagnol qu'elle savait.

- Hola! Sono... hm... Mi llamo Lovisa! Est-ce qu'Alex est là?


La femme resta silencieuse et hocha la tête, cédant le passage, avant de reprendre vie.

- ¡Alex!, la chica italiana acaba de llegar.

_________________
You don't know what I am!
Course I do! You're Lovisa. You make a mess wherever you go. Why, you're doing it right now.
What did you do?
More to the point, Lovi, what did you do?


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