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 Le loup et son ancre [PV Aelis]

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Stephie Miroku
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MessageSujet: Le loup et son ancre [PV Aelis]   Jeu 26 Déc - 0:53


PARTIR À LA GUERRE

DAMYAN & ALEXIS


Je sentais la main de mon oncle se resserrer sur mon épaule alors que nous nous dirigions sur le port sur lequel je prendrais le bateau qui me dirigerait vers ma nouvelle école. En effet, je venais tout droit de Grande-Bretagne : je fréquentais auparavant la fameuse école de sorcellerie de Poudlard. Trois ans dans la maison la plus dangereusement réputée pendant lesquelles je devais dire que j’avais fait de sacrées rencontres. Mais je venais de passer mon été en Bulgarie, le pays dont je venais tout au fond, mon accent tout à fait accordé à celui du temps qui passait en ce pays slave, mon anglais se faisant oublier progressivement.

Mes cheveux étaient noirs comme les plumes des corbeaux qui apportaient la mort et le poil des loups qui ne seront jamais totalement mauvais et mes yeux avaient la couleur des obsidiennes. Diamants précieux par lesquels le tout et le rien transparaissaient en même temps, dans un mélange insoluble et dépourvu de quelconque compréhension. Regardant la mer venir et partir, je me laissais emporter dans mes pensées orageuses, vivant dans un monde à part de celui que vous traversiez en ce moment et dont vous pouviez capturer jalousement chaque moment. La seule bonne chose que je pourrais faire serait accomplie dans quelques minutes, le départ pour une mission qui se ferait tumultueuse et dont je voulais à tout prix la réussite.

Mon nom est Damyan Valko. «Apprivoiser le loup» cela voulait-t-il dire dans ma langue natale. En effet, mon histoire je la connaissais comme un comédien apprenait son script et ne pouvait plus se distancer de son personnage, vivant à travers celui-ci pendant des semaines pour finalement laisser tomber le masque un jour et se rendre compte que tout était perdu. Par contre, je ne demeurais pas un simple sang-de-bourbe dont le monde ne pouvait devenir que plus grand par le biais des livres et des bouquins dont les connaissances étaient toutes affreusement limitées. Non, moi, je ne laisserai personne voir au travers de moi et apprivoiser la bête que je suis. Je passais ma main dans mes cheveux noirs, fermant les yeux et respirant avec avidité cet air salé qui venait de la mer, de cette mère qui avait décidé de me laisser derrière en voyant que le chemin que j’empruntais était différent du leur. «Apprivoiser le loup», mais personne ne pourrait jamais me deviner. Je suis un animal de meute qui vit solitaire par choix, laissant tout un univers derrière lui pour se profiler dans la direction inconnue conduisant vers un infini dont je ne connaissais pas encore la grandeur.

-N’oublie pas ce dont nous avons parlé

Lucius Malefoy me lançait un de ces sourires qui voulaient tout dire. Bien sûr que je n’allais pas oublier : je suis son neveu et fils de la prisonnière Bellatrix Lestrange. Pendant les dernières années, il s’occupait de moi à distance pour que je puisse vivre une vie environ normale. En effet, mon père m’avait abandonné et je vivais seul désormais. Parlant aux serpents et étudiant pour leur montrer que personne ne devait douter de mon talent, dresser la peur autour de moi comme une barricade infranchissable, armure impossible à percer.

- -никога. остава силна майка.

Ma voix était grave comme celle des jeunes adolescents, ma mue étant apparemment bien amorcée. Personne ne pouvait voir au travers de mon jeu, de cet amusement et de cette tromperie qui dirigerait ma vie des prochaines semaines. Le saluant de la main, évitant tout contact en dépit de nos sangs totalement purs et non souillées par la calamité que représentaient les êtres non-magiques, nous nous dîmes au revoir. Et je montais à bord du grand bateau qui irait vers mon école, regrettant un peu le train écarlate et ces rires partagés dans un compartiment, avec ces filles aux cravates différentes et dont je ne pouvais plus jalouser la couleur. Le vert était éclatant et représentait la nature, le vert représentait la force de vivre et ce sublime espoir. Ajustant ma cape rouge vive sur mon pull beige avec le fameux oiseau bourgogne imprimé dessus, je me trouvais une place sympathique de laquelle je pourrais regarder cet horizon en rêvassant quelque peu. Le saviez-vous ? Je suis un poète, un amoureux des mots, un prince qui vit son propre monde et qui est sa propre constellation. Les étoiles brillaient dans mon regard et toute la chaleur astrale dans mon cœur. Avec moi, tout est exagéré, mais à la fois si silencieux.

Bref, nous naviguions sur le bateau qui nous conduirait bientôt dans ma nouvelle école. Bougeant en raison du vent qui se faisait fort dans mes cheveux, je regardais mes camarades conduire avec rigueur le véhicule qui tanguait dangereusement sur les mers. Durmstrang. La fameuse école réputée pour sa magie noire et les mauvaises personnes en ressortant. Plus rien ne pouvait m’atteindre désormais.

Je mangeais mon repas sans parler dans la grande salle qui était froide. Pas de chauffage dans les murs de cette école apparemment. Mais je me suffisais pour le moment, mangeant ma soupe sans regarder autour ou essayer de faire de nouvelles connaissances. Tout ce que je désirais était approfondir mes connaissances magiques et garder un œil sur ce directeur : Karkaroff. Ordre de mon oncle que je suivrais avec rigueur, lui qui avait tout fait pour moi et qui avait pris soin de ma personne lorsque tout le monde me quittait.

Regardant autour de moi sans rien dire, comme un fantôme, je passais ma main dans mes cheveux pour cacher mes yeux et entrer dans ma chambre pour les dix prochains mois. Dortoir que je devais partager à deux. Toutefois, je ne monopoliserai certainement pas beaucoup cette pièce : personne ne devait me voir ou être réellement conscient de mon existence. Pas jusqu’en ce moment qui viendrait, la coupe, que je connaissais grâce à mon oncle et ses contacts. Rêvée occasion de me rapprocher de ce proviseur de pacotille qui ne faisait pas bien son travail, pas son travail, mais son «travail».

Je défaisais mes valises, enlevant mon chandail et restant torse nu, caressant du bout des doigts mon torse légèrement musclés et mes biceps rebondis. Tout le monde ne verrait que du feu et je serai la première étincelle, brillant lorsqu’on s’y attendrait le moins. Assis sur mon lit, je regardais par la fenêtre, appréciant les paysages nordiques que je n’avais vus jusqu’à présent que dans mes plus beaux songes. «Apprivoiser le loup».

Ne faites que lui donner de beaux paysages et perdez-le à travers cet esthétisme et ces désirs incommensurables de fuite. Regardez son expression changer en voyant ce ciel pur promettant tant de promesses ne promettant pas nécessairement ce que celui-ci désirait et les neiges éternelles des montagnes à l’horizon. Mais le loup ne pouvait pas se perdre, puisque le rationnel humain était ancré à sa réalité. J’étais là pour une raison. Je ne devais pas l’oublier.

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MessageSujet: Re: Le loup et son ancre [PV Aelis]   Ven 27 Déc - 22:46

The pace his heart beats when I am near
Trying not to mess this up
Carefully drawing him
His freckles
His wide jaw line  
His un-chiseled build
- Alexandria Christine Lund


-Et tu feras bien attention une fois rendu là-bas?
- Oui, oui, je te le promets ne t’inquiète pas! C’est ma quatrième année tu sais, je sais comment me comporter, et très bien à part ça!

Je souriais à mon père qui me regardait d’un air dubitatif alors que nous marchions côte à côte sur le chemin qui nous amenait vers notre destination : Le port où m’attendait le bateau qui m’amènerait à Durmstrang. Il semblait presque inquiet pour moi- il avait toujours eu un très fort instinct sur les mauvais présages, enfin du plus loin que je m’en rappelle. Je ne le comprenais pas. Depuis si longtemps que j’allais à cette école, pourquoi soudainement sentait-il que quelque chose allait me changer à tout jamais? Jamais je ne changerais! Enfin, bien sûr je grandirais et je vieillirais, mais je me refusais à changer mentalement!  Devenir quelqu’un d’ennuyant et de faignant? L’idée même me faisait frémir.


-Tu me promets de ne pas t’attirer n’ennui-
- Papa!
- Bon bon j’arrête! …. Je m’excuse, j’ai juste l’impression que…cette année va être différente. Pour le meilleur ou pour le pire, et mieux vaut être prêt pour les deux.

Je lui souris. Il s’inquiétait tant pour moi, je n’arrivais pas à lui en vouloir- et puis bon, j’éviterais les ennuis si cela pouvait le rassurer. Après tout, moi tout ce qui m’intéressait c’était avoir du bon temps avec mes amis! Enfin oui j’étais un petit peu gaffeur et je m’attirais des fois des problèmes, mais j’essayais de rester loin au possible de ceux qui cherchait des problèmes avec les autres. Je n’aimais pas faire du mal à autrui, je me sentais beaucoup trop mal à la simple pensée de blesser quelqu’un, que ce soit une blessure physique ou une blessure au cœur. Je connaissais bien ces dernières. C’étaient les plus douloureuses de toutes.
Je passais la main dans mes cheveux châtains, hérité de mes deux parents comme l’une avait les cheveux châtains clair et l’autre les cheveux bruns foncés, en l’écoutant me parler un peu plus. Mes joues étaient un peu rose à cause de l’air froid qu’il y avait, faisant ressortir un peu plus mes tâches de rousseurs brunes qui était sur tout son visage- les joues majoritairement mais aussi le nez, le front, autour du lèvres, etc. Il en avait aussi dans son cou et sur son corps, ce qui allait assez bien avec ses yeux bruns qui était un peu plus foncé que ses cheveux, comme ses sourcils- mais bon tout le monde avait normalement des sourcils plus foncés que leurs cheveux.

Du haut de mes quinze ans, je me sentais assez prêt à affronter ma quatrième année à l’école Durmstrang, réputé pour son éducation dure et efficace, d’où tant de sorciers sortaient plus que connus, même si malheureusement pour une partie d’entre eux, la magie noire, qui blessait et tuait, était beaucoup plus attirante que la magie blanche, inoffensive et belle.  En tout et pour tout, j’étais un assez bon élève. Mes parents me laissaient faire ce que je voulais de mes temps libres tant que je maintenais bien mes notes à un bon niveau, et que je ne faisais rien de mal bien sûr.
Être le plus petit d’une famille de trois enfants, une grande sœur gentille et génial (comme un génie hein, même si elle était aussi géniale dans l’autre sens), et un frère au milieu des deux qui était vu comme un leader naturel et avait un charisme fou, ça vous poussait à vous forcer…Très jeune un enfant réalise qu’il veut impressionner ses parents, et je suppose que pour moi cette envie n’était jamais partie. Cela ne voulait pas dire que j’étais triste d’une telle famille! On s’aimait tous très fort, et optimiste comme je l’étais, j’essayais de me dire que cela me poussait à essayer d’atteindre de plus grands sommets.

Peu de temps après notre marche, mon père et moi arrivèrent au port, et ma mère- qui était parti chercher mes bagages- nous rejoint. Je leur dit au revoir- un au revoir un peu larmoyant, nous faisons tous un gros câlin de groupe- avant que je parte rejoindre mes amis que j’avais vus au loin, eux-mêmes près à partir, ayant déjà donné leurs bagages à l’homme qui s’en occupait. J’embarquais sur le bateau et il nous fallut peu de temps pour recommencer les retrouvailles. Je les aimais beaucoup, comme après tout, les amis étaient ceux à qui j’apportais le plus d’attention après ma famille.
Mon ami de Bulgarie nous raconta comment il était allé voir les dragons cet été, et dit même avoir dompté l’un des plus sauvages éclot d’il y a trois ans, racontant en détails ses exploits et ses prouesses sur la bête, et comment il lui avait montré ‘c’était qui le maître!’. Bien sûr on le taquina un peu sur la plausibilité de son histoire, il faut dire il avait la manie de raconter des histoires assez loin de la vérité! Mais il appelait ça… Ah oui! ‘Embellir la réalité’. Ce n’était qu’un petit défaut qu’il avait, et comme nous étions habitués, cela ne nous dérangeais pas beaucoup et on le taquinait assez souvent de toute manière.
Notre autre ami aux origines soviétiques nous raconta avoir été aux États-Unis- ces parents étant moldus, ils faisaient naturellement des voyages plus traditionnels. Nous étions accotés sur le rebord du bateau, l’écoutant avec beaucoup d’intérêt comme le monde des non magiciens nous intriguait assez, quand l’un de nous aperçu l’imposant château de Durmstrang à l’horizon.

Peu de temps après, on accosta à bon port et il fallut que l’on se taise pour se diriger vers le château. Les autres étudiants nous rejoignirent assez vite, me permettant de revoir d’autres amis. Bien sûr, comme à chaque année, les plus compétitifs des étudiants me regardèrent avec un peu de dédain à mon attitude ouverte et amicale. Je ne m’y intéressais pas. Je savais que bientôt il passerait à autre chose- l’avantage que j’avais était que je ne mettais pas dans leur chemin et donc il me laissait tranquille. Je l’ai déjà dit, je n’aime pas causer des problèmes ou faire du mal à autrui, donc le sentiment d’énervement était complétement de leur part seulement.
Enfin. Non. Pas vraiment. Je ne pouvais supporter les gens trop compétitifs, et bien sûr les gens violents et dangereux. Je ne les comprenais pas, je savais que je ne les aimerais pas donc je restais loin d’eux. Mais jamais je ne leur voudrais du mal.

On nous montra le protocole comme d’habitude et nous fîmes amenés dans la grande salle- froide à son habitude, mais le froid ne m’avait jamais vraiment dérangé. Mes amis et moi allions nous asseoir l’un près de l’autre et mangèrent notre soupe en silence pendant le discours du directeur. Cependant, nous recommencions à parler peu de temps après. Vraiment je ne comprendrais jamais les gens qui restaient dans leurs coins- encore une fois, je ne leur voulais pas de mal, je ne comprenais juste pas – les gens, une fois rendu plus amicaux, nous apportais tant de choses que nous n’aurions jamais eu autrement! Et même si pour certains l’amitié d’école était de courte durée, je croyais fortement qu’elle durerait longtemps.

Après le repas assez simple, on nous dirigea vers nos dortoirs pour l’année. Je finis par être dans la même chambre que mon ami bulgare, mais malheureusement son meilleur ami de longue date était dans un dortoir très éloigné. Clairement ils étaient déçus et donc je me proposais assez vite pour échanger de place avec son dit meilleur ami. Il hésita, demandant deux fois si j’en étais sûr et après l’avoir rassuré il m’aida à déplacer mes bagages de place. Après une accolade rapide, un sourire chaleureux et un dernier gros merci, il repartit vers son dortoir avec son ami. Je regardais la porte du mien pendant quelques secondes avant de sourire et de l’ouvrir, rentrant à l’intérieur en traînant mes bagages derrière moi.
Très vite je réalisai que je n’étais pas seul, mon compagnon de chambre étant déjà là. Il était allongé sur son lit, torse nu, et semblait assez pensif. Amical à mon habitude, je le sortis de ses réflexions, quelque peu gêné à l’idée de l’avoir dérangé.

-Je n’interromps rien j’espère? Dis-je en lui lançant un petit sourire gentil, Je suis ton nouveau compagnon de dortoir! Il y a eu un changement- mon ami était censé être avec toi mais il voulait être avec son meilleur ami et donc on a échangé l’un avec l’autre- ça ne te dérange pas j’espère? Ne t’inquiète pas je suis très propre et je ne prendrais pas beaucoup de place- et je sais être silencieux si c’est un problème!

Je ne pouvais m’empêcher de parler beaucoup- il avait l’air sympa comme gars. Il avait une coiffure très soigné, chose rare ici, et ses yeux étaient noirs- un noir très profond, aussi profond que la nuit sans étoiles. Il m’intriguait presque mais je me retenais de dire quoique ce soit qui pourrait le rendre mal à l’aise. Je déposais mes bagages avec un petit ‘ouf!’ avant de m’étirer et de me retourner vers lui un nouveau, un sourire aux lèvres, et je lui tendis la main.

-Je m’appelle Alexis Anker! Heureux de te rencontrer!
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Stephie Miroku
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MessageSujet: Re: Le loup et son ancre [PV Aelis]   Sam 28 Déc - 1:36


Un enfant, vraiment ?



Je regarde mon corps et remarque combien tout est nouveau pour moi ici. Les draps sont aux couleurs de ma nouvelle institution qui sont le beige et le bourgogne. Tout comme dans mon ancienne école, les uniformes étaient disposés sur le lit pour les nouveaux étudiants. Apparemment, nous devions porter ici un habit assez banal, simplement composé par une tunique brune, un pantalon un peu plus foncé que celle-ci et une ceinture qui venait nous serrer la taille comme la discipline qui était apparemment plus forte ici. Je connaissais cette école comme ma poche, comme vous le savez bien, je connais mon script et personne ne pourra voir à travers mon masque, ce jeu de rôle que représente chacune de nos vies. En effet, je crois à la réincarnation et trouve cela assez absurde de ne pas voir plus loin que notre existence actuelle. Je me couchais sur mon lit qui était glacial aussi en dépit des elfes de maison qui devaient prendre en charge le confort des étudiants.

Dans mon ancienne maison, nous avions aussi un serviteur. En effet, cette famille avait un cœur de lion et une certaine prétention en dépit de leur noble métier : chasseurs de mages noirs, les Aurors. Je me retournais et commençais à écrire dans mon calepin quelques notes en écriture automatique dans un langage qui était le mien, découvert par la force et par une ridiculisation décuplée par le bitume et les autres miettes. Peu importe qui le découvrait, il ne comprendrait tout simplement pas. Trempant le bout de ma plume dans cette encre noire, épargnant la rouge sang pour mon cours de sorts et enchantements du lendemain, je continuais à écrire mes mémoires et quelques pensées, me rappeler de certains détails dont je voulais absolument parler à mon oncle. Karkaroff avait le regard fuyant. Je le savais et personne ne pourrait me persuader du contraire. Le petit roi nordique cachait un secret.

Je suis un loup et rien ne pourra jamais échapper à mes sens : les yeux que je possède peuvent percer toutes les armures et copier chacun de vos gestes. Fermant mon calepin noir, je regardais ensuite le plafond de la chambre, fermant les yeux et rédigeant dans mon esprit mes propres didascalies. Par contre, je savais que je ne voulais pas me faire quelconque ami. Pas que je sois asocial, mais mes choses étaient plus importantes que ces choses qui venaient ici pour apprendre à faire léviter une belette. Le canidé est avancé dans sa pratique de la magie, peut chasser par lui-même les ombres les plus sombres qui errent dans les prisons du monde des sorciers, il est une essence que vous ne pourrez pas capturer et ce, même après avoir étudié des années dans le monde des sorciers et distillé la mort dans un flacon.

La porte du dortoir s’ouvrit dans un grincement propre aux vieux établissements et je me relevais sur mes coudes pour voir le nouveau venu. Haussant les sourcils, je le regardais pendant quelques instants, me demandant si je devais lui dire que je serais simplement un passant et que nous ne sommes pas obligés de nous parler, de faire comme si nous existions alors que je suis sûr que non, il ne voulait pas me connaître. En tout cas, des amis seraient des entraves dans mon chemin et mon enquête sur le directeur de cette école.

Par contre, en le détaillant, je pouvais voir ses cheveux qui étaient châtains et une vraie bouille d’enfant. Il ne ressemblait pas vraiment au type d’élève que je pensais rencontrer en venant ici. Car même si je ne voulais pas me faire remarquer, je ne désirais pas me faire marcher sur le pied et je connaissais des sorts plus avancés que je ne le devais. Le fait de vivre par soi-même et de se développer ainsi permet une plus grande exploitation de ses capacités que pour une personne normale qui avait tout cuit dans le bec. Grommelant, je me disais bien que je devrais dormir, mais ce type inconnu ouvra la bouche et sa voix était atrocement innocente avec un accent nordique. Danemark. Suède.

Je ne pouvais pas dire, mais il ne devait certainement pas être slave comme moi. Le regardant encore sans rien dire, il ne se laissait pas intimider et me faisait un sourire gentil, comme si nous nous connaissions depuis longtemps alors que non, je venais tout juste de le rencontrer. Il y avait des gens pas normaux dans la vie qui avaient un optimisme démesuré lorsque tout risquait de se briser et ce type en faisait apparemment partie.

-Je n’interromps rien j’espère? Je suis ton nouveau compagnon de dortoir! Il y a eu un changement- mon ami était censé être avec toi mais il voulait être avec son meilleur ami et donc on a échangé l’un avec l’autre- ça ne te dérange pas j’espère? Ne t’inquiète pas je suis très propre et je ne prendrais pas beaucoup de place- et je sais être silencieux si c’est un problème!

-…. d’accord, fis-je après un grand silence.

Je suis un peu étrange et en dépit de cette forte attraction envers la magie noire et mes pensées décousues qui semblaient sortir de quelconque livre de poésie classique, je ne suis pas vraiment méchant. Et le garçon qui se dressait devant moi me déconcertait totalement. La joie de vivre qui se dégageait autour de lui pourrait presque me faire croire que les licornes existaient pour la beauté et non pour que les gens mauvais boivent leur sang argenté, dans le vain espoir de vivre plus longtemps une demi-vie maudite par la tristesse et le remords de souiller une si immaculée pureté. Regardant par la fenêtre le paysage qui se dressait de montagnes et de nature.

-Je m’appelle Alexis Anker! Heureux de te rencontrer!
-Je m’appelle Damyan Valko, dis-je alors d’une voix posée. Enchanté. Je ne prendrai pas trop de place non plus, tu pourras vivre ta vie ici comme tu l’entends. Je ne te causerai pas de problème.

Je me levais pour serrer la main de mon compagnon de dortoir, la sentant chaude contre la mienne qui avait toujours été froide de nature. Et je tentais de faire un petit sourire, mais les commissures de mes lèvres ne voulurent pas se relever. En même temps, je le connaissais à peine, je me demandais bien pourquoi je lui accorderais une marque de bonne humeur simplement en raison du fait que celui-ci soit agréable avec moi. Bon, la sociabilité devait être revue. Retirant mes pantalons en denim et enfilant un vieux chandail vert sur mon bas noir, je rentrais sous les couvertures et lui souhaita de passer une bonne nuit avec calme et impassibilité. Mais je ne dormis pas tout de suite, ne voulant pas abaisser mes paupières sur le paysage féérique qui se dressait tout juste devant mes yeux, les promesses de liberté. Et finalement, entre trois poèmes et un sonnet, je finis par dormir.

Lorsque je me réveillais le lendemain matin, je pris rapidement une douche et enfila mon uniforme. Par rapport à cela, il y avait beaucoup moins de discrimination, tout le monde étant pareil et ne possédant pas de couleurs réparties en fonction de leurs personnalités. La seule différence dans la tenue vestimentaires des étudiants de Durmstrang se retrouvait chez la gente féminine, portant des collants ou des bas, encore des jambières en fonction de la personne qui les portait. La masculine se ressemblait beaucoup par contre. En descendant prendre mon déjeuner dans la grande salle, je remarquais cependant combien ma carrure était plus longiligne que celle des jeunes hommes ici présents, qui étaient tous bien construits. Les quelques personnes qui parlaient de moi ne me donnaient aucune impression. Je prenais mon pain sans rien dire, le trempant dans mon lait chaud comme si tout était normal. Les quelques élèves autour de moi tentaient de socialiser, mais je donnais des réponses vagues, partant sur une philosophie que nous devrions commencer à nous connaître avant de chercher à en apprendre plus sur les autres. La fille semblait me trouver ténébreux, mais je fis mine de ne pas voir quelconque de ses avances : je ne voulais personne, sinon ce directeur russe qui marchait avec hésitation et dont la main tremblait à chaque bouchée de porridge.

Retournant dans le dortoir, je pris mes manuels ainsi que ma baguette. Et je me permis de sourire en contemplant ce bout de bois qui est pour le moment mon seul compagnon constant, une partie de moi, un membre dont je ne pourrais plus me passer et nécessaire pour ma survie. Beaucoup de choses se mettaient place cette année dont même moi ne pouvais me douter. Redescendant par la suite, je me dirigeais vers ma salle de cours pour celui de potions du matin. Et bien que cela était officiellement mon premier jour à Durmstrang, je ne me perdis pas. Le château est plus petit et ne comportait en effet que quatre étages ce qui rendait les classes plus faciles à trouver.

Alors, je rentrais dans cette petite classe dans laquelle se trouvaient plusieurs bocaux avec entre-autres des yeux de rats, des queues de salamandre ainsi que des bézoards, mais qui était beaucoup plus sympathique que celle de mon ancien professeur. Je vis alors Alexis qui était assis en avant de la classe me faire des grands signes de la main et je soupirais : je ne comprenais pas comment il pouvait être de bonne humeur en permanence. Déposant lourdement mon sac sur le plancher, je sortis mes chaudrons, mes parchemins et mes plumes, en marmonnant.

-Je ne comprends pas pourquoi tu t’assoies en avant de la classe.


Je me serais assis en arrière si une place avait été disponible ce qui était pas le cas vu ma situation actuelle. Et la professeure me dit rapidement que celle-ci était notre tutrice de groupe, que chaque année était divisées en cinq classes qui suivaient toujours les mêmes cours aux mêmes heures. Des groupes fixes en somme ce qui signifiait que je devrais passer toute cette année scolaire avec le mini-soleil.

Puis elle me demanda de me présenter ! De parler de moi et de mes désirs dans la vie devant tout ce beau monde qui ne comprendrait certainement pas tout ce que je disais, semblant tous sortir de l’Europe du Nord tandis que moi, je venais de l’Est.

-Damyan Valko, dis-je alors. Bulgarie. J’aime le Quidditch et je souhaite devenir un chasseur de dragons et de créatures magiques.

Pas de mages noirs, juste de bestioles qui devaient certainement être toutes plus fascinantes les unes que les autres et bien dangereuses pour la population humaine. Des murmures en différentes langues commencèrent alors à s’élever dans la salle de cours que la professeure fit taire aussitôt. Puis elle nous donna le devoir et nous commencions. Je regardais Alexis :

-C’est facile au fond… Nous n’avons qu’à faire une potion d’Aiguise-Méninges et lui donner un échantillon d’ici la fin du cours. Tu pourrais piler les scarabées pendant que je m’occupe des racines de gingembre ?


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MessageSujet: Re: Le loup et son ancre [PV Aelis]   Jeu 2 Jan - 22:49

“Moonlight drowns out all but the brightest stars.”
- J.R.R Tolkien

-Je n’interromps rien j’espère? Je suis ton nouveau compagnon de dortoir! Il y a eu un changement- mon ami était censé être avec toi mais il voulait être avec son meilleur ami et donc on a échangé l’un avec l’autre- ça ne te dérange pas j’espère? Ne t’inquiète pas je suis très propre et je ne prendrais pas beaucoup de place- et je sais être silencieux si c’est un problème!
-…. d’accord.

Je le regardais d’un air amical pendant qu’il me regardait en retour pendant un moment. Il semblait déconcerté, mais j’avais déjà vu quelques personnes réagir de telle manière à mon enthousiasme donc je n’étais pas trop surpris. Il me lança un regard penseur pendant un moment et puis d’une expression que je n’arrivais pas vraiment à déchiffrer, il regarda par la fenêtre alors que je reprenais la parole.

-Je m’appelle Alexis Anker! Heureux de te rencontrer!

-Je m’appelle Damyan Valko. Enchanté. Je ne prendrai pas trop de place non plus, tu pourras vivre ta vie ici comme tu l’entends. Je ne te causerai pas de problème.

Je le vit essayer de sourire, mais c’était presque comme s’il n’avait pas souri depuis très longtemps et avait oublié comment faire. L’idée même me semblait un peu triste mais je me disais que c’était impossible- après tout, tout le monde devait sourire de temps en temps! Je vis très vite qu’il ne voulait pas parler beaucoup plus comme il commença à se déshabiller, et quelque peu embarrassé je me retournai pour commencer à défaire mes valises. Bien sûr le voir en boxers ne me dérangeait pas vraiment, on était entre gars après tout! Mais je pensais que peut-être il ne voulait pas qu’on le regarde et j’essayais de lui laisse cette intimité.

En attendant je préparais mes affaires et je sortais les vêtements et choses que j’avais apportées. Pendant que Damyan  se mettait au lit, je rangeais mes pantalons et hauts, tout comme mon double d’uniforme et mes habits d’école d’hiver dans les tiroirs et armoire prévues à cet effet. Pendant que je sortais mes deux ceintures, une de rechange et une à mettre, je découvert le cadre photo que j’avais apporté pour le voyage. Sur la photo mouvante se trouvait ma famille. Mon père, souriant humblement mais d’un air heureux, ma mère, et son sourire honnête et expressif, mon frère et ma sœur, côte à côte et se taquinant un peu, et bien sûr, moi au milieu me faisant ébouriffé les cheveux par mon dit-frère.
Un sourire nostalgique apparu sur mes lèvres et je ne pus m’empêcher de caresser le verre avec mon pouce, repartant dans le passé pendant un moment. Je les aimais tous très fort et j’avais hâte de les revoir pendant les vacances… J’avais promis à mon frère de le battre sur un balai après tout! Et je voulais montrer à ma sœur les nouveaux sorts que j’aurais appris. Et puis voir mon père et ma mère se taquiner avant de s’embrasser, ça me manquait aussi…. J’avais déjà un peu le mal de la maison, on pourrait dire ça comme ça.

Secouant la tête un peu, je remis le cadre dans ma valise que je glissai au-dessous de mon lit. Je ne voulais pas abîmer cette photo! Elle était plus qu’importante pour moi après tout…Après avoir tout rangé, en silence pour mon compagnon de chambre bien sûr, je m’étirai en regardant par la fenêtre. Je me mis à sourire. Un mauvais pressentiment? Mon père devait avoir tort, cette année semblait bien s’annoncer. Après tout, elle ne pouvait être si mauvaise si le premier soir un ciel étoilé aussi beau se voyait à travers le verre de la fenêtre. Peu de temps après, je me déshabillais jusqu’en sous-vêtements pour mettre un pantalon confortable de pyjama et une chemise avec les mêmes motifs de rayure brunes et noires- simples, mais agréable au toucher comme le tissu tenait chaud. Avec encore pas mal d’énergie dans mon cœur, je m’allongeai dans le lit et mit mes bras par-dessus ma tête, mes mains en dessous de celles-ci. Je devais avoir des ‘yeux dans les étoiles’ comme le disais souvent ma mère! J’avais hâte de revoir mes amis demain, et de m’en faire un nouveau avec Damyan, qui avait l’air assez gentil dans le fond. Avec ses pensées je fermai les yeux et replaçait mes mains sur mon torse par-dessus les couvertures.

Le lendemain, de bonne humeur à mon habitude, je me levai et me lavais en même temps que les autres avant d’enfiler mon uniforme qui était somme toute assez simple. Peu de temps après, j’étais déjà en chemin pour la grande salle à manger et sur le chemin je rencontrai mes amis. C’est avec un sourire et un ‘merci’ de la part de celui avec qui j’avais échangé qu’ils me dirent bonjour, et nous nous dirigeâmes vers nos places une fois en face des grandes tables où l’on choisissait où s’asseoir. Nous mangions le pain avec notre laid chaud avec un sourire aux lèvres. Ils me remercièrent encore pour hier et je leur dit que ce n’était rien et que le gars avec qui j’étais était en fait assez sympa! Ils me demandèrent plus de détails mais avec un petit rire je leur dit que ce n’était pas vraiment important et nous reparlions de nous vacances en moins de deux.



Peu de temps après il était déjà temps pour mon cours de potion, dans lequel mes amis n’étaient pas assez tristement- enfin le peu qui était préférèrent s’asseoir au fond, ce que je compris mais je devais aussi suivre les veux de mes parents et donc je partis m’installer tout à l’avant. Je connaissais déjà bien la classe depuis le temps, les bocaux remplis de choses étranges et assez inquiétantes, qui, depuis le temps, ne m’effrayaient plus vraiment, bien qu’elles ne le faisaient pas trop trop à la base. J’étais quelque peu ennuyé, jouant avec ma plume, avant que j’entende le dernier retardataire arrivé. Nul autre que Damyan, mon compagnon de chambre!
C’est avec un grand sourire que je lui fis des mouvements de main, comme l’une des dernières places libres était à côté de moi. Il eut un soupir mais vint quand même et je lui sourit alors qu’il sortait d’un air peu heureux tous ses livres et matériaux pour écrire, tout en me lançant en marmonnant :


-Je ne comprends pas pourquoi tu t’assoies en avant de la classe.

]C’est avec une expression heureuse mais un peu embarrassée que je m’apprêtais à lui répondre quand la professeure se mit à parler. Je lui fit un signe que je le préviendrais plus tard, et elle commença à nous expliquer les mêmes règles que nous avions l’habitude d’entendre. J’écoutais plus ou moins- mon esprit pensait plutôt aux aventures et aux plaisirs que j’aurais avec mes amis cette année! Je devais même retenir une petite expression de bonheur pour ne pas avoir l’air suspicieux. Après tout, qui s’excitait pour la séparation des classes et comment elles marchaient? J’étais quand même  assez heureux de savoir que je serais avec Damyan durant cette classe, je le trouvais assez sympathique. Il n’eut cependant pas l’air très heureux quand elle lui demanda de s’introduire, ce qu’il fait un peu réticent et de manière forcé.

-Damyan Valko, dis-je alors. Bulgarie. J’aime le Quidditch et je souhaite devenir un chasseur de dragons et de créatures magiques.

J’étais encore un peu plus heureux. Il voulait chasser les dragons et les créatures magiques! C’était quand même assez impressionnant et cool comme idée, et aussi assez excitant. Il aimait aussi le Quidditch que j’adorais! Enfin, j’aimais le plaisir dans le sport et la camaraderie, je n’étais pas quelqu’un qui appréciait la compétition. Au contraire même, je l’évitais le plus possible, comme elle créait souvent des sentiments et relations négatives qui me rendaient assez mal à l’aise. Ça ne pris pas beaucoup de temps avant qu’elle fasse taire la classe et nous dise ce que nous devions faire. Ce n’était pas trop difficile, juste de quoi nous remettre dans les potions et nous rappelait deux trois bases. Enfin, ce n’était pas une potion complétement facile non plus, mais à deux ça le serait! Je fus sorti de mes pensées par mon voisin qui m’adressa la parole.

-C’est facile au fond… Nous n’avons qu’à faire une potion d’Aiguise-Méninges et lui donner un échantillon d’ici la fin du cours. Tu pourrais piler les scarabées pendant que je m’occupe des racines de gingembre ?
-D’accord!

Je répondis avec enthousiasme mais calme. C’était un cours quand même, je devais rester un minimum sérieux et me concentrer sur mon travail! Je pouvais quand même parler en même temps, comme ce n’était qu’une potion de base. J’attrapais les gingembres qui nous étaient fournis et commençais à couper la quantité voulu de racine, faisant bien attention de ne pas couper ni trop loin ni trop proche sur le dit-gingembre. Le tout dans les potions, c’était la précision! En même temps que mes mains s’affairaient du couteau et du condiment, je lui répondis à sa question d’il y a un peu plus tôt.

-Je m’assois en avant pour mieux écouter! , je lui dis avec un sourire pour rajouter quelques secondes après, En fait avant je m’asseyais en arrière mais…mes notes baissaient, c’était difficile de ne pas parler avec mes amis après tout et on commençait à rater nos potions…

Un air un peu gêné apparu sur mon visage au souvenir de ma première potion brulée et celle qui nous explosa au visage un peu plus tard.

-Disons que mes parents me laissent faire ce que je veux niveau activités personnelles si j’ai des bonnes notes, donc je me mets en avant pour être sûr de bien écouter sans être distrait! Et puis c’est pas si pire être à l’avant hein, même si c’est un peu nul que tu n’avais pas le choix de la place en arrivant en classe, je lui dis avec un petit sourire quelque peu désolé. Et puis après tout, on est assis à côté, et je suis pas si pire en potions tu sais!, et après une petit pause, je rajoutait, Dit, c’était comment tes cours de potions dans ton ancienne école?
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